37 000 places de plus par jour dans les TER d’Occitanie

Pierrick Merlet

carole delga
Rémi Benoit

Pierrick Merlet

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Rémi Benoit
"Si nous devions résumer la nouvelle convention entre la Région et la SNCF, ce serait plus de trains et mieux de train", a d'emblée lancé Carole Delga, la présidente de la Région Occitanie, au sujet de la nouvelle convention TER 2018-2025, officialisée avec la SNCF lundi 9 avril à l'hôtel de Région de Toulouse.
Ainsi, le nouvel accord, le premier pour la nouvelle grande région Occitanie, prévoit 37 000 places supplémentaires par jour dans les TER de la région pendant les huit prochaines années. Ce qui représente une augmentation de + 40 % par rapport à l'offre actuelle. Actuellement, 66 000 voyageurs empruntent chaque jour en moyenne le réseau TER de l'Occitanie.
Pour accompagner cette augmentation de l'offre, une augmentation de + 11 % des dessertes est également prévue d'ici la fin d'année 2020. Actuellement, le territoire régional compte 274 points d'arrêt, mais la liaison ferroviaire Montréjeau-Luchon par exemple devrait rouvrir avant cette échéance.
La convention prévoit la création d'une liaison TER Toulouse-Perpignan avec six allers-retours par jour sans changement et autant avec une correspondance à Narbonne. Il est également prévu à la fin de l'année 2019 une augmentation du nombre quotidien de TER sur les lignes Toulouse-Montauban et Toulouse-Tarbes-Pau.
Pour le côté "mieux de train" énoncé par Carole Delga, la nouvelle convention prévoit un taux de fiabilité et de ponctualité de 92 % d'ici 2025, contre 87,6 % actuellement. La branche TER de la SNCF s'est aussi engagée à une réduction de 20 % du nombre de trains supprimés par an ce qui fera 500 TER supplémentaires chaque année.
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Ainsi, l'accord qui prévoit une somme de 2,5 milliards d'euros sur la totalité de la convention reversée à la SNCF pourra faire l'objet chaque année de malus si les objectifs ne sont pas atteints. Sur la base annoncée, le contrat représente un investissement moyen annuel d'environ plus de 300 millions d'euros, contre 287 millions avec l'ancienne convention. "Avec l'augmentation de l'offre, nous sommes passés à une contribution de 18 euros par train pour chaque kilomètre parcouru contre 19 euros auparavant", s'est réjouit Carole Delga.
Un accord obtenu après des discussions entamées le 20 février 2017 et après plus de 1 000 heures de négociation.
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Le processus de négociation a été entériné le 23 mars dernier après que le Conseil Régional ait approuvé cette nouvelle convention. Par ailleurs, la Région présentera une nouvelle tarification en juin et qui s'appliquera dès le mois de juillet.
Pierrick Merlet