Hanouna, Angot, accusation de plagiat... Quand Thierry Ardisson vide son sac

Anna Cabana
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L’animateur publie ses Mémoires, « L’Homme en noir ».
LTD/INA

Anna Cabana
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L’animateur publie ses Mémoires, « L’Homme en noir ».
LTD/INA
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
Il ne sera pas dit que Thierry Ardisson aura fait quelque chose comme les autres. L'animateur qu'on ne présente plus depuis qu'il a fait entrer ses « jingles », ses « pitchs » et ses « sampleurs » dans des millions de foyers spectacularise jusqu'à ses Mémoires. Alors bien sûr, il ne fallait pas s'attendre à ce que le livre de sa vie épouse les contours gentillets du plaidoyer pro domo chronologique mû par le souci de laisser une bonne image.
Mais on n'imaginait pas que Thierry Ardisson aurait le culot, pour cet exercice qui a tôt fait de transformer les esprits les plus malicieux en êtres sérieux devant l'Éternel, de ne renoncer à rien de ce qu'il est : L'Homme en noir n'est ni un roman ni un récit ; c'est... une émission ! Pardi ! Sa meilleure émission, évidemment. Seul contre tous, comme il aime. Un Tout le monde en parle fantasmé entremêlant des moments on-ne-peut-plus-vrais de son existence d'homme de pub, d'homme de télé et d'homme tout court - moments heureux, douloureux, controversés voire franchement polémiques - et des scènes plus qu'imaginaires.
À lire également
Le « pitch » est le suivant : Ardisson se présente ici comme un « contrôleur du ciel » - car telle est sa définition de l'animateur : « Pouvoir capter quatre voix en même temps : celle de l'invité qui répond aux questions de l'interview, celle de la production dans l'oreillette et celle du réalisateur qui donne des ordres aux cadreurs quand le son de leur casque est trop fort. Plus sa voix intérieure. »
Anna Cabana
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche