Nuit de l'entreprise positive : place à la bienveillance et à la méditation
Stéphanie Borg
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Stéphanie Borg
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
En cette fin d'après-midi, le hall d'accueil de l'Université Catholique de Lyon ressemble à une journée de rentrée universitaire. Mais s'il y a quelques étudiants dans la foule, la majorité des visiteurs a déjà quitté les bancs de l'école depuis quelques années. Ce qu'ils viennent faire ici ? "On vient se sortir la tête du quotidien et écouter les nouvelles tendances", résume un entrepreneur.
Comme lui, ils sont près de 1 000 "leaders" à s'être inscrit à la Nuit de l'entreprise positive, autant attirés par la thématique proposée que par les intervenants qui vont se succéder sur scène jusqu'à 23 heures.
Robe rouge de moine bouddhiste, petite lunette transparente, regard doux et un sourire qui illumine une salle tout acquise, Matthieu Ricard ouvre les débats.
Néanmoins, dans un monde compliqué, les sceptiques de la pensée positive sont nombreux. Pourtant, le mal recule.
À lire également
Depuis 15 ans, Antoine Lutz, chercheur au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (Inserm) étudie le cerveau du moine bouddhiste. Et tente de transformer une notion qui relève de l'attitude, de valeurs morales et comportementales en une donnée scientifique, facilement mesurable.
Dans ce cas, faut-il obligatoirement méditer pour devenir meilleur ?
Stéphanie Borg
PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026
Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir
Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap
Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe