Plus transparent que lui, tu meurs !

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(Crédits : © Benoit Tessier / Reuters)
François Fillon tente de reconquérir l'opinion en jouant la carte de la transparence et en reconnaissant une "faute morale". Une contre-attaque médiatique dont la réussite repose sur une règle de base de la communication : a-t-il vraiment dit toute la vérité ?

Anne Méaux a bien travaillé. La conseillère du vainqueur des primaires de la droite et du centre, patronne de l'agence de communication Image 7, a appliqué les préceptes de la non moins célèbre Olivia Pope, ce personnage de fiction qui, dans la série américaine Scandal, délivre à longueur d'épisode les recettes d'une riposte médiatique réussie.

1/ Dire la vérité quitte à se montrer à nu, ou en tout cas, le laisser accroire. C'est ce qu'a fait François Fillon en entrant dans le détail des rémunérations de son épouse Penelope comme assistante parlementaire ou de ses enfants, de ses comptes en banque multiples, de la valeur de son patrimoine ("je ne suis pas assujetti à l'ISF", a-t-il souligné) et en annonçant la publication sur son site de campagne des documents transmis à la justice.

2/ Reconnaître ses erreurs et présenter ses excuses. Cela a été le deuxième acte de la contre-offensive du candidat qui a admis ne pas avoir compris que la pratique, certes légale, consistant pour un parlementaire à employer des membres de sa famille ou de son entourage proche, n'était plus accepté par les Français. "Le premier courage en politique c'est de reconnaître ses erreurs. Ce qui était acceptable hier, à défaut d'être accepté, ne l'est plus aujourd'hui. C'était une erreur, je le regrette profondément et je présente mes excuses aux Français."

3/ Contre-attaquer. François Fillon a dénoncé une tentative « d'assassinat politique », ourdi en pleine campagne pour imposer un duel entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, qui ont été les principaux bénéficiaires, si l'on en croit les sondages, de ses déboires médiatiques et judiciaires. En clair, François Fillon a pris les Français à témoin d'une élection volée, s'appuyant sur les 4 millions d'entre eux qui ont voté à la primaire, dont 2,8 millions pour lui. Et de se poser en victime : « Jamais sous la Cinquième République », selon lui, un candidat a eu à faire face à une telle curée. Ce qui est un peu exagéré, songeons aux diamants de Bokassa, aux accusations portées contre Nicolas Sarkozy sur le financement de sa campagne de 2012. Pour Fillon, le crime est signé : "Le crime profite à ceux qui ne veulent pas du programme de rupture qui est le mien » en estimant que les principaux bénéficiaires étaient ceux qui voulaient voir un second tour entre la présidente du Front national, Marine Le Pen, et le fondateur du mouvement "En marche!", Emmanuel Macron.

4/ Et reprendre la maîtrise du calendrier. Pugnace, pour ne pas dire « droit dans ses bottes » pour reprendre une formule de son concurrent malheureux à la primaire, Alain Juppé, François Fillon a annoncé son intention de relancer immédiatement sa campagne, avec une réunion immédiate dès ce lundi de son comité de campagne pour faire bloc et resserrer les rangs qui s'étaient désunis ces derniers jours. Citant l'un de ses soutiens, Fillon a tordu le cou à tout plan B, « B comme Berezina », « parce qu'il n'y a pas d'autre solution, parce que si la droite et le centre veulent être au second tour de l'élection présidentielle, trois mois avant l'élection, il faut maintenant faire bloc et c'est ce que la grande majorité des élus de ma famille politique ont compris. »

Le plan de com' de la machine Fillon peut-il réussir ?

Comme le dit Olivia Pope à ses clients dans la série « Scandal », le premier secret d'une riposte médiatique, c'est que toute la vérité soit dite. Problème, François Fillon s'est avancé un peu imprudemment hier en assurant que la journaliste du Sunday Telegraph aurait dit avoir été « choquée » par l'utilisation faite par l'émission Envoyé Spécial de son entretien de 2007 avec son épouse (entretien dans lequel elle assure n'avoir jamais été « l'assistante » de son mari). Le propos a été démenti dans l'heure sur Twitter par la journaliste Kim Willsher. "Non, je n'ai pas été choquée », assure-t-elle. « Les propos d'Envoyé Spécial n'ont pas été sortis de leur contexte ».

Deuxième limite de la contre-attaque du camp Fillon. Elle reste exposée à toute éventuelle nouvelle révélation, qui viendrait contredire les affirmations faites par le candidat. Toute la défense de François Fillon repose sur le fait que les sommes perçues par sa famille étaient légales et ont été déclarées ; et que l'on ne peut pas, en régime de séparation des pouvoirs, porter un jugement sur la nature du travail réalisé par un assistant parlementaire, même si il est normal d'apporter la preuve que ce travail est réel et non pas fictif. François Fillon a néanmoins reconnu, ce qui est habile, que si faute il y a eu, elle est de nature « morale », d'où les « excuses » présentées aux Français dans ce qui ressemblait plus à un confessionnal qu'à une conférence de presse.

François Fillon a démontré au travers de cette affaire qu'il a de la résistance et de l'estomac, ce qui est normal pour un adepte de courses automobiles. À moins d'un nouveau rebondissement, la droite aura le plus grand mal à lui trouver un remplaçant sans se déchirer publiquement. La justice, qui a agi avec une surprenante célérité, ce qui ne peut s'expliquer que par la date très proche de l'élection, va devoir se prononcer très vite sur une éventuelle mise en examen ou un classement du dossier. Personne ne sait en revanche si les électeurs qui ont douté et doutent encore du candidat vont lui redonner une chance. Pour le moment, c'est mal parti, mais François Fillon a montré sa capacité à remonter une course en apparence perdue d'avance.

L'affaire a en revanche mis en lumière des pratiques népotiques qui ne survivront probablement pas à cette campagne présidentielle. Ainsi va la démocratie en France : de l'affaire Urba à Cahuzac en passant par les fonds secrets des ministres, supprimés par Lionel Jospin, le système politique corrige ses imperfections seulement quand un scandale éclate. Pas moins de cinq lois ont été adoptées, en 1990, 1993, 1994, 2002 et 2013, pour rendre plus transparente la vie démocratique. Ce qui est le plus étonnant, c'est que si chacune de ses lois a traité tel ou tel point particulier, jamais aucun audit sérieux et complet des pratiques contestables de la République n'a été réalisé pour fixer une fois pour toutes des règles et des usages qui empêcheraient la démocratie d'être soumise à la tentation populiste du « tous pourris » qui fait toujours le jeu des extrêmes.

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Commentaires
a écrit le 08/02/2017 à 8:28 :
PAS de PLAINTE = COUPABLE !
Pas la peine d'aller chercher midi a quatorze heures ........
a écrit le 08/02/2017 à 7:36 :
Pourquoi ne pas proposer la suppression du senat et de la moitié des députes, interdire de faire travailler sa famille, rendre les depenses des deputes transparentes comme en angleterre... et là je pourrais croire à votre bonne foi... je sais vous allez perdre vos amis de droite et de gauche... dans la vie il faut choisir ...le peuple ou ses copains politiques
a écrit le 08/02/2017 à 4:17 :
Son staff, lit-il la Tribune ? C'est eloquant pourtant. Fillon, c'est fichu, la droite va perdre.
a écrit le 07/02/2017 à 20:42 :
Le raz le bol des français vis à vis des politiques est si fort ,qu'on ne peut exclure un rejet
massif des partis dit institutionnels dans les années à venir. Ces politiciens votent les impôts mais les payent-t-ils vraiment?
a écrit le 07/02/2017 à 19:37 :
"Plus de transparence que lui tu meurt"; c'est bon c'est fait il y a du travaille pour tous car on est tous mort à part ces crabes... De vivant devrait rester que les politiciens du gouvernement membres des assemblée et patrons des grosses entreprises et du MEDEF... Pour les autres désolés investissez dans un cercueil même si vous cherchez à trichez n'oubliez pas que votre salaire ne vous le permet pas...
a écrit le 07/02/2017 à 17:29 :
sont épouse vient de toucher une indemnité de licenciement ? et bien c est qui l employeur l assemblé ou fillon car si c est lui qui emploie sont épouse c est a lui de versé une indemnité. elle fait bien un travail soit disant pour sont mari elle est donc employer par lui, ce n est pas l état qui a embaucher madame fillon , car sinon il ni aurait pas eux d affaire pénélope, l assemblée aurait clo l affaire en disant nous pouvons le démontrer par des salaires.
ils en auront jamais assez. avant de redresser la france il va d abords redresser ces comptes .
le gars n est pas honnête s il aimait sont épouse il l aurait épargné cette femme , car ont l avait prévenue avant sont élection de voir s il ni avait pas un hic dans ces comptes
Réponse de le 08/02/2017 à 8:30 :
des indemnités de licenciement pour un travail ... fictif il faut oser !
Plus tordu tu meurs !
a écrit le 07/02/2017 à 14:48 :
François fillon n'est plus crédible, il n'a présenté aucune preuve. Pourquoi sa femme ne s'exprime t'elle pas? Il à peut être peur quelle dise la vérité.
a écrit le 07/02/2017 à 13:29 :
Zut, on va tous mourir alors...
a écrit le 07/02/2017 à 12:53 :
Les excuses ne sont acceptables que si elles sont accompagnées d’engagements fermes. La liste des pratiques indécentes qui devaient être définitivement supprimées est encore longue : cagnottes, reversements en liquides, retraites, etc... Je n’ai pas entendu, senti une véritable volonté de vouloir changer la politique de la part de Fillon. Il y a pourtant urgence car ces pratiques douteuses et indécentes font le creuset des populismes. Fillon n’est pas l’homme de la situation.
Réponse de le 08/02/2017 à 8:31 :
..." engagements fermes " ?!? .... de la part d'un politique ?
Continuez a rever !
a écrit le 07/02/2017 à 12:27 :
"Plus transparent que lui, tu meurs !" J'aime bien le titre, l'ironie. Trop de transparence, et hop...disparu. Où qu'il est Fillon? Trop transparent. Même pas translucide, la lucidité l'a quitté. Fillon, l'apprenti fakir qui veut endormir les foules et qui ne réussit qu'à endormir ceux qui dorment déjà, ceux qu'il a pris en otage: les LR.
a écrit le 07/02/2017 à 12:10 :
le scrutin dira tout....

a écrit le 07/02/2017 à 11:56 :
Je cite "le système politique corrige ses imperfections seulement quand un scandale éclate"
EXACTEMENT !
a écrit le 07/02/2017 à 11:23 :
en plus de vivre grassement sur le dos du contribuable c'est un piètre gestionnaire ,avec de tels revenus son patrimoine parait bien faible ; on ne peut pas prétendre gérer un pays en gérant aussi mal son argent personnel
a écrit le 07/02/2017 à 11:07 :
Belle operation de com.......comme de lisser les rémunérations,de madame sur 15 ans.....en omettant ma période joulaud...ou elle ne servait donc pas son mari, ministre et sénateur....et ou mes 3600 euros net se sont transformés en 5, 6, et 7000, pour un travail dans la,sarthe assez opaque puisqu elle vivait a paris....
Bref, Fillon risque de se faire rattrapper
....mais kz reconnais que ma,forme de,l,exercice,était du grand art.....il nous aurait presque mit la larme a l oeil...
a écrit le 07/02/2017 à 10:28 :
Pitoyable et indécent. De la com... de la com...de la com. Sur le fond, personne à part ses soutiens inconditionnels (intégristes comme l'étaient ceux de $arkozy de Nagy Bocsa) ne sont dupes. Tout ce qu'il peut dire n'effacera jamais le fait qu'il aime l'argent que le pouvoir lui aide à obtenir, que ce soit de l'argent public ou privé grâce au trafic d'influence . Fillon est un "cumulard qui cumule" le mensonge, l'abus de biens sociaux, le trafic d'influence, possibilités qui lui ont été offertes par le cumul des nombreux mandats qu'il a exercé au fil du temps... dans un seul but: S'ENRICHIR et enrichir ceux qui le soutiennent. Pour que cela continue, il n'y a qu'à décortiquer ses propositions qui ne vont que dans un seul sens, l'austérité pour préserver,voire augmenter, les possibilités des riches de s'enrichir encore... et plus si possible.
a écrit le 07/02/2017 à 10:01 :
"aux accusations portées contre Nicolas Sarkozy sur le financement de sa campagne de 2012".

Un procès va avoir lieu dans les jours qui viennent ,une dizaine de personnes sont concernés.
a écrit le 07/02/2017 à 9:41 :
opération transparence? enfumage, certainement!
Mais je juge la tonalité de vos article à ce sujet (l'éthique publique) très primesautière.
Faute avouée; faute pardonnée, semblez-vous dire. eh bien non!
Les lecteurs n'acceptent plus le deux poids deux mesures!
Si Hollande avait escroqué le cinquième de l'argent public , c'aurait été l'hallali !
a écrit le 07/02/2017 à 8:38 :
Il peut réussir parce qu'une bonne partie de son électorat sait parfaitement qu'il n'est pas clean et vote pour lui parce que justement il n'est pas clean, ce n'est pas ce plan dont tout le monde voit bien que c'est seulement de la manipulation du langage qui est réussi.

Ne pas oublier que c'est l'électorat du RPR, si ce genre de magouilles le révulsait ça fait belle lurette que ce parti n'existerait plus.
Réponse de le 07/02/2017 à 16:59 :
Son électorat peut-être, mais c'est avec les indécis que se gagnent les élections. Et là j'ai comme un doute... Le masque de l'homme intègre est tombé, celui du bon gestionnaire était déjà mité.Il ne reste que le visage de celui qui exige de nous pénitence.
Réponse de le 13/02/2017 à 14:19 :
Tout dépendra du taux d'abstention mais bon quand même les élections, quel piège à gonds.

Parce que vu l'état de nos pitoyables partis politiques et de leurs salariés on ne pourra jamais blâmer ceux qui ne vont pas voter, ceux qui ne veulent pas participer à ces mascarades.
a écrit le 07/02/2017 à 7:59 :
M. Fillon fait parti du passé avec les méthodes honteuses du passé, ce ne sera donc pas lui !
Réponse de le 07/02/2017 à 10:30 :
@dilemblue

M. Fillon fait parti du passé... et du passif sous la présidence de $arkozy de Ngy Bocsa.
a écrit le 07/02/2017 à 7:23 :
F. Fillon utilise la transparence sur son patrimoine en dernier recours au moment où sa campagne se trouve au bord du précipice.

Dans une démocratie moderne, ça serait la norme pour tout élu et en toute circonstances.
a écrit le 07/02/2017 à 4:01 :
Le mensonge : Seconde nature du politicien.
Nous sommes a l'acme. La chute va etre terrible.
a écrit le 06/02/2017 à 22:28 :
Il n'en finit plus de mentir. C'est un délinquant!

Il n'a plus aucune légitimité pour gouverner un Etat démocratique!

Il mène son parti vers le crash, et méprise les institutions et la justice dans son seul intérêt.
a écrit le 06/02/2017 à 22:21 :
Sans vouloir être sarcastique le dernier qui nous a fait le coup de la faute morale, c'est DSK...
Réponse de le 07/02/2017 à 17:01 :
Et comme sa contrition fut de courte durée, avons-nous envie de prendre le risque cette fois?
a écrit le 06/02/2017 à 22:10 :
M. Fillon devrait relire la fable : le singe et le dauphin....
a écrit le 06/02/2017 à 22:07 :
A force d'être transparent il va se transformer en ectoplasme....comme dirait la capitaine de Haddock.....
a écrit le 06/02/2017 à 21:55 :
Ah, la complaisance de notre bonne veille presse bien démocratique envers la personne qui bosse 16 semaines sur 47,qui a laissé des finances publiques avec un déficit de 5.2 % en 2011 contre 0.9 % en ALLEMAGNE, un pays totalement sous-compétitif, et qui nous ridiculise sur le plan international. Tiens, la TRIBUNE qui n'est jamais avare du regard des autres pays n'a pas cité un seul article de presse étrangère, sur cette affaire. Pourtant, la presse étrangère ne nous épargne pas.

Je n'ose même pas imaginer ce qui se serait passé si cela avait été HOLLANDE qui avait fait cela : un massacre dans la presse et dans le courrier des lecteurs.
Réponse de le 07/02/2017 à 10:40 :
@René Monti
Hollande (jusqu'à aujourd'hui) est "clean", ce qui n'a pas empêché un "bashing" sordide (son physique) dès le premier jour de son élection, bien orchestré par les médias de "droite" aux mains de groupes financiers dont on aura bien compris où se situent les intérêts... (et bien plus nombreux que les médias dits de "gauche").
"Le massacre dans la presse et dans le courrier des lecteurs" a bien eu lieu, certes sur un autre terrain, mais tout aussi destructeur.
a écrit le 06/02/2017 à 21:31 :
On inverse un peu les rôles, c'est davantage à la justice de prouver le caractère éventuellement fictif de l'emploi d'attaché de P. Fillon, et non à Fillon d'en prouver l'effectivité. Ce qui, de toutes façons, 4 ans après la fin de cet emploi, sera difficile à prouver...
a écrit le 06/02/2017 à 21:22 :
Si les autres politiciens font comme lui et jouent la carte de la transparence, on ne va pas être déçu du voyage. Avec cette opération de vérité sur les privilèges, les français vont être
définitivement conscients du malaise démocratique de notre pays. Des politiciens qui en 20 ans ont eu comme résultat, 8 millions de pauvres, 3,4 millions de chômeurs, une dette de 2100 milliards d'euros etc... Pas de quoi s'emballer pour les prochaines élections présidentielles.
Réponse de le 06/02/2017 à 22:10 :
Si les autres electeurs sont aussi cy'niques, ils devient inutile de croire en la democratie. Bienvenue a l'autocratie.
Réponse de le 06/02/2017 à 22:25 :
Il n'a as dit la vérité, il a encore ouvertement menti!
Réponse de le 07/02/2017 à 7:16 :
C'est assez bluffant de voir comment nous autres, citoyens, repoussons toujours la responsabilité de la pauvreté, du chômage sur l'action de nos hommes politiques. N'aurions nous pas, peut être, une part de responsabilité nous aussi?
Réponse de le 07/02/2017 à 7:16 :
C'est assez bluffant de voir comment nous autres, citoyens, repoussons toujours la responsabilité de la pauvreté, du chômage sur l'action de nos hommes politiques. N'aurions nous pas, peut être, une part de responsabilité nous aussi?
a écrit le 06/02/2017 à 21:13 :
Et rembourser, c'est pour quand?
Et en 5 la date de remboursement, ce serait mieux s'il veut une chance de se retrouver au second tour des présidentielles.
a écrit le 06/02/2017 à 21:13 :
Et ça, il en a parlé des montres à 15 000 € ?
http://www.gqmagazine.fr/actu-montres/articles/les-tres-cheres-montres-de-francois-fillon/48358
Réponse de le 06/02/2017 à 22:56 :
Oui. Les montres apparaissent dans la déclaration de patrimoine publiée sur son site. D'autres questions ?
Réponse de le 07/02/2017 à 10:46 :
Des montres en cadeau... pour services rendus dans le cadre d'un trafic d'influence. Qui lâche une dizaine de milliers d'euros par pure sympathie?
Réponse de le 07/02/2017 à 12:37 :
Les oublis sont légion : les montres, le doublement de alaire de Pénélope lorsqu'elle a bossé pour Joulaud, les stages de compétence de ses enfants...Juste un peu de négligence !
a écrit le 06/02/2017 à 20:46 :
Le mensonge, la honte pour ce personnage
a écrit le 06/02/2017 à 20:22 :
ça rappelle Cahuzac..."droit dans les yeux"

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