• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Très haut débit : « moins de cuivre, plus de fibre, c'est plus d'emplois ! »

Par Jean-Michel Soulier, président de Covage, David El Fassy, président d'Altitude Infrastructure, et Eric Jammaron, vice-président d'Axione Infrastructures.

Publié le 15 janvier 2013 à 14:31 - Mis à jour le 15 janvier 2013 à 15:02

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que le gouvernement doit présenter en février sa feuille de route en matière de très haut débit, ces trois spécialistes des réseaux d'initiative publique et de l'aménagement numérique du territoire lui demandent de fixer une date précise d'extinction du cuivre, c'est-à-dire de basculement général du réseau téléphonique traditionnel, utilisé pour l'ADSL, à un nouveau réseau entièrement en fibre optique afin de mieux mobiliser les financements.

A l'heure où la mobilisation est générale sur l'emploi, les grands projets d'infrastructures sont des puissants vecteurs de croissance, notamment dans les secteurs d'avenir comme le numérique. Le passage de la télévision analogique à la télévision numérique (TNT) a permis, outre l'élargissement du choix offert aux consommateurs, le lancement massif de la télévision HD, le développement de la filière de production, les retombées pour les distributeurs d'électronique grand-public, le relais de croissance de la publicité, l'émergence de « tower companies » pour la diffusion, etc. Le grand chantier de la fibre optique peut aussi constituer une formidable opportunité d'investissement d'avenir pour la France, triplement génératrice de croissance durable, de bien-être social et de création d'emploi à court terme.

Remplacer partout le réseau de cuivre par de la fibre optique
La décision volontariste, porteuse de bénéfices économiques et sociaux démultipliés, serait de remplacer partout en France le réseau téléphonique en cuivre par un réseau entièrement numérique en fibre optique jusqu'à l'abonné (FTTH). Ce choix exprimerait une vision dynamique du développement de notre pays autour d'objectifs d'égalité, d'attractivité et de compétitivité.

Afin de porter une telle ambition d'aménagement numérique, l'Etat et les collectivités locales devront travailler ensemble en respectant les deux fondements de leur intervention : la maîtrise publique et la solidarité nationale. Ce sont ces ingrédients qui ont permis la réussite de la première génération d'initiatives publiques de ces dix dernières années : éradication des zones blanches, amélioration des services en zone rurale, passage au très haut débit pour les établissements publics (santé, sécurité, enseignement, formation, tourisme...) et les entreprises, émergence des premiers services publics numériques de proximité, valorisation du foncier, relocalisation de population en monde rural, création de plus de 10 000 emplois...

Mais alors que les nouveaux usages décollent dans tous les domaines de notre société, une fracture du très haut débit se dessine entre quelques villes concernées et les autres. En réaction, l'Etat se mobilise et entend définir d'ici février sa stratégie d'investissement pour dessiner la France de la prochaine décennie, tout particulièrement celle du très haut débit pour tous. Alors comment lancer définitivement ce chantier, sachant que, depuis trois ans, bien peu a été fait ?

La coexistence de deux réseaux crée une fragilité économique
La solution est de prendre aujourd'hui la décision claire sur un horizon irrévocable d'extinction du réseau cuivre et de migration de tous les utilisateurs sur le nouveau réseau de fibre optique. A l'instar de la TNT, le gouvernement pourrait donner cet objectif ultime et faciliterait ainsi grandement la difficile question de son financement. Dans un tel cadre, et en complément des investissements confirmés des opérateurs dans les très grandes villes, les collectivités, appuyées par l'Etat, pourront contribuer, via des réseaux d'initiative publique (RIP), à la couverture des zones structurellement non rentables. Contrairement au système en vigueur de coexistence de deux réseaux concurrents (cuivre et FTTH) créant ainsi une fragilité économique réciproque, l'extinction du cuivre, dès lors que la fibre est déployée, inverse la donne et permet la mobilisation optimale de financements, notamment des fonds spécialisés dans le l'accompagnement des projets d'infrastructures d'intérêt général. Une péréquation franche entre zones rentables et non rentables au sein d'un département ou d'une région compléterait utilement le dispositif. L'économie pour l'Etat et les collectivités territoriales, par rapport au plan actuel, serait alors colossale.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La fibre c'est plus de 40.000 emplois qualifiés et non délocalisables
Ceci n'est que la liste des bénéfices à long terme. Mais l'impact sur l'emploi à court terme serait sans doute le plus important dans ce contexte de crise économique. On estime le besoin de main d'?uvre sur le déploiement de la fibre optique à plus de 40.000 emplois, qualifiés et non-délocalisables, sans compter la création d'une filière industrielle nationale et locale potentiellement exportatrice si nous prenons l'initiative sur les autres pays. Nos grands opérateurs, mais aussi de nombreuses PME sur l'ensemble du territoire, en seraient les grands bénéficiaires.

À lire également

  • Palaiseau sera la première ville de France à passer à 100% du cuivre à la fibre
  • Très haut débit : lancement de la mission de pilotage national
  • Le très haut débit, «c'est maintenant!»

La France est un grand pays d'infrastructures. Elle doit le redevenir sur le numérique. Nous sommes nombreux à être prêts à fédérer nos énergies au service d'une vision nationale ambitieuse et durable. C'est surtout l'un des moyens de remettre en marche le train de l'emploi et de la croissance au c?ur de l'ensemble des régions françaises.

Par Jean-Michel Soulier, président de Covage, David El Fassy, président d'Altitude Infrastructure, et Eric Jammaron, vice-président d'Axione Infrastructures.

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats