Des sanctions renforcées contre Gbagbo

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La communauté internationale accentuait lundi la pression sur Laurent Gbagbo, le président autoproclamé de la Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, pour qu'il quitte le pouvoir au profit d'Alassane Ouattara, proclamé vainqueur par la commission électorale. Lundi, le Conseil de sécurité de l'ONU a voté à l'unanimité la prolongation de six mois du mandat des 10.000 Casques bleus composant les forces onusiennes (Onuci) en Côte d'Ivoire et menacé de nouvelles sanctions le régime du président sortant. Le Conseil de sécurité de l'ONU envisage d'envoyer des troupes pour renforcer son contingent sur le sol ivoirien. Dimanche, Laurent Gbagbo avait exigé son départ, ainsi que celui des quelque 900 soldats du contingent français du dispositif Licorne. De son côté, l'Union européenne a décidé d'interdire l'entrée sur le territoire européen de Laurent Gbagbo et de 18 de ses proches. Nicolas Sarkozy avait lancé vendredi un ultimatum à Laurent Gbagbo lui intimant de quitter le pouvoir d'ici à dimanche sous peine d'être frappé par de telles sanctions.Sur place, le risque d'un affrontement reste élevé. Lundi, le haut commissaire aux Droits de l'homme de l'ONU a accusé les milices favorables au président de « violations massives de droits de l'homme ». Un premier bilan des troubles fait état de 50 morts et de 200 blessés.(avec agences)

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