Dalkia fait du réseau de chauffage urbain lyonnais une smart vitrine
Marie-Annick Depagneux
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'Chauffage urbain, Grand Lyon' , la métropole de Lyon s'est dotée d'une marque unique pour ses huit réseaux de chaleur et de froid donnant ainsi de la cohérence à ce service géré par plusieurs opérateurs. Ce faisant, cette collectivité affiche son ambition : aujourd'hui 70 000 équivalents logements sont raccordés à cette source qui assure 7 % du chauffage. Ce nombre devrait être porté à 200 000 voire plus à l'horizon 2030. A lui seul le réseau dit "centre métropole"* doit tripler ses raccordements : de 33 000 équivalents logements il doit passer à 90 000.
Un objectif que s'est engagé à tenir Dalkia, délégataire de ce service public renouvelé en janvier 2017, au terme d'une procédure mouvementée. Pour rappel, la DSP avait été définitivement frappée d'illégalité par le conseil d'Etat, en février 2014. Dalkia avait obtenu le marché attaqué immédiatement par le candidat non retenu.
Dalkia, filiale à 100 % d'EDF, a réuni élus, clients et autres partenaires pour présenter tous les enjeux de ce contrat de 1,5 milliard d'euros (jusqu'en 2029), lundi. Au chapitre innovation, les pics journaliers de consommation seront lissés en installant des unités de stockage d'eau chaude et froide (pour une capacité de 1 200 mètres cubes) tandis qu'un meilleur pilotage de la distribution d'énergie sera assuré par "339 nouvelles sous-stations communicantes".
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Avec l'aide de Forcity, startup lyonnaise, "nous avons imaginé une forme de GPS qui a numérisé chaque point du réseau pour le tracé le plus optimal", décrit Sylvie Jéhanno. StudioFly, autre jeune pousse lyonnaise experte en drone, lui livrera des informations géo-référencées pour détecter les points de faiblesse du réseau et donc les fuites.
Marie-Annick Depagneux
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