Anne Lauvergeon et l'innovation : « Trop de priorités tuent la priorité »

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Anne Lauvergeon, président de la commission Innovation 2030, juge qu'il équilibrer le principe de précaution par un principe d'innovation, de même poids constitutionnel / Reuters
Anne Lauvergeon, président de la commission Innovation 2030, juge qu'il "équilibrer le principe de précaution par un principe d'innovation, de même poids constitutionnel" / Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Anne Lauvergeon, qui préside la commission Innovation 2030, est formelle : la France, pour s'en sortir, doit faire des choix clairs et affirmés. L'enjeu : sélectionner des projets innovants qui auront accès à 300 millions d'euros de financement public et au moins autant d'argent privé. Face au risque de saupoudrage, le pragmatisme l'emporte.

LA TRIBUNE - Vous ne retenez que sept priorités, là où la France souvent se distingue par l'absence de choix, avec 71 pôles de compétitivité, 34 filières industrielles ou les centaines de projets d'avenir du grand emprunt. C'est une rupture ?

ANNE LAUVERGEON - L'un des problèmes, en France, c'est que trop de priorités tuent la priorité. La commission Innovation 2030 a choisi de se concentrer sur sept sujets [lire ci-dessous, ndlr]. Vous savez, la France pèse à peine 4 % de la R&D mondiale : dire que l'on peut tout faire n'est pas réaliste. Quand on regarde les autres pays, il y a des politiques d'innovation ciblées autour d'écosystèmes qui permettent leur développement. Ne confondons pas cependant les exercices.

Notre démarche est complémentaire de celle d'Arnaud Montebourg qui a été associé à nos réflexions et nous a beaucoup aidés. Il a travaillé sur les filières existantes, pour construire, avec les industriels concernés, une vision des années à venir. Cela nous a permis de faire des choix dans des domaines qui n'étaient pas couverts. Le spatial ou l'aéronautique n'ont pas besoin de nous.

Quelle a été votre démarche ?

Nous sommes partis des besoins, de la demande, pour faire simple. Là est sans doute la rupture. Des grands besoins mondiaux : la hausse de la population, avec 9 milliards d'individus sur terre en 2050 et tout ce que cela signifie, notamment pour la nourriture" ; l'urbanisation qui va concerner une majorité de gens" ; l'allongement de la durée de la vie en bonne santé" ; le développement rapide des classes moyennes dans les pays émergents" ; le numérique, qui change la donne dans tous les domaines" ; la raréfaction de l'eau potable, des matières premières, de l'énergie. Voilà les grandes tendances.

Deux autres dimensions ont nourri notre travail : prendre en compte l'innovation sociétale, celle qui améliore la qualité de vie, parce que c'est là que sera le marché de masse. Et privilégier des activités qui nous soient bénéfiques en termes d'emplois et de commerce extérieur. Quand on mixe ces différents éléments avec ce que nous avons identifié comme atouts de la France, cela amène à choisir ces sept priorités, presque comme une évidence, et avec une ambition forte pour que notre pays puisse y faire éclore des entreprises d'avenir.

À quelles attentes collectives voulez-vous répondre ?

Commençons par la santé. L'association des progrès de la médecine et du numérique va permettre de faire émerger une santé individualisée. Avec l'explosion de la capacité de traitement des données, les progrès des sciences « omiques » (génétique, génomique etc.), la médecine va être bouleversée et la France est très bien placée dans cette révolution. Ce qui manque, c'est un consolidateur, qui tire l'écosystème vers l'avant. Autre besoin majeur, dont on parle moins, le stockage de l'énergie. Il faut arriver à le faire en grande quantité, de manière économique et sans impact environnemental. Il n'y a pas une solution, mais plusieurs.

De nombreux industriels visionnaires s'y sont lancés, comme Bolloré avec BlueSolutions. C'est une façon de mieux gérer l'amont et l'aval, la production et la distribution de l'énergie dont on sait qu'elle va coûter plus cher. Une façon aussi de se prémunir contre le risque d'un blackout énergétique en Europe. C'est aussi un nouveau service à offrir pour les particuliers alors que l'économie numérique consomme beaucoup d'énergie et que la domotique va se développer.

Le recyclage des matières est aussi un sujet majeur, ce qu'on appelle aussi l'économie circulaire. La France est bien placée, mais la structuration de la filière n'est pas achevée... C'est un domaine où l'innovation fait des progrès considérables et qui répond à un besoin économique et à une attente de la société.

Vous souhaitez aussi révolutionner l'agriculture...

Peut-être pas ! Mais, comment ne pas voir dans l'explosion démographique mondiale un défi pour la chimie des protéines et du végétal ? Pour nourrir 9 milliards d'hommes, il va falloir collectivement manger plus de végétaux, donc développer des variétés attractives. C'est un enjeu énorme pour notre agriculture et notre industrie agroalimentaire. La France, qui a vu sa cuisine classée au patrimoine de l'Unesco, a des atouts à faire valoir en innovation dans ce domaine.

La France est aussi une grande puissance maritime...

Il y a deux enjeux pour un pays qui a le deuxième territoire maritime du monde. La présence de métaux, notamment de nodules polymétalliques est cruciale dans une perspective de dix à quinze ans alors que les ressources se raréfient, entraînant des hausses de prix. Et il y a le sujet central du dessalement de l'eau de mer, alors que l'eau douce va devenir un sujet géopolitique central.

Vous ne parlez pas du gaz de schiste. À dessein ?

On n'en parle pas, car on ne sait pas. On est en train de s'envoyer des noms d'oiseau sur ce sujet alors que personne ne sait ce qu'il y a sous nos pieds et dans quelles conditions on peut ou non l'exploiter. Notre rapport est sorti le jour où le Conseil constitutionnel a confirmé l'interdiction de la fracturation hydraulique. Mais la loi n'interdit pas de faire l'inventaire.

Ce que nous disons, c'est qu'il faut équilibrer le principe de précaution par un principe d'innovation, de même poids constitutionnel. Il faut sortir des débats stériles et s'efforcer de regarder ensemble le positif et le négatif.

Vous placez aussi l'économie de la longévité parmi vos sept priorités. Comment innover dans ce domaine ?

Vous avez déjà vu un déambulateur ? Franchement, qui a envie de déambuler avec cet objet ! On peut faire beaucoup mieux dans le design et la robotisation. Il y a un marché mondial de 1 milliard de personnes de plus de 60 ans en 2025.

En France, ils représenteront 30 % de la population et 50 % des ressources financières. C'est un marché solvable, où des révolutions sont possibles, de l'Internet des objets à la santé connectée, en passant par les robots domestiques.

Enfin, la révolution des données numériques...

Big Data et Open Data, j'insiste pour mettre les deux ensemble. L'Open Data sera un levier essentiel pour poursuivre la réforme de l'État. Cela permet de mesurer les coûts de manière objective. Je souhaite la mise en place d'un centre de ressources technologiques ouvert à tous, afin de partager les données et les algorithmes et de diffuser ainsi au mieux l'innovation.

Sans oublier la question de plus en plus actuelle de la sécurité des données, qui préoccupe les usagers du numérique face aux affaires Prism et aux géants de l'Internet mondial, tous américains...

Comment allez-vous procéder ?

Le 2 décembre, nous lançons les sept concours mondiaux d'appels à projets, ouverts à l'international. La seule condition sera de développer les activités à partir de la France avec une perspective à l'export. Les candidats auront deux mois pour déposer un dossier que je souhaite concis, entre 5 et 10 pages.

En février-mars, les projets seront choisis par le jury qui donnera une première enveloppe de 200 000 euros pour démarrer. Un an plus tard, on fera le bilan et les meilleurs auront des financements complémentaires. Au total, 300 millions d'euros d'argent du programme Investissements d'avenir sont mobilisables, selon des modalités à définir, y compris des prises de participations de l'État, mais il y aura un effet de levier avec des fonds privés, d'au moins 1 pour 1.

_________

>>> FOCUS Sept secteurs clés

La Commission Innovation 2030 a identifié sept secteurs clés où la France peut créer des leaders mondiaux :

  • stockage de l'énergie ;
  • recyclage des matières ;
  • valorisation des richesses marines ;
  • protéines et chimie du végétal ;
  • médecine individualisée (thérapies ciblées et adaptées à chaque patient) ;
  • « silver économie » (vivre mieux, plus longtemps) ;
  • et enfin le Big Data.

>> Le rapport de la commission Lauvergeon est téléchargeable ici

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Commentaires
a écrit le 28/10/2013 à 15:40 :
Le Building Information Modeling, qi est une nouvelle profession dans la quelle la France avait un véritable avantage il y a 6 ans et que aujourd'hui se perds en blablabla politiques ne fais pas partie des choix retenus... dommage car ça peut créer des emplois dans le secteur du bâtiment avec une vrai attention à la qualité de l?ouvrage et de l'environnement...
Faire un choix c'est bien car cela donne des limites à la man?uvre... mais maintenant tous ce qui sont exclu doivent prendre cela comment? on se débrouille comme d'hab en espérant ne pas céder à l'envie de quitter la France et amener le savoir faire à l'Etranger?
a écrit le 28/10/2013 à 15:32 :
Pourquoi la France est un cancre de l?innovation
http://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-la-france-est-un-cancre-de-l-innovation.N212436
a écrit le 28/10/2013 à 14:12 :
Encore une fois, que des commentaires négatifs. C'est pas comme ça qu'on va avancer!

Au lieu de critiquer, agissez!

Vos commentaires sont inutiles, car rien de constructif n'en sort!

Si vous êtes représentatifs de la France, il ne faut pas s'étonner de la galère dans laquelle nous sommes, et dont nous ne sommes pas près de sortir!



Réponse de le 28/10/2013 à 15:08 :
dites avez vous l'équipe de branquignoles qui gouverne?? et il faudrait s'en satisfaire?? les socialistes ruinent le pays, les ouvriers et il ne faut rien dire?
a écrit le 28/10/2013 à 12:18 :
Tous ces comité Théodule ne servent à rien à part caser des potes. L'innovation ne s'administre pas. L'innovation peut éventuellement l'inciter notamment par une éducation de qualité, mais il c'est du long terme.
a écrit le 28/10/2013 à 10:28 :
Formidable ce projet de développement multi-secteurs financé ... sur une dotation de "concours Lépine ".
200 k? la première année par projet selectionné,et après on évalue s'il faut poursuivre l'aventure !
les observateurs étrangers doivent s'étrangler de rire devant une telle ambition d'Etat et méthode de pilotage .
A moins que sur l'exemple du déambulateur, il s'agisse d'inventer la nouvelle pile électrique "qui ne s'use que si si l'on s'en sert",le sparadra réutilisable, le composteur d'appartement,le pain de paille, le pense bête sur PQ double face ....
Réponse de le 28/10/2013 à 13:34 :
Euh... non: pour le pense bête, un italien (un certain Mario) a fait savoir qu'il avait désormais une exclusivité de droits en la matière. Il s'agirait en fait d'un trio (un américain, "Copter Ben", un japonais "Harakiri Nomiks" et lui).
a écrit le 28/10/2013 à 10:17 :
Ce qu'il manque c'est une commission qui fasse la liste des projets à ARRETER ! Trop de subvention tue l'efficacité. Si un sujet est mûr, il n'y a plus besoin de l'Etat pour le pousser. Il faut passer en mode développement avec des capital-risques. Au contraire, si l'Etat s'en mèle, il n'y JAMAIS de raison d'arrêter les frais...
a écrit le 28/10/2013 à 9:02 :
malheureusement ,trop de connerie ne tue pas la connerie !
Réponse de le 28/10/2013 à 10:13 :
o/
Réponse de le 28/10/2013 à 12:11 :
C'est clair...
a écrit le 28/10/2013 à 8:45 :
Lauvergeon, celle qui s'est fait rouler dans la farine par des escrocs et acheté plusieurs milliards une mine qui en vaut quelques millions ? et elle ose encore donner des conseils ?
Ah oui, j'ai oublié, elle fait partie de l'oligarchie intouchable qui soit disant gouverne la France.
Réponse de le 28/10/2013 à 9:21 :
Eh oui on est mal barre . Mettre cette dame pour voir l avenir il faut être aveugle
Réponse de le 28/10/2013 à 10:55 :
elle était sherpa de Mitterrand donc elle s'y connait en économie ... dirigée
a écrit le 28/10/2013 à 8:36 :
trop de blabla tue le blabla.
Réponse de le 29/10/2013 à 9:29 :
Pas sûr...
a écrit le 28/10/2013 à 8:09 :
Je n'ai rien contre Lauvergeon . Il est probable que sa commission va pondre un beau rapport qui ne servira pas a grand chose .. Ce que je regrette c'est qu'on fasse toujours appel a des membres de "l'intelligencia Francaise" pour faire des propositions . Je pense qu'il y en a beaucoup plus dans mille tetes ( entrepreneurs , petits patrons , scientifiques , medecins , enseignants , etc ...) que dans quelques tetes ( tres souvent trop pleines )... C'est la preuve que nos enarques pensent que seuls les X-mines et autres cadors ont un cerveau en France . Tres revelateur d'un certain mepris a notre egard .......
Réponse de le 28/10/2013 à 10:39 :
Comme vous dites .. les X Mines qui ont torpillé Peugeot, après avoir torpillé Péchiney etc ...Il faudra un jour retirer des points aux diplômes ... un certain nombre de diplômés nuisibles seraient interdits à vie de conduire quoi que ce soit dans l'économie ... leur resterai à ramasser les ordures qu'ils ont généré.
Réponse de le 28/10/2013 à 11:43 :
Evidemment, c'est une bonne planque pour Lauvergeon entre 2 jobs TRES LUCRATIFS.

Travers du Corps des Mines : croire qu'on peut administer l'innovation
a écrit le 28/10/2013 à 4:55 :
Les compétences à long terme des politiques sont toujours un flop et parler de centaines de millions dans la R&D montrent déjà la médiocrité de cette dame plus politique qu'économiste.
Le gouvernement nous à fait le 2025 cette dame de 2030 et s'ils nous parlaient simplment d'aujourd'hui!!! là RIEN A VOIR PAYEZ PAYEZ
a écrit le 27/10/2013 à 21:12 :
Est-qu'on pourrait donner une sinécure bien payée a toutes ces intelligences extrêmes qui se sont toujours plantées: Lauvergeon - 5 Milliards de désastre - Minc, Attali...

Genre TPG des Yvelines, etc.

Ils seraient moins dangereux que dans la propagation d'idées démesurées.
a écrit le 27/10/2013 à 21:10 :
Les projets d'avenir, ils concernent peut-être des domaines qui restent à inventer ? C'est moins facile que de développer ce qu'on sait avoir besoin plus tard (manger, déambuler, ...), ce qui n'empêche d'y travailler mais ça n'est pas "innovant".
a écrit le 27/10/2013 à 20:34 :
"Les priorités" ?
Non plutôt "Ses priorités".
Rien avoir avec ce que préfigure les véritables innovations qui n'existent pas encore et que Madame Lauvergeon ne connait pas.
Un bel enfonçage de portes ouvertes de la part de Madame qui aime bien se montrer.
a écrit le 27/10/2013 à 19:46 :
"Vous avez déjà vu un déambulateur ? Franchement, qui a envie de déambuler avec cet objet ! On peut faire beaucoup mieux dans le design et la robotisation. Il y a un marché mondial de 1 milliard de personnes de plus de 60 ans en 2025"
à 60 ans mme lauvergeon va nous équiper d'un déambulateur hight tech, que vont dire les entreprises pour qui les salariés ont vu l'àge de départ en retraite réévalué et ce n'est pas fini lorsque je lis des idées pour 2017, émises par des individus qui ne connaissent rien au monde du travail.
a écrit le 27/10/2013 à 18:24 :
J'ai un poste pour Anne. Anne , tu es très sympa , et malgré le bashing contre toi , je te fais confiance. Ces français ne connaissent pas ta valeur. Ta hargne dans le travail. Rejoins-nous à New-York. Tu t'occuperas de la machine à café. Tchüs...
a écrit le 27/10/2013 à 17:53 :
J'aurai été capable de dire comme Anne si on m'avait interrogée ; soeur Anne ne vois tu rien venir ?
a écrit le 27/10/2013 à 17:35 :
Lauvergeon est tellement compétente qu'à part son ami politique, Hollande, elle ne trouve personne pour l'embaucher à l'international ? c'est surprenant et cela en dit long sur ses compétences....
a écrit le 27/10/2013 à 16:10 :
dites moi que ces commentaires navrants ne reflètent pas ce que pensent mes concitoyens ! Dites moi qu'il s'agit d'une "brigade obscure" missionnée par un parti revanchard ou populiste, dont la mission est de "basher" systématiquement tout ce que disent ou ce que font le gouvernement et le président !
Parce que Beurk, que ces commentaires sont nuls et indignes de la France !
On peut être pour ou contre, ce n'est pas le problème, mais au moins, il faut s'exprimer objectivement et intelligemment (si possible).
Réponse de le 28/10/2013 à 17:55 :
Il n y a qu en France qu on confie des missions bidons a ceux qui ont échoué. La promotion de l échec !!
Réponse de le 28/10/2013 à 22:16 :
Je suis allé une fois à une soirée du meme genre organisée par une " chef de centre " , c'était l'époque ou la police devait etre obligatoirement avertie par la hiérachie dès qu'il y avait un "arrosage" , et elle devait se maintenir aux issues en attente d'ordres ! je vois la directrice , je lui demande ou sont les alcools , elle me répond :" ce soir , il n'a que des jus de fruits , les alcools sont maintenant interdits " , je n'aime pas le champagne , ni l'asti spumante , surtout le rosé , cela me rend malade , mais quand meme , j'avais été outré !
a écrit le 27/10/2013 à 16:05 :
Le problème de la France ce sont les gens comme elle qui ne connaisse rien à la vraie entreprise et qui vivent du système mis en place par cette oligarchie. Notre pays en crévera face à la concurence mondiale.
a écrit le 27/10/2013 à 15:57 :
Arrêtez de nous mettre cette femme qui n a fait que des faillites et Qui voit pas plus loin que le bout de son nez et de ces intérêts Elle ne devrait pas être cité dans un journal qui ce veut objectif et honnêtes. A bas le copinage
a écrit le 27/10/2013 à 15:43 :
Comme si personne n'avait déjà pensé à ces "priorités". Des milliards sont déjà dépensés.
Pas la peine d'en faire tout un plat ! A part pour faire se faire mousser...
a écrit le 27/10/2013 à 15:00 :
après avoir mis à mal Areva par Uramin, EPR finlandais dont le coût total dépasse les 5 milliards d'euro, hollande lui a retrouvé un job bien rémunérateur. Chez les socialos plus on est viré pour incompétence plus on récupère un poste élevé et bien rémunéré, après on s'étonne qu'en 17 mois les socialos ont ruiné le pays? non, normal avec un président normal qui affectionne la cooptation des cancres, d'ailleurs sa reconversion dans 1 voire 2 maxi est faite.
a écrit le 27/10/2013 à 14:44 :
Nous avons bien comprit Anne Lauvergeon, pour que une poignée de ses amis "castiques" captent 80% des budgets, elle suggère une idée étriquée d'une réindustrialisation de peau de chagrin centrée sur la Capitale !! LoL
a écrit le 27/10/2013 à 14:14 :
Et trop de Bla Bla ...ne tue pas le ridicule...en plus , elle veut dépenser elle aussi, de l'argent publique de nos impôts ...!

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