Les banques centrales : ultime recours pour promouvoir la croissance

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Michel Santi est l'auteur de "Splendeurs et misères du libéralisme", ouvrage dans lequel il s'interroge sur les raisons de la crise qui secoue l'Europe.

Une entreprise profitable doit choisir où placer ses profits et ses liquidités. A cet égard, dès lors qu'une entreprise décide de se lancer dans des investissements, ou au contraire de conserver ses liquidités en sécurité, la politique monétaire d'une banque centrale s'avère déterminante. De fait, la problématique est loin d'être anodine. En effet, sans se lancer dans l'évocation des réserves époustouflantes d'Apple - qui se montent à 100 milliards de dollars - et qui fait dire à certains que cette société est plus riche que le gouvernement américain ! Les entreprises US, pour ne citer qu'elles, sont assises sur un montant global en cash de l'ordre de 2'000 milliards de dollars...

Le facteur « incertitude » est constamment évoqué par les chefs d'entreprise et par leurs directeurs financiers, qui préfèrent gonfler leurs réserves de guerre ou les placer dans des instruments à très bas rendement, plutôt que de s'engager pour l'avenir - en engageant leurs deniers. Cette incertitude fait pourtant partie intégrante de tout processus décisionnel et, à cet égard, tout entrepreneur qui se respecte sait gérer cette variable et s'y adapter. Pour le chef d'entreprise, tout est en effet incertain : de l'évolution de la technologie, au comportement du consommateur, en passant par la fiscalité de demain... Les directions des sociétés sont évidemment incapables de prévoir l'environnement international ou la règlementation des années à venir. Cette incertitude fait donc partie du quotidien de l'entreprise. Ce qui n'a pas empêché Google ou Samsung, entre autres, de prospérer.

En réalité, ce n'est pas tant ce facteur « incertitude » qui conduit les trésoreries des sociétés à investir dans des placements à très bas rendement et à miser avec parcimonie sur l'avenir, que le taux de l'inflation ou, à tout le moins, les anticipations inflationnistes. En effet, pourquoi un trésorier se creuserait-il les méninges dès lors qu'il est sûr que le taux d'inflation ne dépassera pas 2% dans un avenir proche ? Plus ce taux est bas et plus l'entreprise sera effectivement à l'aise dans cette posture consistant à privilégier une très faible rentabilité pour ses liquidités. Ces considérations relatives à l'absence de pressions inflationnistes allant de pair, bien-sûr, avec un pessimisme - ou un scepticisme - concernant les perspectives de croissance. Le strict bon sens suggère en effet de s'abstenir de tout investissement dans un contexte de conjoncture morose ou déprimée, où l'on ne perd rien à rester liquide.

Autrement dit, c'est seulement à partir du moment où les espoirs de croissance sont relancés ou que les anticipations d'inflation resurgissent, que l'entreprise sera tentée de canaliser son cash vers des horizons moins sécuritaires. Non pas tant que la considération de l'incertitude ait disparu des radars. Mais l'entreprise pourra asseoir ce changement d'allocation d'actifs - dans le sens de plus d'agressivité - sur des bases rationnelles. Cette attitude « entreprenante » induira donc un cercle vertueux car l'investissement sera lui-même à l'origine d'une augmentation de la production et d'une reprise de la tendance inflationniste. C'est là que le rôle de la banque centrale s'avère fondamental, à travers ses programmes de baisses de taux quantitatives, c'est-à-dire ses achats d'actifs en circulation, combinés à la définition d'un objectif clair en termes de P.I.B. à atteindre.

Dans le cadre d'une conjoncture déprimée, seule la banque centrale peut en effet installer ce cercle vertueux car ses acquisitions et ses injections de liquidités crédibiliseront cet objectif de croissance. Lesquelles perspectives de croissance en amélioration auront, à leur tour, un impact optimal sur ses achats d'actifs. Du reste, cette crédibilité en la banque centrale, comme ce regain de confiance en la conjoncture à venir, peuvent être renforcés davantage si cette politique expansionniste conduit à l'élargissement de la gamme des actifs achetés par l'établissement public. Pour être rassurés et rassérénés, les entreprises comme les consommateurs doivent être persuadés que la banque centrale est aux commandes et, ce, de façon tout aussi énergique que déterminée. Ce n'est en effet que si la banque centrale orchestre soigneusement ce regain d'optimisme que la confiance - qui est un sentiment et qui est donc psychologique et volatile - sera au rendez-vous. Seul son engagement sans équivoque de relancer la croissance et de rétablir l'emploi - quitte à tolérer une dose d'inflation - autorisera les entreprises à considérer l'avenir sous de meilleurs auspices.

Dans le même ordre d'idées, les critiques - souvent violentes - à l'encontre de la Réserve fédérale américaine sont malvenues et exaspérantes. Comment accuser en effet cet établissement de contribuer à la distorsion des conditions économiques et financières à travers ses multiples programmes de création monétaire, alors que les marchés et que la conjoncture sont eux-mêmes si troublés ? Il est temps de se rendre compte que notre monde actuel n'est rien moins que dans une trappe de liquidités car il est devenu strictement impossible de résorber le chômage en réduisant des taux d'intérêts...qui sont déjà au niveau zéro. Dans de telles conditions extrêmes, le devoir de la Fed - comme de toute autre banque centrale - est de corriger ces distorsions avec un objectif prioritaire : le rétablissement de l'emploi. Seule son action dans le sens d'une augmentation des attentes inflationnistes contribuera de manière décisive à faire baisser le taux d'intérêt « réel » quand le taux nominal, lui, se retrouve au plancher. La posture la plus risquée - et certainement la moins responsable et la moins digne d'une banque centrale - étant de ne rien faire, la Fed (comme la BCE dans un monde idéal) doit donc se lancer dans des achats d'actifs afin d'éviter la liquéfaction de son économie et de juguler le chômage.

Voilà pourquoi la seule approche qui motive, en temps de crise, les entreprises de mettre leurs liquidités à la disposition de l'économie réelle et au profit d'investissements d'avenir est dans les mains de leur banque centrale.

*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme"

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Commentaires
a écrit le 30/12/2012 à 12:33 :
Comme toujours avec les keynésiens, l'auteur confond les symptômes et les causes des crises. Ici, il confond la bonne incertitude avec la mauvaise. La bonne incertitude, c'est l'espoir de gain que seul un marché libre est en mesure de créer. La bonne incertitude, c'est le moteur de l'économie. La mauvaise incertitude est, quant à elle, créée par les gouvernements et les banques centrales. C'est d'abord le pouvoir de tricher avec des changements de réglementations et de fiscalités qui faussent les marchés libres. C'est aussi le pouvoir de tricher en modifiant les masses monétaires, la quantité de l'argent. C'est enfin le pouvoir de tricher en manipulant les taux d'intérêts, le prix de l'argent, prix le plus important d'une économie. En fixant les taux d'intérêts, la banque centrale impose un tarif administratif artificiel à l'argent et interdit ainsi la détermination de son vrai prix. Le vrai prix de l'argent étant inconnu de tous, y compris du banquier central lui-même, ce dernier agira nécessairement à l'aveuglette, en faisant semblant de maîtriser le sujet, prenant un air pénétré pour déclamer des déclarations "choc", d'autant plus "choc" qu'elles sont vaines. Si les entreprises et les ménages gardent leurs liquidité, c'est parce qu'ils connaissent le pouvoir de nuisance des gouvernements et des banques centrales. Les crises, toutes les crises, sont engendrées par les gouvernements et les banques centrales. C'est folie de demander aux incendiaires d'éteindre l'incendie qu'ils ont allumé.
a écrit le 30/12/2012 à 8:24 :
si l'ultime recours est la BCE , je vais au plus tôt retirer tout mon pognon de la banque .fini le livret A , PEL etc .Acheter de l'or c'est pour moi la seule solution .
a écrit le 29/12/2012 à 4:16 :
L'auteur sait mieux que quiconque comment les entreprises doivent placer leur argent. Il va jusqu'à prétendre que les gestionnaires ne cherchent pas à optimiser leur profits sous prétexte que les instruments à bas rendement en garantissent déjà suffisamment... Non seulement il ne connaît vraiment pas la nature humaine, mais en plus il ne connaît pas le taux réel d'inflation qui est bien au)delà des 2%.

C'est votre vision Keynésienne qui a poussé l'économie mondiale dans le trou, et vous croyez qu'en diminuant le taux d'intérêt la situation s'améliorera? Vous voulez un taux d'intérêt négatif, peut-être?
a écrit le 28/12/2012 à 11:56 :
Les insultes sont indignes de lecteurs qui prétendent s'intéresser aux problèmes du pays. Quel est le rapport entre le nombre d'emplois créé par le Sieur SANTI et la pertinence de ses idées, à quoi sert d'insulter. "Toto" est le dernier à avoir eu ce penchant fort regrettable.

Mais il peut nous dire son nom et, suite à cela, au vu de son expérience et de son génie, déposer une thèse sur les "limites de la politique monétaires", je suis certain qu'une équipe de recherche consacrera son génie, à Paris, New York ou ailleurs !

Il y a bien un problème ou risque de spirale de la récession et M. SANTI donne une position. Pour ma part, elle me semble fort classique pour vouloir financer des structures (Etats, banques) dont le financement ne sert qu'à les dispenser de faire des efforts de gestion.

Il faut que la BCE invente une nouvelle organisation financière et elle en semble bien incapable ; pour ne parler que d'elle car toute banque centrale a son organisation propre ; les économistes - dont ceux de la BCE - semblent parfois ce défaut de ne connaître ni les structures juridiques et sociales, ni politiques, des "cadres" sur lesquels ils réfléchissent.

Ils se contentent de regarder avec béatitude leur programme OMT. Ma foi.
a écrit le 27/12/2012 à 23:17 :
mon bon monsieur, votre analyse est stupide et martellée avec un aplomb à la hauteur de votre manque total de dicernement. je ne vous expliquerai pas là la betise de votre soit disant pensée mais revenez à la réalité : ce qui fait vraiment la valeur d'une économie et sur l'ensemble des bases et environnements sur lesquels elle repose et vous comprendrez si vous en etes capable, que votre monde va etre effacé. préparez au pire, vous l'avez bien cherché par votre immoralité la plus totale...
a écrit le 27/12/2012 à 16:34 :
Cela tient la route. L'Euro a eu une période surréaliste, pendeant laquelle des naïfs (gouvernements européens, CE, ...) ont laissé par exemple la Grèce emprunter à un taux allemand. Un coup de titrisation de subprimes, des ratios de fond propre faméliques les banques mondiales appèlent au secours leurs Etats respectifs. Ces memes Etats avec un endettement pas très light. La barque est bien chargée. On peut comprendre que les entreprises soient plus que vigilantes avec leur trésors de guerre. La BCE peut donc être un acteur de la relance, si elle prend les bons choix au bon moment en évitant les dérives passées et en se substituant aux gouvernements européens pour décider (se souvenir des trentaines de sommets les 4 dernières années). Cela serait une preuve de la nécessité de l'indépendance d' une banque centrale vis à vis des politiques, qui ne doivent (et ne peuvent) pas promettre des choses qu'ils ne tiendront pas (de gauche comme de droite).
Réponse de le 31/12/2012 à 18:54 :
réponse à Ghostly On subordonne tout à l'économie, et d'un autre coté,le parlement européen n'a aucun contrôle ,sur la politique financière de l' UE. Il est temps que l'on regarde un peu plus loin que nos fontières . Dans le cadre de cette Europe là,, les politiques ne peuvent pas tenir leurs promesses, c'est malheureusement normal. Quand on parle des dettes des pays on ne parle que des dettes publiques, jamais de la dette privée,ni surtout de l'évasion fiscale ( thème ô combien actuel, et bien au- de là du cas Depardieux,ou même de la France)
a écrit le 27/12/2012 à 14:56 :
"Seule son action dans le sens d'une augmentation des attentes inflationnistes ..." Obligation d'investissement à haut rendement par peur de l'inflation. On y vient lentement: l'abondance de liquidité, une modeste reprise us, la lente remise en état des finances publiques européennes, le désir de sortir de la crise, ...
a écrit le 27/12/2012 à 12:17 :
ce que prône M.SANTI c'est une vision économique proche de celle d?Henry Ford !
a écrit le 27/12/2012 à 11:50 :
la planete financiere tourne a fond tandis que les peuples et les revolutions embrasent le monde mais bon ...il faut pourtant du capital pour faire des investissements pour creer du travail, de la richesse et tout ce qui suit...
Le probleme estr que ce sont toujours les memes qui en beneficient et accroit davantage le fosse au risque que la colere du peuple risque de se transformer en brasier...!!!
Réponse de le 27/12/2012 à 12:29 :
le problème actuel ... il vaut mieux placer son fric .... que d'entreprendre .... aux risques d?être emmerdé par : l'inspection du travail, un tas de syndicats, des fonctionnaires qui vous se qu'il faut faire ..... bref ! Nos politiques n'ont rien compris droite et gauche !
Réponse de le 27/12/2012 à 13:16 :
@pmxr
En cette periode de fin d'annee on aurait pu esperer que la treve des confiseurs s'accompagnerait de la treve des conneries. Malheureusement il n'en ait rien.
Réponse de le 27/12/2012 à 14:30 :
@ boss : vous devez surement être bien planqué dans le fonctionariat pour ne pas vous rendre compte de la réalité quotidienne d'un chef d'entreprise ou d'un artisan. Mais, dites, à part des insultes et des moqueries, vous avez quoi en magasin comme raisonnements, comme arguments ? qu'on rigole ?
a écrit le 27/12/2012 à 11:07 :
Changer de perspective ... entre le capital et le travail .... pour l?instant c'est hélas toujours le capital qui favorisé !
Réponse de le 27/12/2012 à 11:37 :
si le capital était réellement favorisé depuis 40 ans, la croissance ne s'effondrerait pas ... Opposer le capital au travail n'a pas de sens, c'est une absurdité intellectuelle qui arrange les hommes politiques. Le capital n'est que du travail économisé...
Réponse de le 27/12/2012 à 11:50 :
J'ai une entreprise et un peu de sous de coté ... je mesure la différence !
Réponse de le 27/12/2012 à 13:55 :
et vos sous de côté sont du capital indirect pour d'autres entreprises.
a écrit le 27/12/2012 à 10:43 :
*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Tout est dit, le bon petit soldat qui ne comprend strictement rien à ce qu'il raconte. Demander aux pays des révolutions du printemps arabes ce qu'ils en pensent des quantitative easing de la FED : la planche à billets (soit création monétaire sur rien) et le fait de faire augmenter les denrées alimentaires et entrainer des famines.
Réponse de le 27/12/2012 à 11:36 :
il faut ajouter que ce monsieur publie dans de nombreux canards d'extrème gauche, avec l'idéologie économique adéquate.
Réponse de le 27/12/2012 à 13:10 :
@john galt
Il sont partout les cocos. Meme le Pere Noel est un marxiste.(ne porte t'il pas un manteau rouge ?) La preuve j'ai recu en cadeau "le manifeste du parti communiste" .Que je me suis empresse de bruler en recitant quelques versets de Smith histoire de repousser le malin.
Réponse de le 27/12/2012 à 13:52 :
@ boss : manifestement, vous ne savez pas ce que c'est que le socialisme ...
Réponse de le 31/12/2012 à 18:21 :
john galt
Pour être né dans un de ses pays de l'est soit disant socialiste je pense en avoir une idée et je dis que le père noel est un dangereux subversif, pensez donc,il ose agir sans se soucier de combien cela lui rapportera sur son porte feuille en bourse.+1 pour @ boss
a écrit le 27/12/2012 à 10:15 :
Michel Santi : combien d'emplois crées ??, aucun, alors il n'apporte R I E N !!!!
Réponse de le 27/12/2012 à 13:13 :
Bien triste vision que la votre. Je ne crée pas d'emploi mais je soigne des gens, ça ne sert à rien selon vous? Ma femme est instit' et apprend à lire à des gamins. Elle n'apporte RIEN parce qu'elle ne créé pas d'emplois?
a écrit le 27/12/2012 à 9:46 :
Si une banque centrale pouvait créer de l'emploi en jouant sur la monnaie, cela se saurait depuis le temps !!!

Réponse de le 27/12/2012 à 13:29 :
Effectivement. Hormis les cas très précis (plans de réarmement lors d'une guerre, grands travaux, ...) où l'argent "créé" se traduit immédiatement en emplois, le saupoudrage de monnaie ne sert à rien et est dangereux.
Réponse de le 27/12/2012 à 13:54 :
@jeff: ce n'est pas la création de monnaie qui "crée" de l'empli dans ces cas là, mais la demande étatique. La création de monnaie ne sert qu'à financer totu ça, ce qui détruit de l'emploi dans un second temps au moins dans les mêmes proportions. "ce qui se voit et ce qui ne se voit pas " de Bastiat, toujours actuel ...
a écrit le 27/12/2012 à 9:23 :
Pour 2013 j'ai pris la résolution de compter chaque euro car j'en ai de moins en moins.
a écrit le 27/12/2012 à 9:08 :
on sent bien le theoricien, le style dit tout... cash is king, pb de cash= depot de bilan dans 99% des cas
a écrit le 27/12/2012 à 8:55 :
En fait monsieur SANTI parle avec raison de ce que KEYNES appelait la préférence pour la liquidité qui est un mal récurrent dans les économies monétarisées.Si globalement on ne peut qu'être en accord avec ce qui est dit notamment sur le rôle délétère d'anticipation de faible inflation qui détourne l'allocation des ressources vers des emplois improductifs il ne faut pas oublier que l'action de la BC se trouve en partie annihilée par la trappe à liquidités et qu'à partir d'un certain moment il ne reste plus que la politique budgétaire
Réponse de le 30/12/2012 à 12:08 :
Maniant un concept qu'il ne maîtrise pas, KEYNES démontre une nouvelle fois qu'il est un faux économiste. La préférence pour la liquidité est un symptôme de la crise, certainement pas sa cause. Une dépression économique générale est la conséquence de l'accumulation de mauvais investissements dus à des incitations légales, économiques, fiscales et monétaires passées. Les incitations passées sont le fruit de l'action des gouvernements et des banques centrales. On ne peut demander au gouvernement ou à la banque centrale de corriger le problème alors qu'ils l'ont créé.
Réponse de le 31/12/2012 à 17:57 :
@gegedu les bulles spéculatives en Espagne et en Irlande ,sans parler de celles en Thailande ou en Argentine soient le fait des banques centrales ?
Comme dirais l'autre "La main invisible de ma soeur dans la culotte du zouave";
plus sérieusement,si la concurrence ce fait par le moins disant social et fiscal, et non plus principalement par le progrès technologique ont tue le marché .La crise actuelle prouve surtout l'échec du laisser faire,laisser passer,depuis 10ans se sont plus de 16000 milliards d'euros que la Bce a mis sur la table pour éponger les conneries des banques;le chömage augmente,tandis que les cotisations boursières se portent bien. Va comprendre Charles

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