• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheOpinions

OPINION. « Il est temps de reconnaître la Palestine », par la fondatrice des Guerrières de la paix et 5 députés

Hanna Assouline, fondatrice des Guerrières de la paix et 6 députés

Publié le 10 mai 2025 à 17:05 - Mis à jour le 12 mai 2025 à 09:26

Hanna Assouline est fondatrice des Guerrières de la paix.

Hanna Assouline est fondatrice des Guerrières de la paix.

LTD/Hypsibius/CC0 1.0

La Tribune Dimanche

N143 ● 28 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

  • 4

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 5

    Sécurité : Verney-Carron décroche un nouveau contrat pour équiper les forces de l’ordre françaises

  • 6

    « Mythos hallucine » : les premiers testeurs du modèle secret d’Anthropic nous racontent l’envers du décor

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Une délégation transpartisane de parlementaires français et européens a accompagné l’organisation française Les Guerrières de la Paix, nommée pour le prix Nobel de la paix en 2025, en Israël et en Palestine. Élus et association signent une tribune collective.

Il est temps ! Il est temps de reconnaître l'État de Palestine. Il est temps de soutenir, plus que jamais, les bâtisseurs de paix israéliens et palestiniens, ces femmes et ces hommes qui, contre vents et bombes, refusent de céder à la haine, à la vengeance et à la destruction de l'Autre.

Nous, députés de la République, aux côtés des Guerrières de la Paix, avons décidé de dépasser les clivages politiques et d'unir nos voix pour lancer aujourd'hui cet appel. Plus qu'un simple appel : nous lançons un cri. Un cri d'urgence, de responsabilité, et d'humanité.

A LIRE AUSSI

À Gaza, un cauchemar sans fin

À Gaza, la situation est insoutenable. Les Gazaouis suffoquent sous les bombardements de l'armée israélienne. La population civile y est enfermée, affamée, assoiffée. Des familles entières disparaissent sous les décombres. Les enfants meurent de faim, de blessures, d'abandon. Les hôpitaux sont devenus des morgues, les écoles des ruines. L'aide humanitaire est empêchée, les convois entravés. Ce blocus est un châtiment collectif, en violation flagrante du droit international et de toute morale humaine.

Pendant ce temps, les otages israéliens sont toujours retenus par les terroristes du Hamas, et la société israélienne est au bord de la rupture. Sa démocratie vacille. Son avenir est confisqué par un gouvernement d'extrême droite qui instrumentalise la peur et la guerre à des fins de survie politique. Les dernières annonces visant à occuper durablement une partie de la bande de Gaza marquent un tournant désastreux. Elles scellent une nouvelle intention : celle d'effacer toute perspective de souveraineté palestinienne en forçant la population gazaouie au départ attestant d'une volonté de nettoyage ethnique.

À Gaza, la situation est insoutenable. Les Gazaouis suffoquent sous les bombardements de l'armée israélienne. La population civile y est enfermée, affamée, assoiffée. Des familles entières disparaissent sous les décombres.

C'est une impasse, une violation des droits fondamentaux et également une menace pour l'avenir d'Israël lui-même.

Nous refusons de détourner le regard. Nous refusons l'impuissance. Nous refusons de nous habituer à l'horreur.

Se battre pour un avenir commun

Depuis plusieurs jours, nous sommes au Proche-Orient. À Jérusalem, à Ramallah, à Hebron, à Tel-Aviv. Nous marchons aux côtés de celles et ceux qui croient encore, malgré tout, en un avenir commun. Des deux côtés du mur, ils se battent pour la justice, pour la dignité, pour la paix. Ils luttent contre l'occupation, la colonisation illégale et les violences quotidiennes contre la population palestinienne en Cisjordanie. Ils s'opposent avec courage aux extrémistes qui les condamnent à l'impasse politique et au désespoir à perpétuité.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

Ils luttent pour le respect des droits humains, pour la démocratie, l'égalité, la justice et l'indépendance pour tous.

Leur combat pour la Paix ne s'épargne aucune lucidité et nous avons pu prendre la mesure sur le terrain de la gravité et de l'urgence de la situation.

A LIRE AUSSI

Gaza: le Hamas prêt à libérer tous les otages et à une trêve de cinq ans

Si nous n'agissons pas vite, la situation sera bientôt irréversible.

Malgré les entraves et les difficultés, ils ne renoncent pas. Nous ne devons pas les abandonner.

À Jérusalem, nous avons participé à la grande conférence It's Time, où se sont rassemblés des milliers de militants pour la paix israéliens et palestiniens.

Celles et ceux qui tendent la main, souvent au péril de leur vie. Ils œuvrent au quotidien sur le terrain à la recherche de solutions pour mettre fin au cycle de violence et de destruction.

Si nous n'agissons pas vite, la situation sera bientôt irréversible.

Ils construisent des ponts là où d'autres érigent des murs.

Ce sont eux, les véritables gardiens de l'avenir. Ce sont des résistants. Nous leur devons notre soutien inconditionnel. Leur courage nous oblige. Et tant qu'ils parleront nous ne nous tairons pas. Dans ce contexte, nous appelons solennellement le président de la République à poser un acte de courage et de responsabilité historique : reconnaître officiellement l'État de Palestine.

« Un pas concret vers la paix »

Cette reconnaissance n'est pas un acte symbolique ou une posture. C'est un geste politique, un geste pragmatique. Un appel à la responsabilité de chacun. Un pas concret vers la paix. Un pas vers la solution la plus juste la solution à deux États.

Ce geste n'est pas un acte contre Israël. Reconnaître l'État de Palestine, c'est reconnaître le droit des deux peuples à vivre libres, égaux et en sécurité. C'est renforcer les forces de la modération, du dialogue, de la réconciliation. C'est refuser que les extrêmes dictent l'avenir.

Reconnaître l'État de Palestine, c'est affirmer que les principes universels ne sont pas négociables selon les circonstances ou les rapports de force. La paix ne se décrète pas, elle se construit. Mais elle a besoin de repères clairs. Et la reconnaissance d'un État palestinien en est un.

A LIRE AUSSI

Israël : la dérive autoritaire de Netanyahou

Il est temps de comprendre collectivement que l'avenir des Israéliens et des Palestiniens est interdépendant, que leurs destins sont liés, imbriqués.

On ne peut penser la sécurité des uns sans la liberté des autres, et vice versa.

Le seul avenir possible est celui qui reconnaîtra la légitimité de chacun et de tous à vivre dans l'indépendance, la dignité et la sécurité. Cette reconnaissance est la condition de la survie de ces deux peuples, le seul véritable horizon de justice et de responsabilité.

Nous le disons avec force : la reconnaissance de l'État de Palestine est une nécessité politique, diplomatique et morale. C'est aujourd'hui que l'histoire se joue. Et l'histoire nous regarde.

Il est temps. Pour la paix. Pour la justice. Pour la vie.

À lire également

  • Trump livre un stock de bombes lourdes à Israël, initialement interdites par Biden
  • Trump veut faire de la bande de Gaza la... « Côte d'Azur du Moyen-Orient »
  • De la Côte d'Azur à Gaza : l'histoire secrète du mot Riviera comme arme géopolitique

Signataires :

  • Hanna Assouline (fondatrice des Guerrières de la Paix)
  • Léa Balage El Mariky (les Verts)
  • Jérôme Guedj (PS)
  • Amélia Lakrafi (Ensemble pour la République)
  • Marine Elgrichi (Guerrières de la Paix)
  • Fatym Layachi (Guerrières de la Paix)
  • Dominique Potier (PS)
  • Chloé Ridel (PS)
  • Fadela Vaillant (Guerrières de la paix)

Hanna Assouline, fondatrice des Guerrières de la paix et 6 députés

Sur le même sujet

Une plaque « Wall Street » est visible sur l'étal d'un vendeur de rue devant la Bourse de New York.
Dimanche Éco

« L'incertitude est devenue la norme » : bienvenue dans l’économie du « risque intégré »

Découvrez notre sélection de livres à lire pour la semaine du 29 juin 2026.
Livres

« Remplacés », « Dictionnaire des subtilités », « Détruire le monde ce soir »... Nos critiques littéraires de la semaine

Cyrielle Chatelain, la présidente des Écologistes à l'Assemblée.
Politique

Présidentielle : ces 13 parlementaires écolos qui veulent « rouvrir les discussions » avec LFI
Premium

La ville minière de Rubaya,en 2025.
Dimanche Éco

Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

Paul Seixas au Plateau de Solaison, en juin 2026.
Sports

La France possède-t-elle le plus beau vivier du cyclisme mondial ?
Premium

Charles Lichfield est directeur adjoint de l’Atlantic Council.
Dimanche Éco

Charles Lichfield, directeur adjoint de l’Atlantic Council : « À Washington, la Chine accapare la moitié du temps des experts »
Premium

Découvrez notre sélection cinéma de la semaine du 29 juin 2026.
Cinéma & Écrans

« In Waves », « On l'appelait Robin des Bois », « Ghost Elephants »... Nos critiques cinéma de la semaine

Partout en France, les cinémas en plein air ont la côte.
Cinéma & Écrans

Paris, Strasbourg, Beaulieu-sur-mer... Les meilleurs cinémas en plein air à découvrir cet été