Jean-Michel Aulas : « Nous allons nous affranchir du foot masculin »
Propos recueillis par Solen Cherrier
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Jean-Michel Aulas, Président de la Ligue Féminine (LFFP)
LTD / FRANKENBERG ROBERTO/PRESSE SPORTS
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Jean-Michel Aulas, Président de la Ligue Féminine (LFFP)
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À 75 ans, Jean-Michel Aulas est guéri des réseaux mais ça lui manque parfois « de ne pas pouvoir réagir avec une punchline aux aberrations » qu'il entend. Sa parole devient plus rare aussi. De la Ligue féminine de football professionnel (LFFP), dont il a pris la tête et qui lui donne « de fait » une place au conseil d'administration de la Fédération (FFF), où il pourrait garder la vice-présidence, à l'Olympique lyonnais, dont il détient 2,41 % jusqu'au 12 novembre, il a fait le tour de l'actualité.
LA TRIBUNE DIMANCHE - Philippe Diallo est favori à sa succession à la présidence de la FFF. Comment jugez-vous son bilan ?
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JEAN-MICHEL AULAS - La Fédération a changé sous son impulsion. Il travaille sur les grands sujets, notamment ceux où on était un peu faible, autour de l'inclusion, du sexisme... Pour le football féminin, il a donné les moyens de réaliser un plan ambitieux. Il a soutenu Vincent Labrune dans son combat pour les droits télé, même si on aurait aimé un meilleur résultat. Il y a une volonté de redistribuer au foot amateur. Et les choses se passent bien au niveau des sélections. Donc son parcours est de qualité. La signature du contrat Nike, le plus important pour une fédération, va nous permettre de mener de grands projets, de devenir un modèle.
Vous avez travaillé avec Noël Le Graët, dont la fin de mandat a plombé l'image de la FFF. Celle-ci a-t-elle été redressée ?
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