L'option nucléaire confortée

Le dossier du nucléaire avait failli à maintes reprises faire tomber le gouvernement de Manmohan Singh ces dernières années. N'étant pas signataire du traité de non-prolifération, Delhi a dû, pour recourir aux technologies américaines, s'engager à ouvrir ses sites nucléaires aux inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Les communistes, anciens membres de la coalition gouvernementale sortante, y voyaient une atteinte à la souveraineté nationale. Espérant faire capoter l'accord, ils ont menacé Singh de le priver de leur appui, menace mise à exécution l'an passé. Leur effondrement inscrit aujourd'hui dans les urnes, les communistes perdent toute voix au chapitre. La voix du nucléaire n'a en Inde, qui a passé un accord avec la France dans ce domaine, plus guère d'opposant.

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