Football : certains stades misent sur la gratuité, stratégie payante ?
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Le 21 octobre à Düsseldorf, pour le match entre le Fortuna et Kaiserslautern.
Roland Weihrauch/Reuters
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Le 21 octobre à Düsseldorf, pour le match entre le Fortuna et Kaiserslautern.
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Ce n'est pas un mouvement de fond mais le début d'une tendance. Deux clubs professionnels européens viennent de lancer des projets de billetterie gratuite. C'est très concret pour le Paris FC (PFC), qui évolue en Ligue 2 et a démarré cette opération hier (avec une jauge limitée, le temps de mesurer le taux de no show). Elle doit se prolonger toute la saison et concerne aussi les matchs de l'équipe féminine, sauf en Ligue des champions. Le Fortuna Düsseldorf, pensionnaire de D2 allemande, n'a pas été aussi loin : seules trois rencontres sont testées cette saison. Mais le club de Rhénanie-du-Nord-Westphalie vise le 100 % gratuit d'ici cinq ans.
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Des démarches plus approfondies que l'opération coup de poing pour soutenir l'équipe lors d'un match crucial ou, au contraire, sans enjeu, comme cela se fait parfois. Dans les deux cas, les dirigeants justifient l'opération par la nécessité de créer du lien, de faire venir un nouveau public, de rendre accessible le football. « C'est un enjeu sociétal en ces temps de baisse du pouvoir d'achat, explique Pierre Ferracci, actionnaire majoritaire et président du PFC. Quand on peine à s'alimenter ou à se soigner, le premier poste que l'on coupe c'est les loisirs. Étudiants, catégories modestes : on veut remettre les gens dans les stades. Je ne le nie pas, on espère aussi remplir Charléty, où l'affluence est un point faible. »
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