• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Pollution atmosphérique: ne pas se tromper de combat

Photo de Ivan Best

Bjørn Lomborg

Publié le 24 avril 2014 à 12:17 - Mis à jour le 24 avril 2014 à 12:25

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Pourquoi dépenser des sommes folles pour lutter contre le réchauffement climatique, alors que la pollution domestique est la première source de mortalité? Par Bjørn Lomborg, directeur du Copenhagen Consensus Center

Le rapport final du GIEC sur l'évolution climatique vient d'être publié. Selon ce rapport, les coûts des mesures nécessaires pour limiter le réchauffement climatique à 2 degrés celsius s'élèveront à 4% du PIB mondial en 2030, 6% en 2050 et 11% en 2100. Et cela, en supposant "que tous les pays de la planète appliquent ces mesures immédiatement, qu'il y ait un prix unique du carbone, et que toutes les technologies clés soient disponibles". Et selon les prévisions du GIEC, ces coûts exorbitants constituent le meilleur scénario, car ils pourraient monter en flèche si ces hypothèses, incroyablement optimistes, ne sont pas appliquées.

Un coût plus limité du réchauffement climatique

Paradoxalement, si l'application de ces mesures pourrait nous coûter plus de 6% du PIB mondial, le coût des dégâts causés par le réchauffement planétaire, si nous ne faisons rien pour le réduire, s'élèveraient à moins de 2% du PIB vers 2070. Force est de constater que les politiques climatiques adoptées actuellement engendrent plus de dommages que le changement climatique en lui-même.

Dans ce sens, il est nécessaire d'adopter des politiques plus pertinentes. Au lieu de subventionner des technologies vertes peu efficientes face au réchauffement de la planète, nous devons concentrer nos priorités sur le plus grand problème environnemental qui sévit actuellement dans le monde, et dans le même temps, développer des énergies renouvelables (EnR) capables de concurrencer les énergies fossiles et de fait, de solutionner de manière effective le changement climatique.

La pollution domestique, première cause de mortalité

Le plus grand problème environnemental auquel le monde est confronté actuellement est la pollution domestique de l'air, et non le changement climatique - bien qu'il fasse souvent la une des médias et se trouve au centre des informations environnementales les plus alarmistes. Aujourd'hui, 2.9 milliards d'individus, soit un tiers de la population mondiale, utilisent du bois ou du fumier pour cuire leur repas et se réchauffer - combustibles dont on sait que les émanations peuvent être mortelles.

Selon les estimations de l'Organisation Mondiale de la Santé, ce facteur a été à l'origine de 4.3 millions de décès en 2012. La pollution de l'air intérieur peut engendrer des maladies cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, et des cancers. Malheureusement, ce phénomène affecte bien plus les femmes et les enfants. En y ajoutant le nombre de décès, certes moins important, causés par la pollution extérieure, la pollution atmosphérique serait responsable d'1/8 des décès dans le monde.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Rien à attendre d'énergies vertes onéreuses et inefficaces

Je vous invite à comparer ces chiffres à ceux du réchauffement climatique. Selon les conclusions du nouveau rapport du GIEC, "à ce jour, la charge de morbidité imputable au changement climatique est relativement moins importante comparée aux effets d'autres facteurs de stress." Certes, le réchauffement climatique est un problème réel, mais il représente une menace moins immédiate. Et tout bien considéré, les estimations de l'OMS et celles d'autres institutions montrent que les effets de la pollution de l'air sont 40 à 200 fois plus meurtriers.

Par ailleurs, les priorités sont différentes lorsqu'on a des ressources limitées. L'environnement est loin d'être la principale préoccupation des populations pauvres qui s'inquiètent avant tout de la malnutrition dont souffrent leurs enfants, ou des maladies auxquelles ils pourraient succomber faute de moyen bien qu'elles puissent être traitées facilement. Les problèmes de pollution atmosphérique figureront au centre leurs préoccupations lorsqu'ils bénéficieront d'une meilleure qualité de vie. Pour exemple, les pays émergents tels que le Chili et le Mexique ont actuellement diminué leurs émissions de CO2.

Des énergies vertes onéreuses et inefficaces n'apporteront pas de solutions viables dans ce sens. L'éolien et le solaire ne représentent jusqu'à présent qu'1% de la consommation énergétique mondiale pour un coût de 60 milliards de dollars en subventions. Les prévisions les plus optimistes tablent sur une augmentation à 3.5% en 2035 - en fin de compte, presque rien.

Se concentrer sur des interventions efficaces

De fait, à court terme, nous devons concentrer nos efforts et nos ressources sur des interventions qui ont prouvé leur efficacité. En trois décennies, la Chine a sorti 680 millions de personnes de la pauvreté - un record dans l'histoire de l'humanité. Ils ont réalisé ce challenge non pas avec des panneaux solaires, des éoliennes ou des éclairages LED, mais grâce à une augmentation significative de l'accès à l'énergie moderne, essentiellement alimenté par le charbon - moins cher mais plus polluant.

Sur le long terme, nous devons développer des énergies renouvelables moins coûteuses et plus efficaces. Nous pouvons réaliser cela en investissant plus dans les recherches axées sur les innovations vertes afin de créer les prochaines générations d'énergies renouvelables. Tout le monde passerait naturellement aux énergies vertes si nous pouvions faire en sorte qu'elles soient plus accessibles.

Cette double démarche aboutira à des coûts plus abordables et des bénéfices plus substantiels. Elle permettra à court terme de pourvoir aux besoins énergétiques des populations pauvres nécessaires à leur développement, et sur le long terme, de réduire significativement les émissions de carbone.

Bjørn Lomborg est le directeur du Copenhagen Consensus Center et professeur adjoint au Copenhagen Business School. Son dernier livre s'intitule: How Much Have Global Problems Cost the World? A Scorecard from 1900 to 2050.

Traduit par Ninah Rahobisoa.

Bjørn Lomborg

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats