Inbenta va tester un robot dans une agence du Crédit agricole à Toulouse

Florine Galéron
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luc trunzler inbenta
Rémi Benoit

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Rémi Benoit
Cela fait 10 ans que Luc Truntzler travaille sur des chatbots, une éternité dans une filière aussi jeune.
Diplômé de l'Insa de Toulouse, Luc Truntzler a fait la rencontre d'Inbenta à Barcelone alors qu'il travaillait pour Telefonica (l'équivalent espagnol d'Orange). Il quitte ce job et commence à vendre la technologie d'Inbenta à de grands comptes français comme Butagaz ou la Maaf. En 2012, il repart s'installer dans la Ville rose pour y créer la branche française d'Inbenta.
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La jeune pousse se prépare à passer à l'étape supérieure en ne proposant plus uniquement des réponses automatiques aux messages textes des clients. Inbenta France veut intégrer deux autres disciplines de l'intelligence artificielle, à savoir la reconnaissance et la synthèse vocales, dans la tête d'un robot capable de répondre de vive voix aux questions des usagers. La startup a travaillé sur ce projet avec Cybedroid, société basée à Limoges et qui conçoit des robots humanoïdes (se rapprochant de l'apparence humaine). Il sera testé pour la première fois fin mars dans l'agence Wilson du Crédit Agricole à Toulouse.
Le robot sera bientôt testé dans une agence bancaire à Toulouse (Crédits : Rémi Benoit).
Le robot n'a pas vocation à remplacer les conseillers bancaires. Pour l'instant, il sera capable de répondre à des questions simples ou de donner des informations complémentaires.
Florine Galéron
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