Cisjordanie : Jénine sous la pression israélienne
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En Cisjordanie, la situation est loin d'être apaisée, malgré le cessez-le-feu post libération des otages.
LTD/Jaafar ASHTIYEH/AFP
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En Cisjordanie, la situation est loin d'être apaisée, malgré le cessez-le-feu post libération des otages.
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Le cessez-le-feu Gaza et la libération des otages israéliens pourraient le faire oublier. Mais la Cisjordanie occupée reste une poudrière. L'opération Mur de fer, lancée par Israël mardi contre la Brigade de Jénine, est là pour le rappeler. Vendredi, une frappe israélienne a tué deux Palestiniens dans leur véhicule à quelques kilomètres de la ville de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie.
La voiture transportait « une cellule terroriste » selon Tel-Aviv. Depuis mardi, 14 personnes sont mortes et des dizaines ont été blessées selon le ministère de la Santé de l'Autorité palestinienne. Des centaines ont dû fuir leurs maisons. Grignotage des terres Symbole de la résistance à l'occupation israélienne, Jénine occupe une place à part pour les Palestiniens. Son camp de réfugiés, habité à l'origine par des familles qui ont dû fuir leur village voisin lors de la création de l'État d'Israël en 1948, est devenu un lieu surpeuplé au cœur de la ville.
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Un labyrinthe de rues où, parmi ses 15 000 habitants, se cachent des membres de la Brigade de Jénine. Né il y a trois ans, le mouvement est composé de quelque 200 combattants du Hamas, du Djihad islamique et du Fatah en désaccord avec l'Autorité palestinienne. Cette dernière est censée contrôler cette partie de la Cisjordanie, mais la politique de grignotage des terres par les colons, souvent violente et défendue par les alliés 'extrême droite de Benyamin Netanyahou, exacerbe les tensions.
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