• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Inflation, devons-nous être inquiets ?

Philippe Gräub

Publié le 17 novembre 2021 à 06:03

La bce surveille les anticipations d'inflation et les salaires

La bce surveille les anticipations d'inflation et les salaires

KAI PFAFFENBACH

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
OPINION. Les tensions inflationnistes résultent des changements de comportement des consommateurs pendant la pandémie. Que ces changements soient temporaires ou persistent plus durablement, les conditions macroéconomiques demeurent positives pour le crédit dans un scénario où l'inflation devrait rester contenue à moyen terme. Par Philippe Gräub, Responsable Global Fixed Income à l'Union Bancaire Privée (UBP)

Le retour de l'inflation suscite de nombreuses interrogations de la part des investisseurs. Faut-il en effet redouter un emballement des anticipations inflationnistes ? Ce n'est pas notre scénario central. Nous tablons plutôt sur une inflation contenue à moyen terme dans un contexte macroéconomique porteur.

Les mesures de relance et la réouverture des économies ont soutenu la reprise. Aux Etats-Unis, l'indice ISM composite (manufacturier et services) continue de se maintenir à des niveaux élevés. La reprise économique est restée solide malgré l'apparition du variant Delta. Cependant, les changements de comportement des consommateurs ont créé des goulets d'étranglement. Ce déséquilibre mondial des flux de marchandises a entraîné une hausse des coûts de transport, venant ainsi alimenter les pressions inflationnistes. De plus, ces changements de comportement sont encore à l'œuvre. On peut le mesurer dans les indicateurs de mobilité : celle-ci est en effet toujours environ 10 à 15% plus faible qu'avant la pandémie aux Etats-Unis et en Europe, en dépit de la diminution du risque covid et du succès des campagnes de vaccination.

La durée du cycle de normalisation de l'inflation est très variable en fonction des scénarios. Dans un scénario rapide, un retour à la normale peut prendre quelques mois si les consommateurs renouent avec leurs habitudes de consommation d'avant la pandémie. Dans un scénario plus long, si ces nouveaux comportements perdurent, il faudra attendre la disponibilité de nouvelles capacités de production ou de transport. Nous pouvons estimer jusqu'à deux ans le délai pour augmenter significativement ces capacités.

Privilégier les dettes bancaires subordonnées

Cette inflation plus élevée reste toutefois contenue. Nous ne sommes ni dans un scénario de stagflation (la croissance reste solide et le marché du travail dynamique), ni dans un scénario d'hyperinflation (les anticipations d'inflation sont en ligne avec les pics des cycles précédents, à environ 2,5%). A ce titre, elle demeure un facteur positif pour la croissance et pour les entreprises de manière générale. Les secteurs « perdants » dans un scénario d'inflation plus élevée ne représentent que 17% du marché du crédit en zone euro, par exemple les secteurs de la chimie, des ventes au détail ou du transport. Par ailleurs, l'inflation est positive pour les Etats car elle permet d'amortir la hausse des déficits publics. Elle l'est aussi pour les banques centrales : une inflation plus élevée leur donne l'occasion de relever les taux. Des taux accrus permettront ainsi aux banques centrales d'opérer une réduction de taux lors de la prochaine récession.

À lire également

  • Inflation : feu d'artifice ou feu de forêt ?
  • L'automobile d'occasion est-il un facteur d'accélération de l'inflation ?
  • L’inflation reste (pour l’instant) tirée par les prix de l’énergie

Ainsi, nous considérons que le contexte actuel est favorable au crédit à bêta élevé et à faible duration. Sur le plan macroéconomique, les mesures de relance ont entraîné une reprise soutenue de l'activité, qui devrait permettre à la croissance de dépasser, en cette fin d'année, son rythme pré-covid. La reprise économique devrait se poursuivre et l'inflation rester contenue à moyen terme. Dans ce contexte, du côté des taux, nous maintenons un positionnement en duration faible et un biais d'aplatissement. Sur le crédit, nous privilégions les dettes bancaires subordonnées, en particulier les AT1 (Additional Tier 1) : les profits sont en hausse, les ratios de capital sont restés importants, et les banques bénéficieront de taux d'intérêt plus élevés. En outre, la valorisation des dettes AT1 est attrayante en comparaison des dettes bancaires senior. Nous privilégions aussi les stratégies « high yield » via des indices de CDS et une exposition aux taux d'intérêt limitée. Elles offrent un réel potentiel de supplément de rendement par rapport à la dette obligataire « high yield » classique ou aux prêts seniors dans un environnement de faibles taux de défaut.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Philippe Gräub

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »