Les nouvelles ambitions du Fongecif Auvergne-Rhône-Alpes
Stéphanie Borg
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Les deux organisations régionales ont approuvé, vendredi, les traités de fusion donnant naissance à un organisme paritaire et interprofessionnel puissant (89 collaborateurs, 30 administrateurs, 130 membres dans les commissions paritaires régionales, 7 995 dossiers financés et 89,8 millions d'euros de contribution des entreprises en cumulé).
Le nouveau conseil d'administration veut profiter de la fusion pour enclencher un processus de réorganisation interne, au profit des territoires. Les antennes fixes qui composaient les deux réseaux (Annecy, Bourg-en-Bresse, Chambéry, Grenoble, Lyon, Saint-Etienne, Valence et Clermont-Ferrand, l'ancien siège régional transformé en agence) sont maintenues. Ce sont elles qui deviendront le point d'ancrage des bénéficiaires.
Des managers qui pourraient, par exemple, se voir attribuer des pouvoirs supplémentaires dans le traitement des dossiers.
Pour insuffler cette nouvelle culture managériale, le futur directeur général, dont le recrutement extérieur est encore en cours, devra s'appuyer sur un adjoint (peut-être l'une des deux anciennes directrices des Fongecif, à confirmer) chargé également d'appliquer un management transverse.
Stéphanie Borg