Réformes en cours : quel avenir pour la SNCF ?

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(Crédits : Pascal Rossignol)
REPLAY 28'. La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, quel avenir pour la SNCF ?

À quelques heures des vacances de la Toussaint, les usagers des transports ont été confrontés à un mouvement social de la SNCF. Les cheminots ont fait valoir leur « droit de retrait » à la suite de l'accident survenu dans les Ardennes le 16 octobre dernier. Une protestation qui n'a pas manqué de faire réagir le gouvernement : Édouard Philippe parle de « mouvement illégal », le secrétaire d'État aux Transports, lui, évoque une grève masquée et laisse présager des « sanctions » à l'encontre des cheminots. Alors que la question des retraites des ces derniers s'est invitée dans le calendrier des réformes, quel avenir pour la SNCF ? On en débat dans "28 Minutes".

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Commentaires
a écrit le 08/12/2019 à 10:02 :
Le seul avenir qu'a la SNCF c'est de changer de nom pour faire disparaître le mot "National" comme on fait disparaître le mot "France" sans que personne ne s'en aperçoive!
a écrit le 02/12/2019 à 19:49 :
La SNCF est morte donc inutile de parler de son avenir. Le regret que nous pouvons avoir est d'avoir réintégré RFF dan la SNCF, car il va falloir (encore!) séparer les entités. Aujourd'hui, le service est mort. Nous avions l'habitude de faire des Sedan-Paris. La non-fiabilité des trains, y compris des TGV, nous a fait changer nos pratiques: désormais, voiture jusqu'à Reims où le Reims-Paris reste fiable, mais l'avantage de prendre le train est maintenant ténu (Un véhicule à Paris est inutile voire gênant). Dès lors, que les grévistes fassent grève, car je vais aussi faire la grève de l'utilisation du mammouth. Ouvrons enfin réellement à la concurrence. Je crois que la date du 5 décembre marquera le raz-le-bol total des usagers (les médias couvrent les revendications des grévistes nantis, mais peu ou pas le sentiment des usagers), et que tous les français sont pour la mise au pas de personnes qui ont oublié le fondement même de leur travail: le service! Ne rien lâcher, même pas un paquet de carambars!
a écrit le 02/12/2019 à 10:20 :
Dirigeants politiques, dirigeants économiques et syndicats unis pour anéantir le train dans un contexte de nécessité d'avoir des moyens de transports publics écologiques.

LE déclin c'est encore plus long vers la fin.
Réponse de le 02/12/2019 à 20:21 :
Un scénario identique au fret ferroviaire est effectivement à craindre.
Nos élites, pour le développer (sans rire !) on "reformé " ce secteur et démantelé le fret SNCF. Résultat le fret par rail a chuté de manière jamais vue ! Et ne c'est jamais rétabli.
Mais dans l'histoire je ne vois pas trop le role des syndicats? Sauf du Medef et du FNTR.
Réponse de le 05/12/2019 à 9:35 :
Leurs échecs constants à défendre les droits des salariés, il y a la théorie, toujours belle sur le papier, et la réalité que l'on aime tellement édulcorer ou nier.

Depuis le CNR, seules les 35h ont apporté un réel avantage aux salariés, démantelées seulement quelques années près et maintenant isl démantèlent toutes les avancées du CNR.

Le CNR était là pour rappeler la prodigieuse responsabilité de la classe dirigeante dans les nombreux crimes nazis, alors qu'il aurait fallu la punir on a préféré en compensation accorder des avantages aux salariés.

La classe dirigeante d'avant guerre règne toujours et les avantages des salariés obtenus par le CNR en voie de démantèlement.

A quoi donc servent les syndicats si ce n'est pour constitutionnaliser la perte de ces droits ?

Pareil dans le nucléaire, si la CGT ne s'était pas faite acheter ce secteur ne serait certainement pas aussi ravagé par l'incompétence et la corruption.

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