UMP, primaires 2017, affaires, métropole et Bordeaux étaient, bien sûr, au menu des discussions. Voici les principaux plats de résistance…
"J'entends la colère des militants, il faut les rassurer au plus vite. Il est extrêmement difficile de faire partie d'un mouvement qui est au centre des critiques, nous sommes troublés, en souffrance et en colère. Ce n'est pas facile d'être dans un parti traîné dans la boue. Nous devons désormais préparer au plus tard en novembre, mais j'espère un peu avant, le congrès qui va redonner la parole aux militants et décider de l'avenir. "
"Le chantier prioritaire de la CUB, c'est la réussite du passage à la métropole, dès 2015, dans un contexte financier contraint. Nous allons récupérer des compétences, comme le tourisme ou la police, on va nous transférer des équipements comme le parc des expositions, le stade ou l'opéra… qui vont changer la donne. Que va devenir l'office de tourisme de Bordeaux ? L'office de tourisme de la métropole ? Des questions sur la mutualisation de services vont se poser entre les mairies et la métropole. Peut-on centraliser le service des paies ? Celui des RH ? Quid de l'avenir de Gaz de Bordeaux ? Dans les six mois qui viennent, les chantiers ne vont pas manquer pour la CUB."
"On doit faire de Bordeaux Gironde Investissement, BGI, l'agence de développement de la métropole. Il faut réussir à faire se développer la métropole sans pour autant nuire à sa qualité de vie. Le développement du programme Euratlantique est bon. L'équipe de Philippe Courtois a fait du bon boulot. Lui-même a décidé de faire valoir ses droits à la retraite de manière un peu prématurée… c'est son droit, je le respecte. Pour le moment, nous n'avons pas attiré de grands sièges sociaux venus de l'extérieur sur cette zone, nous avons quelques touches, mais ne rêvons pas, le contexte économique n'est pas très porteur en ce moment."