Toc toc badaboum, c'est lui : Victor Belmondo, copie conforme de « l'homme de Rio ». Moins guignolo, moins animal certes, mais aussi casse-cou et passionné de vitesse que son père Paul et que son grand-père Jean-Paul. Cadet d'une fratrie de trois garçons, il comprend très jeune que sa place est sur scène, loin des cours de récré, beaucoup trop propices à la bagarre. Si, pour certains « fils de », le patronyme est un carcan pour exister, pour Victor, Belmondo est un nom comme les autres. Et s'il avait pu choisir sa famille, ce serait elle. Un arrière-grand-père peintre, un grand- père acteur et un père pilote de course. Une mère cheffe, italienne, douce et aimante, et deux frères soudés. Sa volonté et sa force de travail acharnées ont porté leurs fruits.
À 30 ans, Victor Belmondo fait partie des acteurs les plus convoités de sa génération. Christophe Barratier, Fabien Onteniente, Lisa Azuelos, Yvan Attal, Xavier Beauvois, Jean-Pierre Améris, Gaël Morel et prochainement Olivier Marchal, tous sont tombés sous le charme de ce grand gaillard affable, séduisant et reconnaissant pour chaque petit moment que la vie lui apporte. Il gare sa Yamaha XSR700 devant l'hôtel Les Jardins du Faubourg à Paris, ôte son casque, et le charme opère. Itinéraire d'un enfant gâté par un clan indéfectible.