Les neurosciences, le littoral et l'Afrique : les trois priorités du CNRS et de la Nouvelle-Aquitaine

Pierre Cheminade

Alain Rousset Antoine Petit
PC / La Tribune

Pierre Cheminade

Alain Rousset Antoine Petit
PC / La Tribune
"Soutenir et renforcer les capacités de recherche et d'innovation" du Centre national de recherche scientifique (CNRS) en Nouvelle-Aquitaine : c'est l'objectif du protocole signé, ce mercredi 20 mars, par Alain Rousset, président PS du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Antoine Petit, le PDG du CNRS en déplacement à Bordeaux. Onze domaines de recherche ont été retenus conjointement par les deux structures publiques pour les quatre années à venir :
Les trois premières thématiques sont présentées comme priorités pour cette année et devraient donc bénéficier d'une feuille de route commune et d'une structuration dès 2019.
Faute de financements dédiés, ce protocole joue en effet d'abord la carte du dialogue et des liens entre les différentes structures de recherche : unités mixtes de recherche (UMR), universités, laboratoires, écoles, instituts et entreprises.
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"Ce n'est pas un hasard de signer ce premier protocole ici puisque la Région Aquitaine puis Nouvelle-Aquitaine a montré depuis année sa forte appétence pour la recherche scientifique. Le CNRS compte 1.400 personnels permanents en Nouvelle-Aquitaine et ce protocole bénéficiera à toutes ses implantations à Bordeaux mais aussi à Pau, Limoges, La Rochelle et Poitiers", explique en retour Antoine Petit, le PDG du CNRS, qui poursuit : "Cette coopération doit nous permettre d'aller chercher des fonds européens ensemble". Le CNRS prévoit de dupliquer ce type de protocoles avec d'autres régions françaises dans les mois qui viennent. "Le CNRS a une politique de recherche nationale mais il est important de l'instancier en régions des spécificités locales comme, ici, avec le Neurocampus, le littoral atlantique ou encore le tropisme africain de l'Université de Bordeaux", résume Antoine Petit.
Pierre Cheminade