Les bonnes ondes de Bertrand Chameroy
Rémi Jacob
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Bertrand Chameroy se dévoile à « La Tribune Dimanche ».
LTD/CYRIL MOREAU/BESTIMAGE/RadioFrance
Rémi Jacob
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Bertrand Chameroy se dévoile à « La Tribune Dimanche ».
LTD/CYRIL MOREAU/BESTIMAGE/RadioFrance
À la terrasse d'une brasserie du Marais, où il est venu en voisin, Bertrand Chameroy savoure ce lundi midi son Perrier rondelle. Quelques heures plus tôt, le jeune homme de 36 ans faisait son baptême du feu sur France Inter, où il remplace Matthieu Noël aux commandes de la chronique de 7 h 57 durant trois semaines, le temps de son congé paternité.
Une intronisation dans le saint des saints réussie, en deux minutes et cinquante-trois secondes chrono. Avec talent mais non sans trac. « C'est la première matinale de France [4,9 millions d'auditeurs en audience cumulée], j'en suis un fidèle auditeur. Être écouté par tellement de Français, ça met la pression. »
Le plaisir de causer dans le poste, Bertrand Chameroy y avait déjà goûté sur RTL mais également Europe 1, avant que cette collaboration ne s'achève en eau de boudin au printemps 2021. À l'époque, la station est reprise en main par un certain Vincent Bolloré.
Hardi, le chroniqueur balance à l'antenne une chronique allégorique comparant la radio à une boîte de nuit en perdition, dans laquelle « ceux qui chantaient un peu trop fort sur la piste se sont fait sortir par le vigile ».
Un ange passe dans le studio, où tout le monde découvre en direct son billet. « Le présentateur Matthieu Belliard était ému, il y avait une journaliste qui me regardait avec des gros yeux l'air de dire : "Il est en train de se suicider." »
Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

À lire également
Quelques semaines plus tard, il sera lui aussi reconduit à l'entrée de l'établissement battant pavillon breton. « Je n'ai pas été convoqué à la suite de cette chronique, mais on m'a fait comprendre que je n'étais plus le bienvenu à l'antenne. De toute façon, quand j'ai vu ce qu'était devenu le groupe Canal après l'arrivée de Vincent Bolloré, je me suis dit que je n'avais plus rien à y faire. »
Rémi Jacob
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse
« Un patron de département ou de région est dépressif à son arrivée au Sénat » : l’avertissement de Philippe Tabarot à Renaud Muselier
« C’est très abordable et facile d’y jouer » : le pickleball, ce nouveau sport à la mode qui talonne le tennis aux États-Unis
OPINION. « Violences après la victoire du PSG : mais qu’est-ce qu’on attend pour éteindre le feu ? », par Eduardo Rihan Cypel, ancien député PS de Seine-et-Marne