Ibrahima Konaté, made in Paris
Solen Cherrier avec Mickaël Caron
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Ibrahima Konaté en octobre sur la pelouse d’Anfield Road, à Liverpool.
LTD/MI News/NurPhoto via AFP
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Ibrahima Konaté en octobre sur la pelouse d’Anfield Road, à Liverpool.
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La nouvelle politique sportive du PSG fait la part belle aux jeunes, franciliens si possible, mais il n'y aura pas plus parisien qu'Ibrahima Konaté sur la pelouse du Parc des Princes mercredi en 8e de finale aller de la Ligue des champions. Le complément du Néerlandais Virgil Van Dijk au sein de la charnière centrale de Liverpool n'a même jamais franchi le périphérique avant de s'exiler au centre de formation de Sochaux à 15 ans : il est né à l'hôpital Necker en mai 1999, a grandi dans le 15e arrondissement, avant de s'établir dans le 11e et de se révéler au Paris FC.
Le lien avec sa ville ne s'est jamais distendu. Quand il a quelques jours devant lui, ce qui n'est pas si fréquent, il prend l'avion et rentre à la maison. Plutôt pour voir les parents, qui ont gagné en confort en banlieue après une vie de labeur, mais ça ne l'empêche pas de prendre les transports en commun ou le Vélib' pour flâner dans les artères de la capitale. « L'odeur du métro, ça me manque de fou », a-t-il récemment raconté à So Foot.
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S'il confesse aimer se promener dans les beaux quartiers, comme le 8e ou le 16e , et vouer une passion pour les raviolis à la truffe du Grand Amalfi (5e ), des aspirations raccord avec son nouveau statut social, Ibrahima Konaté reste très attaché aux lieux de son enfance. « Il sait d'où il vient, certifie son ancien agent Bruno Satin, qu'il a pourtant quitté pour rejoindre le mastodonte Stellar. Il tient à son quartier, à ses potes... Le bout de la rue de la Roquette, c'est son secteur, son ADN. Quand il donne rendez-vous, c'est là-bas, pas au Royal Monceau. »
Solen Cherrier avec Mickaël Caron