La chronique de François Simon. Ce que dit de nous le nouveau Costes
François Simon
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Cette semaine, François Simon a testé le nouveau Costes, à Paris.
DR
François Simon
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Cette semaine, François Simon a testé le nouveau Costes, à Paris.
DR
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
Cela s'appelle L'Aventure, à un jet de boulette de pain de l'Arc de Triomphe. Jusque-là, rien de tremblotant si ce n'est le retour d'une adresse légendaire de la nuit parisienne. Toute repomponnée, il s'agit d'un nouveau « Costes », branche Gilbert et Thierry, groupe Beaumarly ; Jean-Louis triomphant calmement avec l'iconique Hôtel Costes. Les Costes, depuis les années 1980, sont un marqueur de la restauration parisienne.
Ils ont su intégrer l'architecture (Portzamparc, Bofill, Starck, Jakob+MacFarlane), le design (Jacques Garcia, Christian Liaigre, India Mahdavi, M/M et ici Martin Brudnizki avec le virevoltant Vincent Darré) et la musique (le lounge), élargissant l'univers des restaurants. Ils ont redonné ses lettres de noblesse au métier de serveur, interposant des créatures insolentes au grand dam des puristes de la restauration à la papa.
Mieux encore, ils ont dézoné le restaurant vers un lieu d'hédonisme tout en réussissant la sole meunière et la cuisson des haricots verts. Repompé de partout, il fallut bien un moment, donner un petit coup d'accélérateur. Et donc, L'Aventure. Après cinq ans de travaux, voici la boîte de nuit, mais aussi un hôtel de 24 suites (ouverture au printemps) et notre restaurant. Le décor est plaisant avec sa profondeur british inspirée. C'est l'assiette qui a drôlement bougé. Celle qui était glabre et stoïque, effleurant les intitulés en plaçant des guillemets, jouant ses tours et son efficacité pro, la voici esthétisante, instragramable, transformant un banal poireau en œuvre d'art.
François Simon
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche