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Invitée de l'émission « La Tribune-BFMTV-DailyMotion », c'est avec une grande froideur que Nathalie Kosciusko-Morizet a accueilli hier les annonces de démission d'Alain Joyandet et de Christian Blanc (lire page 7). « Ils ont simplement pris leurs responsabilités. La mauvaise gestion de l'argent public choque les contribuables et les électeurs », a-t-elle expliqué.Contexte délicatPassé ce dossier chaud, la secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique a commenté les sujets brûlants. L'affaire Woerth ? « Personne n'est dupe. Le ministre du Travail n'est attaqué que parce qu'il est en charge de la réforme des retraites. » En clair, il n'y a pas d'affaire Woerth. « Ce n'est qu'une affaire politique. Tous les jours, on sort des détails, de nouvelles questions sont posées, des pièces sont remises dans le flipper », a ajouté NKM qui ne croit pas que cette affaire remette en cause la réforme des retraites.Quand au chèque de 30 millions d'euros que les services des impôts ont signé en faveur de Liliane Bettencourt au titre du bouclier fiscal, la ministre a estimé que si le montant pouvait « heurter les oreilles », il ne pouvait remettre en cause le dispositif. « Il aurait été plus dommageable pour l'économie française que Liliane Bettencourt quitte la France pour des raisons fiscales », a-t-elle déclaré. Dans ce contexte plutôt délicat, NKM reste ambitieuse. Si elle devait passer entre les gouttes du prochain remaniement ministériel attendu cet automne, elle verrait bien son secrétariat d'État se transformer en ministère plein « étant donné la quantité de dossiers qui sont traités dans ce secrétariat d'Etat ». Fabien Piliu

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