La déclaration de la note souveraine de la France par l'agence Fitch a suscité de vives réactions au sein de la classe politique. En mettant en cause l'instabilité gouvernementale et une gestion économique jugée défaillante, les responsables politiques se sont exprimés face à ce signale d'alerte sur la situation financière du pays.
Sébastien Lecornu, Premier ministre
« Nous payons l'instabilité. Mais derrière les notes et les chiffres, il y a les Françaises et les Français. Les taux d'intérêt, lorsqu'ils montent, ont un impact direct sur les finances de l'État, mais aussi directement sur la vie des ménages et des entreprises. C'est pourquoi le gouvernement devra proposer au Parlement de tenir une trajectoire saine pour les finances de la France. C'est aussi une question de souveraineté. » (Interview à la PQR)
« Bayrou a provoqué la note Fitch en dévalorisant la France comme Premier ministre pendant quinze jours. Il faut en finir avec la Macronie et ses politiques nuisibles pour la France et son peuple. »
François Bayrou, ancien Premier ministre
« Note Fitch : un pays que ses "élites" conduisent à refuser la vérité est condamné à en payer le prix. »
Marine Le Pen, présidente RN à l'Assemblée nationale
« Cette dégradation hélas attendue et redoutée montre que la France n'a plus de temps à perdre avec des politiciens prisonniers de leur propre lâcheté, qui n'ont rien à proposer d'autre que le matraquage fiscal, le sacrifice des acquis sociaux et les coups de rabot pour éponger leur incurie budgétaire. »
« La dégradation de la note de la France vient sanctionner non seulement l'instabilité chronique voulue par les ingénieurs du chaos mais aussi des décennies d'errance budgétaire et de politiques social-étatistes. »
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