• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

L’intérêt croissant de la Chine pour Madagascar

Emmanuel Véron et Emmanuel Lincot

Publié le 06 janvier 2022 à 08:43

G7: front uni des europeens concernant la chine

Photo d'illustration

CARLOS GARCIA RAWLINS

L'essentiel de l'actualité

mardi 30 juin

  • Pas de revalorisation des allocations chômage au 1ᵉʳ juillet
  • Le Royaume-Uni va mettre 300 milliards de livres dans sa défense
  • SAS va acheter jusqu'à 40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars
  • Livret A : le taux « va augmenter » à la mi-juillet
  • France : l'inflation a ralenti en juin
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. La position géographique de l’île, plus encore que son potentiel économique, explique le rapprochement bilatéral initié par Pékin. Par Emmanuel Véron, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) et Emmanuel Lincot, Institut catholique de Paris

Si la relation entre la République populaire de Chine et Madagascar est ancienne, elle s'est rapidement développée au cours de ces dernières années, pour des raisons à la fois économiques et stratégiques.

En 1958, un Consulat général de la République populaire de Chine a été ouvert à Tananarive, avant d'être élevé au rang d'ambassade en 1960. Un premier accord commercial verra le jour en 1963, suivi d'un épanouissement relatif des échanges bilatéraux. Les deux pays ont plus récemment (2017) établi un partenariat global de coopération, et signé, la même année un Mémorandum d'entente sur la promotion conjointe des Nouvelles Routes de la soie.

Depuis 2015, la Chine est devenue le premier partenaire commercial de Madagascar. Les échanges commerciaux entre les deux pays dépassaient 6 milliards d'euros en 2018. La présence d'une diaspora chinoise déjà ancienne et les potentialités de l'île ont accru l'intérêt de Pékin pour cette région de l'ouest de l'océan Indien. Il est vrai que, avant la pandémie de Covid-19, l'économie malgache se trouvait sur une trajectoire ascendante. Après une longue période d'instabilité politique et de grandes difficultés économiques, la dynamique s'était accélérée, pour atteindre en 2019 une croissance estimée à près de 5%.

Ces tendances n'éclairent que partiellement la réalité économique, sociale et politique du pays, qui se caractérise par une dette importante, un regain de pauvreté et une dégradation manifeste de l'investissement. 75% de la population vivaient toujours sous le seuil international de pauvreté de 1,90 dollar en 2019 - un taux nettement supérieur à la moyenne régionale de 41%.

En 2020, les échanges avec la Chine représentaient 18,1 % du commerce extérieur total de Madagascar. Marquée par une forte asymétrie, la relation Chine-Madagascar illustre la façon dont la RPC s'impose comme une puissance diplomatique, commerciale et militaire dans les pays émergents et en développement, proposant un cadre international alternatif à l'ordre onusien et occidental.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Une relation emblématique des rapports entre Pékin et les pays pauvres

On les appelle, en malgache, les Sinoa Gasy (littéralement « Chinois malgaches ») : ce sont ces métis issus, pour beaucoup, de familles cantonaises contraintes à se déplacer plus à l'ouest tandis que l'immigration chinoise hakka s'établissait (dès le XIXe siècle, voire avant) sur les îles de la Réunion et de Maurice. Ils représentent 0,1% de la population totale qui, elle, atteint les 27 millions d'habitants.

Beaucoup d'hommes d'affaires ayant réussi leur implantation, parfois antérieure au XIXe siècle, jouent un rôle essentiel dans la diplomatie informelle et en tant que médiateurs entre les nouveaux entrepreneurs chinois et les autorités malgaches. La nomination du Dr. Hui Chi Ming, milliardaire influent, en tant que consul honoraire de Madagascar à Hongkong sous l'ancienne présidence (2002-2009) de Marc Ravalomanana, et la participation active encore à ce jour de cet homme influent dans les affaires économiques de l'île montrent l'importance de ces relations de réseau.

En termes de réalisations, et parmi les plus visibles, l'aéroport d'Ivato, la route (RN 2) reliant Moramanga (ancien épicentre de l'insurrection malgache en 1947 contre la puissance coloniale française) à Andranonampango, la construction du Centre hospitalier universitaire d'Anosiala ou le développement de la mission médicale chinoise constituent les projets phares réalisés (en partie) depuis ces dernières décennies avec l'aide de la Chine.

Pékin a également apporté son expertise au secteur agricole malgache par l'amélioration de la culture du riz avec des semences hybrides ou la promotion de l'agribusiness. La relation culturelle n'a pas été oubliée puisqu'en novembre 2008 a été inauguré un Institut Confucius, le cinquième en Afrique après ceux du Kenya (2004), du Rwanda (2005), du Zimbabwe et de l'Égypte (2006).

Mais, en réalité, les entreprises chinoises sont actives et présentes dans tous les secteurs économiques de l'île : agriculture (où les opérateurs chinois ont tissé un solide réseau de collecte pour l'exportation vers la Chine - épices, vanille, girofle, café, cacao, bois... et distribuent des matériels agricoles fabriqués en Chine) ; pêche (la China National Fisheries Corp, CNFC, a ainsi annoncé dans le secteur de la pêche à la crevette, il y a déjà plus de dix ans, la prise de contrôle de Somapêche, qui appartenait au Japonais Maruha Group depuis quarante ans) ; l'énergie ; le ciment ; le pétrole ; les mines et gisements de fer comme à Soalala (la plus importante réserve du pays) exploitée par le consortium chinois Wuhan Iron and Steel Corporation (WISCO) ; le textile enfin. Sans compter l'exploitation, le plus souvent opaque, du bois de rose et les domaines sucriers. Pékin a su renouveler et diversifier son aide (et donc sa présence) à Madagascar en utilisant différents instruments (assistance technique, prêts bonifiés...).

La brutalité des entreprises chinoises et de leurs représentants, dans la manière de gérer le personnel malgache, a créé une animosité grandissante au sein de la population.

L'ensemble de ces activités témoignent de la spécificité des relations entre la Chine et les sociétés des pays en développement : les exportations se concentrent autour de quelques produits, essentiellement des matières premières ; la corruption est quasi structurelle ; et la fourniture d'équipements (des infrastructures aux équipements médicaux) entre dans la relation diplomatie-négoce.

Vers un engagement durable de la Chine dans cette région du monde ?

L'île se trouve à un « carrefour stratégique » et la présence de la Chine dans l'océan Indien nécessite de nombreux relais.

Pour Pékin, il est crucial d'être présent dans cette région par laquelle passent les routes maritimes reliant l'Asie orientale au Moyen-Orient et à l'Afrique. Ces routes sont d'une grande importance aux yeux de la RPC : c'est par elles que transitent les matières premières (pétrole et ressources minières) qu'elle achète, et les biens manufacturés qu'elle vend à l'UE, laquelle représente l'un de ses principaux marchés d'exportation. L'océan Indien est, de fait, devenu l'un des centres de gravité des échanges maritimes et de la croissance mondiale.

Pour Madagascar, pays le plus asiatique de l'Afrique, il s'agit là d'une opportunité. Ici, plus qu'ailleurs, la maritimisation des enjeux économiques a profondément modifié les équilibres géopolitiques, créant et entretenant des risques et menaces transnationales allant du terrorisme à la piraterie, des flux criminels aux atteintes à l'environnement et à la biodiversité. Le déficit de sécurité maritime s'explique en partie par la faiblesse structurelle des forces navales malgaches et, jusqu'à très récemment, par une quasi-absence de coopération régionale dans le domaine maritime.

Madagascar possède 5.000 kilomètres de côtes, 111.120 kilomètres carrés de mer territoriale et environ un million de kilomètres carrés de Zone économique exclusive. Malgré ces différents atouts et potentiels, la marine malgache et ses diverses forces militaires et de sécurité ne sont pas suffisamment dimensionnées face aux enjeux régionaux dans cette immense zone maritime, traversée par la pluralité de problématiques citées précédemment. Le don fait par la Chine de deux vedettes patrouilleurs, en 2017, coïncide sans doute pour Madagascar avec une volonté d'amorcer une politique de défense davantage portée sur la maîtrise de son immense espace maritime.

Le contentieux qui l'oppose à la France concernant les îles Éparses, situées plus au nord, montre toutefois son incapacité, pour l'heure, à s'imposer par la force dans ce domaine.

Plus généralement, après son indépendance en 1960, Madagascar a tourné le dos, dans une certaine mesure, aux routes maritimes la reliant au continent africain et aux autres îles de l'océan Indien. Aussi, pour rattraper son retard, Madagascar mise désormais davantage sur une politique d'intégration et de coopération maritime tous azimuts.

L'enjeu maritime et gazier

Les relations entre Pékin et Tananarive se complexifient aujourd'hui avec la recomposition des enjeux stratégiques dans l'ensemble du bassin Indien : présence de l'Inde, mais aussi du Japon, de la Corée du Sud, de l'Europe ou encore des États-Unis...

En témoigne la mise en place sur son territoire, depuis 2019, du Centre régional de fusion d'informations maritimes (CRFIM). Complété par le Centre de coordination opérationnelle basé aux Seychelles, il offre désormais à Madagascar un rôle central et international dans les opérations de surveillance maritime. Il s'intègre par ailleurs pleinement dans la Stratégie maritime intégrée africaine 2050 qui vise à assurer une sécurité globale pour le libre acheminement du fret et la lutte contre la pollution des espaces maritimes.

Madagascar joue un rôle de pont entre le programme des Nouvelles Routes de la soie et le continent africain. Ce pays occupait déjà̀ une place certaine dans la Route de la soie antique, en raison de sa position géographique. Avec la récente découverte d'un gisement considérable de gaz exploitable dans le canal du Mozambique, Madagascar, située à moins de 400 kilomètres du continent africain, pourrait à terme gagner en importance (flux et infrastructures) au niveau régional.

Cette découverte constitue une opportunité de développement, mais aussi un risque sans précédent. Le gisement est évalué en 2012 à plus de 440 000 milliards de mètres cubes de gaz naturel et 13,77 milliards de barils de gaz naturel liquide, soit l'équivalent des réserves de la mer du Nord ou du golfe Persique. Il est identifié à Madagascar et aux Seychelles tandis qu'au Mozambique et en Tanzanie il est déjà en phase de production.

Les énergies renouvelables suscitent un certain enthousiasme sur les marchés financiers. Dans les prochaines décennies, elles pourraient atteindre environ 30 % du mix énergétique (demeure la question des installations et de la nature des investisseurs...). Le gaz, présenté comme une « énergie propre », pourrait prendre une valeur d'énergie de transition. Signe des temps : la compagnie française Total y investit massivement.

Du point de vue de la régionalisation dans la mondialisation, cette institutionnalisation par la maritimisation se confirme. L'émergence économique de l'Afrique du Sud est l'un des moteurs de l'émergence énergétique mozambicaine, par exemple. Les investissements de la route de la soie maritime chinoise passent depuis quelques années par le Mozambique et la Tanzanie (non sans difficultés, notamment liées aux dettes). Madagascar, dans cette interaction régionale, se retrouve une fois de plus au centre des préoccupations géostratégiques de cette région du monde. Une réalité qui n'a pas échappé à l'œil de Pékin...

The Conversation ______

À lire également

  • La Jordanie, acteur clé pour la Chine au Moyen-Orient
  • La Chine, consumée par les inégalités
  • L’industrie française est-elle tributaire de la Chine ?
  • Cinq choses à savoir sur la pénurie d'électricité en Chine

Par Emmanuel Véron, Enseignant-chercheur - Ecole navale, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) et Emmanuel Lincot, Spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Institut catholique de Paris

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Emmanuel Véron et Emmanuel Lincot

Sur le même sujet

Marine Collins Ragnet

OPINION. « La France découvre le coût de la souveraineté numérique, un prix que le Sud paie depuis longtemps »

L'intelligence artificielle n'a rien d'immatériel. Elle dévore eau, énergie et terres, exploitant même des vies humaines pour son fonctionnement. La France, nouvel eldorado des data centers, doit apprendre du Sud les vrais coûts de cette révolution.

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Européens, réveillez vous ! Les Américains sont nos alliés et célébrons ensemble leurs 250 ans ! »

Les Européens sont exceptionnels : ils ont été et veulent encore être, ce qui est tout à fait louable. Problème : l’Europe n’est qu’une puissance d’illusion et elle n’a pas les moyens de ses ambitions.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - retraites privées : illusion ou urgence ? »

Le débat sur les retraites privées enflamme la présidentielle. Le COR alerte sur un déficit croissant. Les candidats répètent des contrevérités : l’État financerait directement les retraites privées, les retraités seraient la cause de la dette, on pousse à la capitalisation.

Idées & Débats
Agent IA

OPINION. « C’est pas moi, c’est l’Agent IA ! »

HOMO NUMERICUS. Les Agents IA - on parle d’IA « agentique » - ne se contentent plus de répondre à nos questions : ils décident, réservent, payent, bref, agissent et au passage nous engagent. Face à cela, une question se fait jour : jusqu’où déléguer une décision à une machine sans le consentement permanent de l’humain ?

Idées & Débats
Farid Fatah

OPINION. « Le cinéma français sous perfusion judiciaire : quand le droit devient le dernier rempart d’une industrie en crise »

En moins de sept ans, trois entreprises importantes de la distribution cinématographique française ont frappé à la porte du Tribunal des Activités Économiques de Paris. Mars Films en 2019, BAC Films en 2025, Wild Bunch en 2026. Trois affaires distinctes, trois trajectoires différentes, un même signal de crise.

Idées & Débats
Lars Meyer-Waarden

OPINION. « Vacances durables : l’IA pour aider les touristes à passer des intentions aux actes »

De plus en plus de touristes sont intéressés par des vacances durables. Moins polluer, éviter le surtourisme, privilégier le train, soutenir les territoires, vivre des expériences plus authentiques : sur le papier, le tourisme durable séduit massivement.

Idées & Débats
Friedrich Merz

OPINION. « La dette cachée de l'Allemagne » (Michel Santi)

Le 23 juin 2026, Friedrich Merz déclarait devant les industriels que l’Allemagne perdait chaque jour entre 300 et 500 emplois. Quelques jours plus tard, Volkswagen envisageait de nouvelles dizaines de milliers de suppressions de postes.

Idées & Débats
Gérard Vespierre

OPINION. « Le G7 : cinquante ans d’adaptation aux réalités géopolitiques »

Cette dénomination adoptée un an après la naissance de ce sommet, et l’entrée du Canada, a donc été maintenue depuis 50 ans. Mais, il ne faut nullement y voir de l’immobilisme. Comme tout organisme vivant, son format dans la réalité a connu des phases, et donc une constante évolution, intégrant les dynamiques géopolitiques du monde.

Idées & Débats