"Dette : à force de vouloir dénouer la pelote par le mauvais bout..."

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François Leclerc est chroniqueur de l'actualité de la crise sur le blog de Paul Jorion et auteur de "La grand perdition", aux éditions "Osez la République sociale !".

François Hollande a confirmé que le gouvernement va proposer l'adoption d'une loi organique (qu'une simple loi ne peut défaire) afin d'adopter la règle d'austérité budgétaire, au prétexte avantageux qu'elle est provisoire. A plusieurs reprises dans l'histoire contemporaine française, des dispositions spéciales ont été adoptées en raison de leur importance présumée sans jamais laisser de bons souvenirs.

Au même moment, le débat européen continue de pivoter pour se recentrer sur le désendettement des banques. On apprend grâce au Wall Street Journal que la BCE aurait conseillé aux ministres européens des finances, lors de leur dernière réunion, de faire participer les détenteurs de créances seniors au renflouement des banques espagnoles. Un tournant à 180 degrés qui n'a pas été suivi d'effet, car le projet de mémorandum qui devrait être adopté lors de la prochaine réunion du 20 juillet de l'Eurogroupe n'en fait pas état.

D'après les informateurs du quotidien, les ministres n'auraient pas voulu suivre Mario Draghi qui participait à la réunion, de peur de la réaction des marchés. Par crainte, également, que le gouvernement irlandais ne demande à bénéficier d'une égalité de traitement. Car, pour sauver les banques européennes, en particulier britanniques, le gouvernement irlandais a dû emprunter pour rembourser les créanciers seniors des banques du pays. Les gouvernements grec et portugais n'auraient également pas manqué de vouloir monter dans le train.

En changeant son fusil d'épaule, la BCE implique davantage le système bancaire dans son propre sauvetage et contribue à soulager la peine des États. N'est-ce pas tout simplement la reconnaissance qu'il ne peut plus en être autrement, leur barque ne pouvant être davantage chargée ?

Menacée dans ses prérogatives par le projet de confier la surveillance des banques à la BCE, l'Autorité des banques européennes (ABE) vient de son côté de se rappeler au bon souvenir de celles-ci et des gouvernements qui les protègent. Suite à son annonce que « la grande majorité » des 27 banques dont elle avait demandé le renforcement de leurs fonds propres y était parvenue dans les temps, elle a décidé que ces mesures initialement présentées comme étant provisoires étaient désormais permanentes.

Après celui lancé par la BCE, c'est un second pavé dans la mare, alors que ces mêmes banques exercent d'intenses et discrètes pressions auprès du Comité de Bâle afin que la nouvelle réglementation soit assouplie. Tout au plus est-il consenti que, si une banque dans les clous venait à en sortir du fait de ses pertes, elle devrait seulement présenter un plan de renforcement de ses fonds propres sans nécessité de les reconstituer immédiatement.

Par contraste avec la France, le débat fait rage outre-Rhin à propos des modalités de la stratégie de désendettement à adopter, alors que les observateurs se demandent si Angela Merkel va être en mesure de bénéficier au Bundestag de la « majorité de la chancelière » (les seules voix de son propre camp) à propos du sauvetage des banques espagnoles qui doit encore être adopté pour pouvoir entrer en vigueur. Le PSD et les Verts voteront pour, garantissant son adoption.

Mais le débat porte également sur l'étape d'après, à propos de l'éventualité d'un sauvetage direct des banques par le MES qui divise. Angela Merkel tente d'éluder la question en annonçant contre toute vraisemblance que la question n'a pas été discutée au niveau européen, contredisant avec le leader de la CSU, Horst Seehofer, le futur directeur du MES, Klaus Regling. Qui prendra le risque associé à de nouveaux renflouements des banques est la question clé : l'État où leur siège social est implanté ou le MES, c'est à dire la collectivité des États dont celui-ci est issu ? Le débat sur la mutualisation rejaillit à chaque instant.

Éclairage significatif mais passé largement inaperçu, EADS (le groupe de défense et d'aéronautique) étudie une demande de licence bancaire afin de devenir sa propre banque et gérer par lui-même ses 10 milliards d'euros de trésorerie. Une façon de la mettre à l'abri.

La question suivante, qui est sur toutes les lèvres mais celles-ci restent encore serrées, concerne l'Italie. Comme leurs cons?urs espagnoles, les banques italiennes sont gavées de la dette souveraine de leur pays, fragilisant à l'extrême l'édifice financier du pays. Comment l'Italie va-t-elle passer l'été, son programme de financement de la dette ne pouvant indéfiniment attendre ? Va-t-elle pouvoir éviter de demander à son tour - sous une forme ou sous une autre, depuis que l'Espagne a montré que tous les chemins mènent... à Rome - une aide financière européenne ? L'éventualité de cette perspective pourrait expliquer l'insistance avec laquelle Jean-Claude Juncker, le chef de file de l'Eurogroupe, a demandé au Conseil constitutionnel allemand de presser sa validation de l'approbation par le Bundestag de la création du MES. Car le FESF ne ferait pas le poids, s'il fallait aider l'Italie, ses moyens par ailleurs déjà mobilisés pour aider les banques espagnoles. Le Conseil vient d'informer que sa décision serait annoncée le 12 septembre prochain.

Jouant ses dernières cartes, le gouvernement italien a mis sur pied un programme de vente d'actifs de 120 milliards d'euros d'ici 2017. Vittorio Grilli, le ministre des finances, a fait valoir que le projet prévoyait de vendre l'équivalent de 1% du PIB du pays chaque année, omettant de mentionner que la contraction prévisible de celui-ci en raison de la récession était supérieure. Les impôts et taxes ne cessent d'être augmentés et les coupes budgétaires d'être réalisées, mais le coût du service de la dette croit, le taux de celle-ci à dix ans étant autour de 6%. La dette italienne était de 120% du PIB en 2011 et continue d'augmenter, ce qui explique le fort impact de la hausse de ses taux obligataires au fur et à mesure de son refinancement.

L'exposition des banques françaises à la dette italienne publique et privée, au premier rang d'entre elles BNP Paribas, est telle qu'elles subiraient une secousse majeure en cas d'accident. En ce sens, la prise de position de la BCE à propos de l'Espagne prend toute son importance, si elle devait être alors renouvelée et suivie d'effet. Le moment serait arrivé où le jeu de la patate chaude touche à sa fin, surtout quand il fonctionne toujours dans le même sens.

A Madrid, une manifestation spontanée de plusieurs milliers de personnes à démarré hier via les réseaux sociaux, du siège du Parti populaire au pouvoir à l'Assemblée nationale, aux cris de « mains en l'air, ceci est un hold up! » et « ils ne nous représentent pas ! ».

 

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Commentaires
a écrit le 20/07/2012 à 11:21 :

LA COUPE EST PLEINE !!!pas mieux .voir pire...taxes taxes TAXES.. sur tout...A QUAND SUR LES CHEVAUX DE LOISIR PAR RESPECT AUX AGRICULTEURS QUI EUX COTISENT ???????
a écrit le 19/07/2012 à 18:12 :
Ce qui est grave, c'est qu'au lieu de s'occuper en urgence de la diminution drastique des dépenses de l'état, le PS avec Grand Molasson 1er en tête jouissent de pouvoir défaire ce que le précédent président à mis en place. Cette mentalité puérile digne d'une école maternelle est désespérante de la part d'un prétendu président de la république française.
M'enfin les français ont voté pour lui. Qu'ils assument maintenant.
Réponse de le 19/07/2012 à 19:07 :
Quand ils ne pourront plus emprunter, il faudra bien qu'ils coupent vivement et profondément. A quand un plan social dans la fonction publique non régalienne ?
a écrit le 19/07/2012 à 17:18 :
le compteur américain est actuellement à 16 000 milliard de dollars mais on est pas à 2000 milliards près :-)
a écrit le 19/07/2012 à 17:01 :
@JohnGalt

C?est bien beau de citer tout un tas de théoriciens, mais la réalité vous contredit aux 2 extrêmes de ce que vous appelez libéralisme économique :
Nous avons d?un côté les USA au capitalisme/libéralisme des plus acerbe et violent qui fait que tout un tas de gens se retrouve exclu du système et que toujours une minorité s enrichit>>> Résultat final Crise de 2008 et mur de la dette à 14 000 Milliards de dollars !
De l?autre la Chine qui allie rigueur politique et libéralisme politique, la encore les oligarques du parti s enrichissent laissant pourrir une partie de leur population.

En ne prenant déjà que ces 2 mastodontes de l?économie mondiale, nous avons l?Europe dans son ensemble qui pour rappel est le premier marché mondial. Et même d?après certain la première puissance économique, or au jeu du libre échange l?UE est la seule a jouer le jeu du libéralisme en laissant la liberté de commercer et d?entreprendre !

Et oui cher John, les marchés publics européens sont ouvert à toute entreprise, et d?ailleurs Bruxelles veille bien à ce que ça reste le cas.

Le problème dans tous ce petit jeu, c?est que USA et Chine ne jouent pas le jeu eux : Rappelons nous cette histoire des Cargo porteur de l?armée US ou part 2 fois Airbus avait remporte l?appel d?offre et finalement suite à des man?uvre juridico-politique c?est Boeing qui a emporté le gros lot?. Que dire de la Chine qui par des man?uvres et des normes aussi étrange que bizarre réserve ses marchés publics a des entreprises chinoises, ou taxe à 70% les importation luxueuses européennes sur son sol alors que de son côté elle bénéficie encore d?avantage hérité des années 60/70 ou on taxait le pays de Pays en Voie de Développement?..

Voila donc pour votre libéralisme économique mondiale qui devrait être moteur de croissance de l?Europe donc de la France, sauf qu?on joue avec des dés pipés?..

A l?échelle nationale, nous sommes tous d?accord que l?on ne peut plus faire porter le poids du système sur le seul travail, qu?il faut fluidifier notre économie mais la aussi il faudrait que l?équité domine.

Vous parlez de contrat gré à gré, de justice, de libéralisme, or un bon contrat est un contrat gagnant-gagnant. Au jour d?aujourd?hui si on laisse les branches, les Entreprises décider et contracter directement avec leurs salariés, eh bien désolé mais les seconds se retrouveront lésé car on a laissé trop de place au Capital (le grand K en économie) au détriment du travail.

Quand vous avez les conseils d?administrations qui se co-optent et se nomment entre eux, qui sont eux même les copains des « anciens » (au sens propre comme au figuré) au pouvoir, qui nomment leur copain à la tête de ces sociétés?.. Et au final constituent un caste qui s?arrogent non seulement les pouvoirs, les marchés, les subventions?.. Vous avez un système déséquilibré.

Donc on est bien d?accord que le libéralisme, au sens où nous l?entendons ne peut dans ce cas être mis en place. Il faut un garde fou pour éviter ces dérives, déjà cause de la révolution de 1789 qui si elle a été instrumentalisé par « les bourgeois » est partie à la base du peuple qui voulait du PAIN?.

La redistribution en cela est un passage obligé, pour éviter concentration des richesses, de toutes les richesses qu?elles soient économiques ou culturelles.

Néanmoins dans les 2 cas on ne doit favoriser à l?extrême ni l?un ni l?autre, car sinon on décourage la volonté individuelle d?entreprendre?? Et aujourd?hui le problème majeur de la France il est la, on a toujours pas trouve cet équilibre tantôt on favorise a perte le Capital, tantôt on favorise a perte la redistribution?.

Et ce n est pas en systématiquement votant pour les même têtes, qui ne l?oublions pas sortent du même moule (ENA, Science Po??) qu?on fera bouger les choses.

Il faut bien sur laisser la liberté d'entreprendre, de contracter.... Alleger et fluidifier l'economie, mais il faut quand même un cadre juridique pour proteger les interets des uns et des autres.
Réponse de le 19/07/2012 à 17:21 :
La situation française que vous décrivez à tout à voir avec le collectivisme dirigiste de l'Etat, à la fois colbertiste, jacobin et socialiste et pas grand chose avec la libre entreprise concurrentielle. Ce collectivisme obstiné nous fait passer de crise en crise, que ce soit des guerres ou des crises économiques. On ne peut en attendre aucune solution pertinente et il est indispensable de le réduire, notamment en coupant ses moyens financiers. Le libéralisme n'est pas l'absence de cadre mais un cadre réduit défendant et respectant la liberté.
Réponse de le 19/07/2012 à 17:36 :
@ Pragmatique :
vous mélangez les notions et la réalité.
D'abord, les USA ne sont pas le chantre du libéralisme acerbe et violent, les USA, à mon grand regret, se socialisent à vitesse grand V. Néanmoins, vous ressortez tjrs le même cliché faux d'une minorité qui s'enrichie sur le dos de la majorité. C'est faux, c'est tout l'inverse, allez consulter les chiffres de l'OCDE ou alors, pour une infrmaiton moins biaisé, bloomberg, reuters, ou encore "candide aus pays des libéraux" qui montre que c'est tout l'inverse, la richesse est mieux répartie aux USA qu'en France ... La crise de 2008 et le mur de la dette ont la même origine, c'est le déversement monétaire de Greenspan depuis 2001, déversement dénoncé par tous les libéraux (dont Romney d'ailleurs). La chine allie rigueur politique et libéralisme politique ??? vous avez du fourcher, la Chine est une dictature qui a libéraliser juste un peu son économie pour éviter les révoltes de la pauvreté.
La rengaine sur la révolution de 1789 par les bourgeois est un concept marxiste faux. Par contre, celle de 1793 est la première dictature socialiste de l'histoire, avec ses premiers génocides d'ailleurs (vendée + terreur, merci robespierre et saint just).
Bien d'accord avec vous, les USA et la Chine ne jouent pas le jeu du libéralisme international, ils manipulent leur monnaie et sont ultra protectionnistes !!!
votre diatrib sur les contrat et la force des entreprises est un concept marxiste faux (le mur d'airain des salaires). Vous ne connaissez pas les entreprises, elles nesouhaitent pas de salariés mal payés et mécontents, mais des gens productifs et heureux, on ne gagne pas sur le dos de son salarié. L'affirmation sur la place ducapital au détriment ud travail neveut rien dire. si vous essayez de formaliser cette phrase dans la réalité, vosu n'arrivez à rien, c'est un concept abscons. Sur les castes, cela fait plus de 50 ans que la France sombre dans le socialisme etle capitalisme de connivence, tout à fait d'accord avec vous, et cela n'a rien à voir avec le vrai libéralisme. La redistribution est néfaste pour tous le monde, la richesse se crée, elle en se distribue pas. La concentration des richesses est un leurre, cela n'existe pas, les 10 % les plus riches dans 10 ans ne seront pas les mêmes que maintenant, et il n'y a quasiment plus d'héritiers (cf étude sur les riches en France de cette année : 74 % de sriches le sont plus que leur parents, ou celel sur les USA en 2001 : seul 8 % des millionnaires avaient hérité plus de 50 % de leur fortune).
Sur votre dernière phrase, vous décrivez exactement ce qu'est le libéralisme : liberté d'entreprndre dans un cadre législatif égal pour tous et dotn l'état fait respecter les clauses.
Nous sommes bien plus proches sur le plan des idées que vous ne pourriez le croire. Vous me faites penser à moi il y a 1 0ans, avant que je comprenne enfin le libéralisme, dur dur dans ce pays soviétique qu'est la France ...
Réponse de le 19/07/2012 à 17:44 :
D'une c est justement ma conclusion, "Alleger et fluidifier l'economie, mais il faut quand même un cadre juridique pour proteger les interets des uns et des autres." donc il faut quand meme un cadres.... De deux c'est l europe dans son ensemble qui joue le jeux du libre echange et du liberalisme.... De Trois ce que vous pronez c est justement le cas us... on voit le resultat..... De 4 votre liberalisme sans cadres et lois est une utopie, tout comme l est le communisme car il repose sur un probleme majeur: l humain, or l'humanité dans son ensemble cherche a profiter de son prochain, si on ne met pas de cadre, independant du pouvoir bien sur, il n'y aura pas de gagnant-gagnant or l essence même de liberalisme qui marche c est cette notion, ce qui en fait par nature une utopie..... à moins d'être béatement idéaliste sur la nature humaine.
Réponse de le 19/07/2012 à 18:56 :
Encore une fois, l'Etat minimal régalien est un Etat d'autant plus fort qu'il est légitime, respectueux du droit naturel et sous contrôle de la population. Tout le contraire de l'actuel Etat-providence social-démocrate qui a pour but de contrôler et soumettre la population, notamment en opposant les individus entre eux, en créant des parasites involontaires qui spolient indirectement les producteurs à travers le fisc. L'Etat-providence socialiste est la fiction par laquelle chacun s'efforce de vivre aux dépens de chacun.
Réponse de le 20/07/2012 à 9:38 :
@ pragmatique :
Je ne prône pas le cas US, les USA se socialisent à vitesse grand V et c'est pour cela qu'ils ont des problèmes. Où avez vous vu ou lu que je disais que le libéralisme c'est l'anarchie, cad une société sans état ??? Le libéralisme, c'est l'état dedroit, donc ceque vous prônez, c'est le libéralisme, renseignez vous. Le communisme repose sur un être humain idéalisé, cad de la pate à modeler que le gouvernement socialiste est bon à modifier selon ses propres orientations. Le Libéralisme se base sur la nature de l'être humain, revoyez Aristote. L'humanité dansson ensemble cherche à vivre en paix en échangeant, vous avez une conception rousseauiste et hobbeienne de l'humanité qui est fausse. L'échange est tjrs gagnant gagnant sinon on n'échangerait pas ... C'est cette notion qui est la base du libéralisme économique, et la preuve que ce n'estp as une utopie, c'est que cela marche. J'adore votre "béatement idéaliste de la nature humaine" cela sous entend que vous, être supérieur, savait bien que les êtres humains sont prires que des bêtes et qu'il faut donc un grand Leviathan pour les contrôler. Je ne suis pas naif de la nature humaine, mais restreindre la Liberté de tous sous le motif que certains se comportent mal, c'est du totalitarisme et cela mène à la catastrophe. La preuve ultime que les êtres humains veulent vivre en paix et échanger ? les seuls pays qui ne se sont jamais fait la guerre sont les pays démocratiques, car les peuples veulent la paix, et ce sont vos grands dirigeants dictateurs qui savent bien que l'homme est un loup pour l'homme qui veulent la guerre .....
Réponse de le 20/07/2012 à 10:48 :
John nos reponse se sont croisees, celle juste apres votre premier commentaire etait pour Collectivisme.
Et non je ne confond pas tout, les USA et la Chine sont bien des regimes liberaux au sens economique du terme, les USA ont eu plus de Presidents Republicains pronant un libéralisme devoye au profit du capital, lisez donc certaines enquetes justement sur Mitt Romney, la provenance de sa richesse et les pratiques de ses groupes a l egard de ses salarie.
Pour la révolution rien de marxiste la dedans, elle est bien venu du peuple qui avait Faim et a fini par etre prise a son profit par les Jacobin et autre, et ensuite regime de la Terreur..
Pour la richesse vous dites que l'heritage n'est plus de mise.... Pas tout a fait vrai, il y a encore beaucoup de grand groupe familliaux... Aprés il y a parfois un soucis de compétence chez les Heritiers: Une vielle maxime dit bien "le grand-pere monte la société, le fils la fait fructifier, et le petit-fils la dilapide".
Encore heureux aujourd'hui que certain arrivent encore a faire fortune...
Pour les patrons, vous dites qu'ils ont tout interert a avoir des salaries heureux et bien payés... bizarre la réalité des grandes economies mondiales vous contredit: allez faire un tour en Allemagne modele europeen cité en exemple, certe le chomage y est bas, certes une partie de la population vit bien... mais une majorite vit de "klein-arbeit" et de contrat précaire, les Etats Unis, le Royaume Unis... ont également ce même modele.
Et si on parle de la Chine.....
Vous dites que l'echange est toujours gagnant-gagnant??? encore faut il que les dés ne soit pas pipés. Prenons un exemple On supposera que les Entrepreneurs quelque soit leur taille on la meme competence. Y veut faire construire un centre commercial, il fait faire des devis: X entreprise de 10000 salaries et face a Z petite entreprise de 1000 salarie, le patron de X, compte tenue de son poid economique, des ses relations surement.... Pourra toujours a competence egale remporter la mise... C'est en cela que je dit que la nature humaine n'est pas dans l esprit du "gagnant-gagnant" bien sur X prendra en sous traitance Z... mais Z aura une part de gateau moins bien grande, si Y ne l absorbe pas en plus...
Quand au democratie ne faisant pas la guerre, deja la republique de Rome avait des velleité belliqueuse.... tous le probleme vient du fait que l endroit ou l on vit a des ressources limités que tous le monde convoite, celui qui a veut garder celui qui n a pas veut le prendre....L'histoire de l humanite depuis les premiers Hommes conforte la vision de Rousseau
Apres nous sommes d'accord le Liberalisme comme vous l entendez n'a jamais ete mis en place, et au jour d aujourd'hui quelque soit le pays le gouvernement intervient trop dans des domaines ou il n a pas a le faire: L'etat n a pas a intervenir dans la gestion de grand groupe, il n a pas vocation à entretenir un monopole ou un olligopole....
Néanmoins il doit quand meme redistribuer, à bon escient, sinon expliquez moi comment vous envisager l'education: Que faire pour le fils d'employe qui a toutes les capacités, mais pas les moyens d aller a Harvard, c'est bien le role de l etat de permettre que cette richesse ne soit pas perdue.
L'Etat ideal doit a mon sens intervenir dans 3 grands secteurs: l'education, la santé, la securite. Il doit juste veiller a ce que chacun, qui s en donne les moyens, ai les mêmes chances et suit les mêmes regles du jeux. Il ne doit en aucun cas nuire à la concurrence.
Réponse de le 20/07/2012 à 11:13 :
En fait a vous lire, nos visions sur le Liberalisme se rejoignent plutot, la seule difference c est que vous etes optimistes et voulez croire au bons cotes de l humanité, alors que moi, par experience, j ai vu ce qu'elle est capable de faire dans ce qu il y a de pire... d ou mon pessimisme quand à sa nature meme
Réponse de le 20/07/2012 à 14:48 :
Pour en revenir à la socialisation de l'amérique (à vitesse grand V), dans le milieu des années 90, 50% de la population disposait de 3,6% du PIB. En 2012, on arrive au chiffre faramineux de 50% de la population qui dispose de 1,1% du PIB.
Nul doute que ce soit le résultat d'une politique libérale ou socialiste, à votre choix ! mais que fait on des gens qui sont derrière ces chiffres ?
Réponse de le 20/07/2012 à 18:01 :
@"liberal nous voila" : vous affirmez qu'environ 150 millions d'américains disposeraient de moins de 1000 dollars par an, moins de 100 dollars par mois pour vivre ??? Révisez vos chiffres et réfléchissez 7 fois avant de poster : c'est tout bonnement grotesque !
a écrit le 19/07/2012 à 13:55 :
la neutralisation et le mepris sont plus fort que la repression!...
a écrit le 18/07/2012 à 16:37 :
Au Ciel est revolée et Justice et Raison,
Et en leur place, hélas! règne le brigandage,
La force, le harnois, le sang et le carnage.
Tout va de pis en pis!
Ronsard.
a écrit le 18/07/2012 à 11:07 :
John du déconne ! Il ne suffit pas de prôner et d?afficher un mot clé pour être en conformité avec ce que l?on veut paraitre, le libéralisme n?a jamais avancé la moindre preuve d?humanisme? mais que de dégâts humain en son nom. J?espère bien que toi et autres disciples vous serez bientôt excommunié de la société des hommes.
Réponse de le 18/07/2012 à 11:41 :
Le libéralisme n'a jamais avancé la moindre preuve d'humanisme ? soit vous faites preuve de mauvaise foi, soit c'est de l'ignorance crasse. La liberté individuelle est indefetiblement lié à l'humanisme, revoyez la définition de ces notions ...
C'est quoi les dégats humains du libéralisme, qu'on rigole ? par contre, que des socialistes se réclament du libéralisme pour faire des dégâts, ça, on le voit tous le temps.
Sinon, on retrouve bien l'intransigeance de tous les collectivistes devant le simple nom de liberté ... et plutôt que d'être excommunié, pourquoi pas des camps ?
Réponse de le 18/07/2012 à 17:37 :
Les excommuniés de la communauté humaine, jetés par la grande porte, furent les cocos en 1989. Ils essayent aujourd'hui de revenir par la fenêtre.
a écrit le 18/07/2012 à 10:57 :
C?est étonnant de constater qu'il existe encore ceux qui ne se sont pas aperçus que le monde est plus grand que la France. Presque partout ailleurs règne un capitalisme débridé. Ailleurs les nouvelles puissances, avec leur énorme potentiel,calquent leurs modèles économiques sur celle des États-Unis ; c'est-à-dire qu'elles n'ont que faire d'état providence.
En Europe, il existe des pays qui malgré cette pression concurrentielle parviennent à maintenir une couverture sociale qui certes, n'est pas aussi généreuse que celle de la France, mais qui a le mérite d'exister. Des pays qui reconnaissent aussi la nécessité démographique et économique d'augmenter l'âge de la retraite.
La France ne peut se constituer en paradis social blindé contre le reste de la planète. Mieux vaut suivre l'exemple de ceux parmi ses voisins qui arrivent à mieux confronter la réalité.
Réponse de le 18/07/2012 à 17:39 :
Le déni de réalité par dogmatisme idéologique fonde le socialisme et explique son échec systématique.
Réponse de le 19/07/2012 à 11:27 :
J'espère bien que non pour ces malheureux pays Schilder. Les US sont un état plus proche aujourd'hui du socialisme que du capitalisme. Le capitalisme de connivence ne mérite pas la qualité de capitalisme dont il viole à peu près tous les fondements. Ce qui fait avancer le monde, ce sont les libertés, la responsabilité (et son corrolaire l'état de droit opposable identiquement à tous) et l'esprit d'entreprise.
Réponse de le 20/07/2012 à 16:49 :
Le capitalisme de connivence ne peut pas exister. Il s'agit de socialisme de connivence.
Réponse de le 20/07/2012 à 17:00 :
bien sur que six, quand un grand groupe du moins son encadrement joue de ses relations avec le politique pour s arroger les marches, avantage et autre subside.... Et faire un max de profit à son avantage c est bien du capitalisme de connivence.
Réponse de le 22/07/2012 à 11:32 :
Faire du profit n'est pas une caractéristique du capitalisme. Les apparatchiks soviétiques qui possédaient toute l'URSS faisaient du profit, eux aussi. Quand l'Etat français qui possède FT exige des dividendes plutôt que d'investir, recase ses anciens ministres nuisibles (Albanel par exemple) dans ces pseudo-entreprises, pratique le népotisme à échelle industrielle (cf les conjoints des ministres actuels), il ne s'agit pas de capitalisme. Non, il s'agit bien de socialisme de connivence.
Réponse de le 23/07/2012 à 15:21 :
"faisaient du profit" ... Et ce n'est pas du capitalisme..?? (voir les dirigeants chinois qui ont été menacés par les US de révélation de leurs comptes off-shores...) Essayez de réfléchir parfois. Le communisme, c'est mal, c'est sûr...
Réponse de le 24/07/2012 à 9:06 :
Vous définissez mal le capitalisme. Ce n'est pas parce qu'il y a capital qu'il y a capitalisme. Le socialisme, le fascisme ou le communisme ne suppriment pas le capital : au prétexte de la socialisation des profits, les régimes collectivistes privatisent les profits dans les mains des dirigeants du parti au pouvoir, après avoir supprimé la propriété privée... pour le peuple. Les social-démocratie pratiquent le socialisme de connivence, elles qui favorisent arbitrairement les profits de l'oligarchie des amis du pouvoir en place, contre tous les autres.
a écrit le 18/07/2012 à 4:37 :
temps de travail hebdomadaire 28 heures. Heu ?
a écrit le 17/07/2012 à 20:02 :
Je constate que mon petit troll est toujours aussi hargneux de s'être fait gentiment raccompagner à la porte du blog de Jorion...
Il est vrai que contrairement à la Tribune, on ne peut ni usurper le pseudo de ses petits camarades, ni surenchérir sous un autre pseudo à ses propres commentaires ...
Je me demande s'il s'en remettra un jour de son éviction ??
Réponse de le 17/07/2012 à 22:29 :
Ouais... En effet, plutôt mal barré.
Mais ceci dit, il a un côté attachant, le genre de type que l'on aimerait inviter à un dîner le Mardi soir.
Réponse de le 17/07/2012 à 23:15 :
Je pense qu'il n'est même pas drôle...
a écrit le 17/07/2012 à 16:26 :
Il faudrait m'expliquer comment rembourser une dette alors que tous ans on dépense plus que l'on ne gagne (environ 80 Milliards d'euros)
a écrit le 17/07/2012 à 16:21 :
Je vois que certains ici ne connaissent pas la fable d'Esope... N'est ce pas Mister J Galt?!
Réponse de le 17/07/2012 à 16:48 :
manifestement, vous cachez votre ignorance en citant la fable d'esope, mais vous savez, la culture et la confiture ...
Il suffit pourtant d'aller sur wikipedia pour savoir qui est Charles Gave, ou de lire ses livres, dont des lions menées par des anes, publié en 2003, et qui prédisait déjà la fin de l'euro et tout ce qui se passe. Ou alors, vous pouvez consulter son blog, ou encore vous renseigner sur qui est le président de l'institut Turgot, etc etc etc ...
vous êtes confondant d'ignorance, et suffisant en plus, comme tous les socialistes qui détruisent ce pays que j'ai tant aimé
a écrit le 17/07/2012 à 14:10 :
On peut s'épargner la lecture de ce pénible fatras pour simplement noter la perle du dernier paragraphe à propos de la "manifestation spontanée" madrilène, regroupement pas spontané du tout d'indiniais politisés, professionnels de la provocation de rue, stakhanovistes de l'anti-capitalisme obsessionnel, éternellement en lutte, qui n'ont toujours pas compris que cette crise est la crise de leur modèle socialiste, la crise terminale du collectivisme social-démocratie.
Réponse de le 17/07/2012 à 14:55 :
+ 1 !!!
tout à fait d'accord, comme dit Charles Gave, cette crise est l'acte 2 de la mort des idées communistes (après la chute de l'URSS), sous leurs formes aseptisées que sont le socialisme et la social démocratie.
lisez "CONTREPOINTS.ORG"
Réponse de le 17/07/2012 à 15:10 :
Un seul mot: bravo!
Réponse de le 17/07/2012 à 15:46 :
"Cette crise est la crise de leur modèle socialiste"... euh, ca s'appelle la dissonance cognitive : comme les adeptes de la secte du soleil qui ont attendu la fin du monde pour l'an 2000 et ne la voyant venir, ont préféré penser que c'était grâce à leurs prières qu'ils l'avaient évité... trop compliqué de repenser autrement, on voit la confirmation de sa pensée partout, même dans l'absurde... et là Monsieur, vous êtes dans l'absurdité
Réponse de le 17/07/2012 à 16:01 :
C est pourtant les seuls modeles qui tiennent encore debout
Réponse de le 17/07/2012 à 16:13 :
Crise du modèle socialiste? Dans le désert à force de vouloir croire aux mirages on fini réellement par tourner en rond... Comme l'idée de nous faire croire que les 3 commentaires acerbes sur cet articles sont de 3 personnes différentes... Amusant, dès que FL est publié dans la Tribune on retrouve systématiquement le même exalté au niveau des commentaires. Va falloir se renouveler mon grand.
Réponse de le 17/07/2012 à 16:44 :
@ jef :
manifestement, vous ne savez pas ce que c'est que le socialisme.
Petite piste : c'est le libéralisme qui veut que les dépenses étatiques dépassent 56 % du PIB et que les PO dépassent les 45 % ?
C'est le libéralisme qui veut que l'état dépense plus que ce qu'il gagne depuis 40 ans ?
Le socialisme a décollé en France avec VGE, alors qu'il finissait son oeuvre au même moment en GB (faillite en 1977 et arrivée de Tchatcher).
enfin, pour info, paul jorion et françois leclerc sont de bons petits communistes, qui n'ont tjrs pas compris pourquoi l'URSS s'est effondrée ... Surement par trop plein de libéralisme ....
Réponse de le 17/07/2012 à 16:48 :
Les mensonges idéologiques qui fondent les divers collectivismes (étatiste, socialiste marxiste, social-démocrate, fasciste, communiste, écologiste, etc.) nécessitent une contradiction ferme et sans relâche de la part des hommes honnêtes épris de liberté, de vérité et de paix. Lorsque les guignols profèrent leurs mensonges économiquement liberticides et socialement destructeurs, ils sont simplement dévoilés pour ce qu'ils sont.
Réponse de le 17/07/2012 à 17:08 :
+ 1, encore une fois.

qui peut être contre la Liberté ?
Réponse de le 17/07/2012 à 18:36 :
"c'est le libéralisme qui veut que les dépenses étatiques dépassent 56 % du PIB et que les PO dépassent les 45 % ? C'est le libéralisme qui veut que l'état dépense plus que ce qu'il gagne depuis 40 ans ? "
Oui. Si les USA n'avaient pas renfloué AIG, vous seriez actuellement à poil et en guerre.
Les dépenses étatiques ne servent qu'à maintenir à flot un système libéral qui ne fonctionne pas (en attendant d'en trouver un autre).
Réponse de le 18/07/2012 à 9:14 :
@John Galt et les guignols de l'économie
Cher Messieurs, vous êtes des inconscients le libéralisme et sa branche extrême le néo-libéralisme conduisent à la catastrophe exactement comme le communisme en son temps. La mondialisation basée sur des coûts de transports et des énergies fossiles dérisoirement bas, ainsi que la financiarisation de l'économie nous envoient dans un mur et lorsque nous le toucherons, nous serons pulvérisés. Pour ce qui est de la liberté,ce n'est pas à l'intérieur d'une idéologie qu'elle existe.
Réponse de le 18/07/2012 à 10:23 :
@ JB38 :

manifestement, le fait d'employer le temre néo libéralisme ou ultra libéralisme montre que vous ne comprenez pas de quoi il s'agit. Sinno, vous comprendriez que nous sommes en socialisme light depuis 1945 en France. La mondialisation n'est que la spécilalisation du travail à l'échelle planétaire, cette spécialisation nous a permis de sortir de l'age de pierre, réfléchissez. La financiarisation de l'économie, ça ne veut rien dire (développez ?). Le libéralisme n'est pas une idéologie, mais une philosophie, cad qu'elle raisonne sur un homme réel, pas un homme idéalisé. enfin le libéralisme, par définition et étymologie, c'est la défense de la liberté, et c'est la seule philosophie qui le prône. Pas possible, pour afifrmer de telles aneries, vous n'ouvrez jamais un livre ou quoi ? arrêtez de répeter des bétises sans chercher à les comprendre, SAPERE AUDE !!!
Réponse de le 18/07/2012 à 10:49 :
@JB38 Nous serons pulverisés bien avant si notre gouvernement ne prend pas le taureau par les cornes pour reduire la DETTE, Les Depenses BUDGETAIRES et remettre à plat les charges sociales des entreprises.
Sans ces mesures les entreprises disparaitront sur le sol national.....
Réponse de le 18/07/2012 à 11:02 :
Pour avoir voyagé en chine populaire au debut des années 1980, j'ai compris que meme dans un pays fermé l'homme avait soif de s'enrichir, de consommer, de faire du business et ce de façon naturelle
D'un coté l'idéologie de l'état communiste, de l'autre la rue, la débrouille, le systeme D, le change au noir.....finalement les dirigeants chinois ont fini par comprendre leur peuple.

Quand à la spécialisation au niveau planétaire, elle est un fait actuel mais elle n'est pas définitive. Elle pourrait etre remise en cause si nous acceptions de revenir en arriere sur certains acquis sociaux, si la facture d'état était moins lourde il y aurait de la place pour l'entrepreneuriat, puis l'emploi à condition que le savoir faire ne soit pas perdu!!!
Réponse de le 18/07/2012 à 22:28 :
Le libéralisme est sans doute la forme la plus larvée et révoltante d'oppression car il ne dit pas son vrai nom : loi de la jungle :
"En le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit" - Lacordaire

Réponse de le 19/07/2012 à 9:26 :
Cher lyrric, quand on ne sait pas, on demande. Lacordaire, un des principaux théoriciens du catholicisme libéral, a prononcé cette phrase en défense de la Loi Divine révélée à Moïse, à savoir la morale immuable, universelle et inviolable dominant les lois des hommes. Autre citation de Lacordaire : "Tout droit (humain) est à la merci des plus forts, quelle que soit la forme du gouvernement, que le peuple ait à sa tète un chef unique ou la majorité d'un corps qui délibère ; dans l'un et l'autre cas, le sort de tous ou au moins le sort de la minorité est sans protecteur, s'il n'existe entre le souverain et les sujets un droit inviolable, qui couvre la cité tout entière et assure le dernier des citoyens contre les entreprises du plus grand nombre et même de tous. Tant que le droit n'est pas cela, il n'est rien." Autrement dit, même en démocratie, le droit humain qui ne respecte pas la morale supérieure devient une oppression. Appliqué à notre temps, on en conclut que le socialisme, même en démocratie, est la plus révoltante des formes d'oppressions, parce qu'il est intrinsèquement immoral ("tu ne voleras pas", "tu ne convoiteras pas les biens de ton prochain").
Réponse de le 19/07/2012 à 9:40 :
+ 1 à Lacordaire.

en effet, cette citation de Lacordaire concernait la limitation de la "liberté" du pouvoir royal par la loi, liberté qui était en fait une dictature.
La loi de la jungle, c'st l'anarchie, cad une société sans état, cad stricto sensu, le communisme.
Le libéralisme, c'est le respect de la loi, loi qui sanctifie les droits naturels de l'individu.
Encore une fois, une diatribe contre le libéralisme qui brille par son ignorance et son inculture. Lyrric, allait ouvrir un livre, un dictionnaire ou wikipedia ...
Réponse de le 19/07/2012 à 12:01 :
Et ben quel dénigrement : faire des copier-coller de wikipédia c'est super mais faudrait peut être apprendre à penser par vous même et surtout aller travailler un peu avec des ouvriers/employés et vous verrez que quand êtes pauvres et/ou faite partie de la France laborieuse : la seule chose qui vous protège c'est la loi universel, ce que le libéralisme, n'en déplaise à certains veut casser au profit du droit des contrats de gré à gré. Alors dire que le libéralisme, c'est un état fort et le communisme l'absence d'état me laisse penser que vous n'avez rien compris au film. De plus le libéralisme économique n'a jamais constitué un choix de société - contrairement au communisme. En fait un "libéral", c'est quelqu'un qui n'a pas de projet de société.
Vous m'envoyez lire wikipédia, je vous envoie vivre dans la Vraie Vie (et lisez jacques généreux au passage)...
PS : quand à la citation de Lacordaire, elle garde aujourd'hui ton son sens...
Réponse de le 19/07/2012 à 12:19 :
je vosi bien, à vos sources, que vous êtes assez limité côté connaissances économiques et philosophiques. poru mémoire, la vraie vie, cela décrit une situation d'il y a plus de 45 ans, dans une fRance totalement différente d'aujour'dhui. Lire Jacques Généreux ??? mais pourquoi lire une énième ressassée de Karl Marx ? si le communisme marchait, cela se saurait non ?
La loi universelle ? quel est ce concept ? le libéralisme défend les droits fondamentaux, qui sont universels, renseignez vous. Les contrats de gré à gré respectent justement les droits fondamentaux, renseignez vous. Le libéralisme, c'est un état veilleur de nuit qui fait respecter la justice et les contrats, le communisme, si vous lisiez karl marx en plus de jacques généreux, c'est l'étape ultime du socialisme, cad une fois la dictature du prolétariat arrivée (remarquez le mot dictature) et l'abolition des classes, une société sans classe et sans état, une société communiste. Ce n'est pas une question de film, mais de simple culture, ouvrez wikipedia encore une fois. Le libéralisme n'est ni progressif ni conservateur, il en veut pas orienter la société vers un sens qui lui semble meilleur (comme le communisme) ni l'orienter vers le futur en regardant le passé (conservateur). Le libéralisme n'a pas vocation a orienter lasociété, son orientation se fera toute seule par l'inter action des individus libres et responsables. Donc oui, un libéral n'a qu'un seul projet de société, c'est la Liberté, et au final, vous remarquerez que c'est ce projet qui réussit le mieux .... à moins que vous pensiez que le nazisme, le communisme et toutes les dictatures fascistes, qui avaient, elles, un vrai projet de société, soient des exemples souhaitables et ont réalisé le bonheur de leurs peuples ............. Qaund à la citation de Lacordaire, vous ne l'avez pas compris ... elle est libérale ... ouvrez wikipedia ...
Réponse de le 19/07/2012 à 15:45 :
En meme temps se poser en chante de la connaissance et citez Wikipedia, qui pour memoire est une encyclopedie libre ou chaque internaute peut "apporter sa pierre" a l edifice sans que presque aucune modération réelle ne soit faite... montre la aussi au mieux un amateurisme naif au pire une hyporcrite désinformation manifeste.
Réponse de le 19/07/2012 à 16:13 :
je conseille wikipdia pour une information rapide et plutôt complète. Je n'ai jamais dit que wikipedia était ma source d'information. J'aimerai bien que Lyrric aille lire F. Hayek et Von mises ou friedman ou bastiat dans le texte, mais cela demande plus de temps et d'investissement ... que j'ai effecuté personnellement. Avant de recommander wikipedia sur ces sujets, je susi allé vérifier que wikipedia ne disait pas de bétise.
Votre commentaire sur wikipedia montre par contre une certaine malhonnêteé intellectuelle.
Il y a non pas de la modération, mais de fortes vérification sur wikipedia. La dernière comparaison avec l'encyclopedie universalis a montré que wikipedia recelait moins d'erreur que l'encyclopedie.
Enfin, le principal reproche que l'on peut faire à wikipedia est son orientation gauchiste, heureusement corrigée par le site wikibéral.
renseignez vous un peu, et pas que sur wikipedia ...Vous voyez bien qu'l n'y a en aucun cas un amateurisme naif (je suis libéral, c'est la raison qui mène ma réflexion) mais du pragmatisme et une vraie honnêteté intellectuelle d'information véritable, ce qui ne semble vraiment pas être votre cas .....
Réponse de le 19/07/2012 à 16:26 :
Euh la vraie vie une situation d'il y a plus de 45 ans ? En effet, vous avez raison je dois être "limité" parce je ne comprends pas.
Quand au projet libéral, vous avez tout dit : "l'orientation se fera toute seule par l'inter action des individus libres et responsables" : une photo pas du tout idéaliste de la nature humaine...
Par ailleurs, présenter des dictatures comme projets de société est très caricatural, faire société, c'est reconnaître la communauté dans son ensemble et et définir démocratiquement une orientation politique/économique dans et pour l'intérêt général. Penser qu'une économie peut s'autoréguler n'est pas faux en soit, par contre imaginer qu'elle le ferait sans dégâts en est une autre qui ne résiste pas à la simple logique et au fait (crise écologique, pandémie, crise des subprimes, etc.). D'ailleurs, il n'y plus grand nombre d'économistes à le penser à part peut être les libertariens.
Sinon vous mélangez un peu les torchons avec les serviette : le libéralisme n'est en quelque sorte que le corollaire d'une économie capitaliste. Le contraire du capitalisme serait le communisme (une économie dirigée par un pouvoir central). Mais entre les 2 il peut exister des tas d'alternatives (économies mixtes : quasiment tout les pays mais plus ou moins libérales). Le nazisme ou fascisme ne sont que des doctrines politiques. Ce qui me laisse penser qu'il n'y a pas forcément une très grande compréhension de vos lectures (cf la référence à l'expression "dictature du prolétariat" de Marx qui ne représente qu'une étape intermédiaire au projet communiste et que Marx lui-même n'a utilisé qu'une ou 2 fois).
Lacordaire libéral, c'est pas grave : c'est même encore mieux, ça donne encore plus de poids à cette citation. J. Généreux n'est pas communisme moi non plus.
Réponse de le 19/07/2012 à 16:48 :
Lyrric, la loi humaine seule n'a jamais protégé personne. En outre, lorsqu'elle est immorale, la loi devient le principale vecteur de l'oppression, caractéristique commune des lois des divers socialismes. Par exemple, si la loi empêche les marchés et la concurrence de produire leurs effets positifs d'information par les prix et les quantités libres, la loi crée beaucoup plus d'effets négatifs que positifs. Les millions de chômeurs qui subissent les conséquences néfastes des 35h ou des 16000 articles du code du travail sont là pour en témoigner. Les millions de consommateurs qui subissent les prix administrés, par exemple du gaz, également. Penser que la loi suffit à corriger ce que l'on considère comme une anomalie est de la pensée magique. L'anarchie ou la jungle, ce n'est pas l'absence de loi mais l'excès de lois.
Réponse de le 19/07/2012 à 16:59 :
Oh non car je rejoins certain de vos point de vue pas tous mais certains, mais c'est juste que Wikipedia.... Dernierement plusieurs professeurs de Lycée et d'Université on mis sur ce site justement des sujets et leurs supposés corrigés érronés et ont retrouvé ces coquilles dans leurs copies d'examen....
Les verifications dont vous parlez ne sont pas l oeuvre des auteurs, de moderateurs ou des webmasters du site mais d autres internautes.... et c'est bien la tous le probleme.
Réponse de le 19/07/2012 à 17:22 :
@ Lyrric :
il y a du gloubi boulga dans votre prose : "faire société c'est reconnaitre la communauté dans son ensemble et définir une orientation politique pour l'intéret général" faire société, kesako ??? qui reconnait la société ? qui définit une orientation politique ? pour l'interet général ???tout cela cé du concept idéalisé, quiva définir l'interet général ? quelle orientation politique ? cela change en fonction des élections ??? La crise écologique est lié à la tragédie des communs, cad un droti de propriété non respecté, cad un marché qui en peut s'auto réguler. Les libertariens, c'est un courant philosophique, en économie, ce sont des libéraux. Vous ne savait pas ce que c'est quel e capitalisme, c'est la propriété privée des moyens de production, le communisme est en quelque sorte un capitalisme d'état. L'économie mixte, c'est un secteur protégé qui vit sur le dos d'un secteur soumis à la concurrence, ce n'estp as ça le libéralisme. Le nazisme et le fascime sont des doctrines politiques ET économiques, elles revendiquent un étatisme tout puissant et un parti unique, comme ... lecommunisme !!! d'ailleurs, que veut dire le Zi de nazi, question ? si ce n'est socialisme ... En quoi ai-je mal compris Marx (que j'ai lu) ? vous dites la même chose que moi : la dictature du prolétariat est une étape intermédiaire du projet communiste et le fait que Marx ne l'emploie pas à tort et à travers ne change rien à ce concept ?
"Cela donne encore plusde poids à cette citation" mais décidément, vous ne comprenez rien à rien, Lacordaire dénonce la liberté des princes dans le cadre de la monarchie absolue, et pour ce protéger de cette liberté qui n'en est pas une mais une dictature, il dit que seul la loi (transcendantale liée aux droits naturels de l 'homme donnés par Dieu et non loi positive crée pour servir le prince) peut limiter le pouvoir absolu (ie liberté) du prince.

Vous avez enfin compris la phrase de Lacordaire ou quoi ? cela me rappelle la parabole du jeune homme riche et de Jésus, que personne (et surtout pas les catholiques) n'interprète correctement !!!
Réponse de le 19/07/2012 à 18:36 :
Votre discours me fait un peu froid dans le dos, ainsi il serait inutile d'aller voter puisqu'il n'y a qu'une seule vérité (la vôtre bien sûr) et qu'un seul choix économique : le capitalisme libérale. Le capitalisme, c'est avant tout le pouvoir de décision et de répartition des bénéfices au détenteur du capital. Induisez le droit de vote des salariés et/ou des états et/ou des consommateurs dans la direction des entreprises et ce n'est déjà plus vraiment du capitalisme pure.
Ainsi, c'est bien au peuple de faire ses choix de société par le biais d'élections démocratiques. Aujourd'hui, certains peuples se réveillent et se rendent compte que l'idéologie libérale ne sert bien sûr que les plus forts (en économie capitaliste : les plus riches). Les gens de la "vraie vie" qui ne toléreront plus longtemps ces scandales financiers et les injustices flagrantes et choquantes d'une société où les inégalités se font de plus en plus flagrantes et insupportables . Pour l?intérêt général et pour la survie de l'humanité, des alternatives sont possibles et il devient indispensable de casser ce discours dominant du on a pas le choix, du "TINA".
Et le pompon, vous faites référence Milton Friedman, conseiller "économique" personnel de Pinochet.. un dictateur qui utilisa l'armée pour mettre au pas son pays et le convertir au... libéralisme. Ironique. Non ?
Réponse de le 19/07/2012 à 19:04 :
N'avez-vous pas compris qu'on ne vote pas pour des idées mais pour des personnes, et encore, pour éliminer les pires politiciens ? On ne peut pas voter pour ou contre le capitalisme, pour ou contre le marché, de même qu'on ne peut pas voter pour changer la composition de l'air. En tout cas, si on croit pouvoir le faire, on meurt assez rapidement. Quant au couple imaginaire Friedman/Pinochet, arrêtez de répéter bêtement ces fariboles guignolesques !
Réponse de le 19/07/2012 à 19:33 :
Euh, si on vote pour des idées... Enfin normalement. Je sais que les médias (eux mêmes idéologiquement orientés) adorent personnaliser la politique et ça évite d'expliquer le fonctionnement du système. Le masque est fissuré, la vérité apparaît au grand jour. Pour les libéraux, il n'y a pas de démocratie. Pour vous ce mot se résume non pas à un choix des peuples et par l'idée qu'il faut des hommes à la tête d'un état (le plus minimaliste possible) voués à détricoquer les acquis sociaux à favoriser le libre échange et à nous dire qu'on a pas le choix, qu'on ne peut pas lutter contre le marché, que les crises c'est comme la météo, ça va ça vient (en même temps, c'est pas faux, c'est inhérent au capitalisme). C'est d'ailleurs pour ça qu'on ne donne le cours du CAC 40 en même temps que la météo. Voilà pourquoi le libéralisme est dangereux. On en revient finalement là :
"Le libéralisme est sans doute la forme la plus larvée et révoltante d'oppression car il ne dit pas son vrai nom : loi de la jungle : "En le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit" - Lacordaire "
PS : le duo Friedman/Pinochet, ne vous en déplaise est un fait historique avéré. Cherchez bien, c'est écrit dans Wikipédia...
Réponse de le 19/07/2012 à 23:24 :
quelqu'un voudrait ses médicaments à John Galt ?
Réponse de le 19/07/2012 à 23:32 :
je voulais dire les lui donner...en tout cas je ne sais pas de quel think tank néo-libéral il est le laquais, mais celui-ci doit grassement le rémunérer pour tenter de nous laver le cerveau à ce point là...c'est de l'acharnement thérapeutique...
Réponse de le 20/07/2012 à 9:48 :
@ lyrric :
vous empilez les perles marxistes (toutes fausses, évidemment) : En quoi le fait de respecter la liberté empêche d'aller voter ? vous sous entendez que le vote est fait pour déterminer si l'homme doit avoir 3 jambes plutôt que 2 et doit se reproduire avec des babouins plutot que ses semblables ? relisez ou lisez docnenfin les droits de l'homme et l'art 13, le vote sert à déterminer les biens communs à financer. Ce qui fait froid dans le dos, c'est quand le vote (comme actuellement et depuis 40 ans en france socialiste) sert à déterminer quelle partie de la population doti porter le fardeau à elle seule. Le capitalisme, revoyez la définition, c'est la propriété privée des moyensde production. Cad que c'est le propriétaire qui décide de ce qu'il fait de son bien. Votre blabla sur le droit de vote dessalariés/états/consommateurs dans les entreprises n'est pas de la démocratie, c'est du vol pur et simple et une atteinte au droit de propriété, qui est l'autre nom de la Liberté. Mais j'ai bien compris que ce qui vous fait froid dans le dos, c'est la Liberté. Et si demain, selon vosconcepts, je vous interdis de dire cela, vous serez tjrs contre la Liberté ? les adversaires de la Liberté sotn surtout les adversaires de la Liberté des autres .... Les inégalités de plus en plus flagrantes ??? tous els chiffres et faits montrent le contraire, et le fait d'évoquer les inégalités sous tends un a priori marxiste, celui de croire que les riches sont riches parce qu'ils prennent aux pauvres, complétement absurde et démontré faux et archi faux par les faits.
Réponse de le 20/07/2012 à 9:51 :
@ Lyrric : Votre diatribe sur pinochet et friedman est complétement stupide et montre surtout que vous lisez trop naomi klein et vous ne vous renseignez pas. Pinochet a viré Allende qui avait mis el chili économiquement sur les genoux, et pinochet a continué à mettre le chili à genoux jusqu'au jour où il a demandé (entretien de 45 min) à Friedman, alors l'économiste le plus réputé du monde, comment faire. Et Friedman lui a écrit une lettre en prônant le libéralisme. Vous remarquerez d'ailleurs que les méthodes des chicago boys ont permis unetransition démocratique pacifique et ont fait du chili le miracle économique de l'amérique du sud, mais les faits ne semblent pas vous intéresser.
au fait, pour information, Marx a dit que le soleil tournait autour de la Terre, vous allez le croire ou vérifier par vous même ? Pour finir avec Friedman, dans les années 80, il a donné de multiples conférences en Chine, et on ne lui a jamais reproché d'avoir soutenu le régime chinois, pourquoi ??????
Réponse de le 20/07/2012 à 9:57 :
@ Lyrric :
enfin, vos affirmations sont plus stupides les unes que les autres : je vous cite : Pour les libéraux, il n'y a pas de démocratie. Ce serait à mourir de rire si cela ne dnotait pas une inculture monstrueuse. Démocraite et libéralisme ne font qu'un, et ce sont les valeurs libérales qui sont à la base de toutes les démocraties (déclaration d'indépendance des USA en 1776, déclaration desdroits del'homme de 1789). Pour les crises comme la météo, ça va, ça vient, vosu connaissez Schumpeter ? il n'y a que dans des pays sans croissance, cad dans des pays de misère qu'il n'y a pas de crise économique ... La loi del a jungle, c'est le communisme, le libéralisme, c'est l'état de droit, si vous vous renseigniez un peu au lieu de répéter tjrs les mêmes bétises ? sru le duo pinochet friedman, après ma démonstration cf supra, expliquez moi quel est le fait historique avéré ? ils se sont rencontré, et alors ? Friedman a rencontré les dirigeants chinois, c'est donc un communiste ? lisez capitalisme et liberté svp, vous apprendrez quelques trucs ... Et puisque vous êtes capable d'aller sur wikipedia, décrivez moi la situation politique et économique du chili (je vous donne toutes les armes, wikipedia est classé à gauche). Sur Lacordaire, j'ai déjà tout dit, mais maniestement, vous ne savez pas lire et comprendre en même temps, cf mon commentaire plus haut, vous n'avez rien compris à sa phrase. Votre niveau de culture est affligeant !!!!!
Réponse de le 20/07/2012 à 10:06 :
@ dada85 et Lyrric :
Je ne comprends pas : vous niez les faits, vous niez l'histoire des idées, dans quel monde cosntructiviste vivez vous ?

Puisque vous pensez que le libéralisme c'est une monstruosité et le capitalisme une ineptie économique, pourquoi seuls les pays libéraux sont démocratiques (pas vrai lyrric, qui affirme que le libéralisme est contre la démocratie) et que les seuls pays qui se sont développés sont ceux qui ont respecté la propriété privée, cad le capitalisme ?

C'est quand même dingue non que les faits vous contedisent à ce point ?? Cela ne vous interroge pas un minimum ? vous êtes au courant que l'URS(ocialiste)S s'est effondrée ?

sisisi, cela fait plus de 23 ans maintenant, allez voir sur wikipedia, c'est un fait(celui-là) avéré ...

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