• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune Bordeaux

Le port de Bordeaux à la base d'un complexe industrialo-portuaire de 8.100 salariés

Jean-Philippe Déjean

Publié le 26 juillet 2021 à 11:12 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 00:23

GPMB Terminal de Bassens

Le terminal portuaire de Bassens (Bordeaux Métropole) le plus important des sept que compte le port de Bordeaux.

GPMB

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Grand port maritime de Bordeaux (GPMB) qui vient de signer un nouvel accord de coopération centré sur le développement durable de l'estuaire de la Gironde, est à la source d'une importante plateforme socio-économique. En 2017, elle représentait 8.100 salariés et une création de richesse annuelle évaluée à 609 millions d'euros.

Le Grand port maritime de Bordeaux (GPMB), dont Jean-Frédéric Laurent est le président du directoire et qui couvre un énorme domaine qui s'étend sur cent kilomètres, du port de la Lune jusqu'à l'embouchure de l'Atlantique, a signé au début de l'été un accord de partenariat avec le Syndicat mixte pour le développement durable de l'estuaire de la Gironde (Smiddest), présidé par Pascale Got, vice-présidente (PS) du Conseil départemental de la Gironde. Le GPMB et le Smiddest coopèrent déjà depuis plusieurs années et cette convention doit permettre d'intensifier et de faire monter en gamme ce travail coopératif, par le biais d'objectifs plus ambitieux.

A LIRE AUSSI

Akula : un nouveau yacht au port de Bordeaux (GPMB), qui se lance dans l'hydrogène vert

Avec à la clé un programme qui s'articule autour de six axes : de la mise en œuvre du plan de gestion des sédiments à la prise en compte des enjeux environnementaux dans le développement des activités économiques liées à l'estuaire et des aménagements portuaires, en passant par les collaborations scientifiques autour de projets innovants et sujets de recherche. La durée de ce partenariat, consacré au plus grand estuaire d'Europe, est de cinq ans.

Un effectif ventilé dans plus de 270 établissements

Malmené sur le plan économique depuis 2018, année où son trafic s'est replié à 7,05 millions de tonnes, le port de Bordeaux a pour ainsi dire limité la casse en 2020, en restant accroché à la barre des 6,04 millions de tonnes. L'Insee vient de publier, en collaboration avec le GPMB, une étude socio-économique réalisée à partir des données de l'activité portuaire datée de 2017.

Année où le trafic du port de Bordeaux avait atteint 7,3 millions de tonnes. Il en ressort que l'activité du GPMB est à la base de l'existence d'un complexe industrialo-portuaire (CIP). Ce dernier est un acteur socio-économique assez lourd en Gironde avec un total de 8.100 emplois répartis entre activités maritimes et non maritimes. Il n'en reste pas moins que cet effectif est éparpillé entre 274 établissements (soit une moyenne de 29,5 salariés par entreprise) installés dans 32 communes.

46 % des salariés impliqués dans des activités maritimes

La zone d'emploi concernée par l'étude est encore plus longue que les cent kilomètres du domaine portuaire, puisqu'elle va jusqu'à La Teste de Buch (dans le bassin d'Arcachon), représentant ainsi un périmètre étiré sur plus de 160 kilomètres de long.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

A LIRE AUSSI

Le port de Bordeaux (GPMB) recherche son second souffle dans l'hydrogène

L'étude remarque que malgré son étendue, les activités du complexe industrialo-portuaire de Bordeaux (organisation de transports de marchandises, transformation industrielle) se concentrent sur trois communes : Bassens, le plus important des sept terminaux portuaires du GPMB, Bordeaux et Bruges. En 2017, les activités maritimes représentent 3.700 salariés sur les 8.100 comptabilisés, soit 46 % de l'effectif du CIP. Ce qui signifie, comme le souligne l'étude, que plus de la moitié des emplois dépend d'activités liées au trafic de marchandises, qu'il s'agisse d'organisation des transports, d'activités d'affrètement, logistique, fret express ou encore manutention portuaire.

Des entreprises qui paient mieux que les autres

Malgré ce poids indéniable, le CIP de Bordeaux est faible comparé à d'autres en France. S'il représente proportionnellement plus d'emplois que celui de La Rochelle, avec 1,2 % des salariés de la Gironde (contre 0,9 % de ceux de Charente-Maritime pour le CIP de La Rochelle), le complexe industrialo-portuaire de Bordeaux est nettement distancé par ceux du Havre et Marseille (5 % de l'emploi de leurs départements respectifs) mais aussi de Nantes-Saint-Nazaire et Rouen (4 %). De même, ces plateformes portuaires génèrent davantage de richesse que de contribution à l'emploi grâce à des activités à plus forte valeur ajoutée que la moyenne.

A LIRE AUSSI

Bordeaux Aéroparc : 3.800 emplois créés entre 2015 et 2017

À lire également

  • Akula : un nouveau yacht au port de Bordeaux (GPMB), qui se lance dans l'hydrogène vert
  • Grand port maritime de Bordeaux (GPMB) : une nouvelle baisse du trafic qui aurait pu être pire
  • Le port de Bordeaux (GPMB) recherche son second souffle dans l'hydrogène
  • Avec l'Ostrea, le port de Bordeaux (GPMB) se dote d'une drague écolo de dernière génération

Le CIP de Bordeaux, avec une création de richesse de 609 millions d'euros, contribue à hauteur de 1,7 % à la richesse globale du département, soit relativement moins que les autres plateformes portuaires. Bordeaux se rattrape sur le nombre d'emplois créés par tonne transitées. Soit 1,1 emploi par tonne contre 0,6 en moyenne. A noter qu'avec 14,50 euros nets de l'heure contre 12,1 euros, soit un différentiel de 20 %, les entreprises du CIP Bordeaux offrent de meilleures rémunérations que celles du reste de la Gironde. Autres caractéristiques : 50 % des salariés du CIP sont des ouvriers (deux fois plus que la moyenne du département) et les trois quarts d'entre eux sont des hommes (tout juste la moitié en Gironde).

Jean-Philippe Déjean

Sur le même sujet

Le président du département de la Gironde Jean-Luc Gleyze au moment d'entamer son deuxième mandat en 2021.

La Gironde, premier département dans la torpeur budgétaire

La Gironde a terminé l'année 2024 sur un déficit de fonctionnement de 54 millions d'euros, du jamais vu dans l'histoire des départements français. La collectivité socialiste prépare un plan de redressement avec l’État, ce que d'autres pourraient rapidement être amenées à faire.

Politique - La Tribune Bordeaux
Comme plus de 1 600 communes en France, Ruffec (Charente) bénéficie du programme « Petites villes de demain ».

Commerce, logement, revitalisation : les « Petites villes de demain » en redemandent

Cinq ans après son lancement, le programme gouvernemental « Petites villes de demain » fait le plein. Les maires appellent à sa poursuite pour revitaliser les localités de moins de 20 000 habitants. Le Sénat rendra des conclusions début octobre.

Politique - La Tribune Bordeaux
Dans les Landes, l'usine de Ryam doit accueillir une unité de production de carburant durable dédié à l'aviation.

Critiquée, la Nouvelle-Aquitaine défend ses projets de réindustrialisation

La Région Nouvelle-Aquitaine n'a pas cédé face aux remises en question par l'opposition de certains de ses grands projets industriels. Le conseil régional a rejeté la demande de moratoire sur les futures usines de biomasse qui doivent produire du carburant durable.

Politique - La Tribune Bordeaux
Photo d'illustration

Budget : la chambre régionale des comptes recadre le département de la Charente

Pour la première fois en France, une chambre régionale des comptes a pris la main sur le budget d'un département. La Charente va pouvoir de nouveau exercer son pouvoir budgétaire, avec quelques ajustements.

Politique - La Tribune Bordeaux
Le conseil départemental de Charente n'a pas été en mesure d'adopter son budget de 615 millions d'euros pour 2025.

Un département sous tutelle pour raisons politiques : une première en France

En Charente, les politiques n'ont plus la main sur les finances départementales. Incapable de voter un budget, la collectivité est placée sous tutelle de la préfecture, ce qui peut aussi bien conduire à un tour de vis budgétaire qu'à une formalité administrative.

Politique - La Tribune Bordeaux
Pierre Hurmic, et sa première adjointe Claudine Bichet, sur le toit d'une école de Bordeaux recouvert de panneaux solaires.

Bordeaux est-elle toujours attractive pour les entreprises ?

DÉCRYPTAGE. Cinq ans après son élection, le maire écologiste de Bordeaux Pierre Hurmic revendique toujours un rôle de simple facilitateur économique. Une posture discrète, critiquée par ses opposants et une partie du patronat, malgré des indicateurs économiques qui n'attestent pas d'un décrochage bordelais.

Premium
Politique - La Tribune Bordeaux
La première micro-forêt plantée à Bordeaux en 2021 pousse petit à petit sur 180 m2 au sud de la ville.

Dans les villes écolos, une lente métamorphose du cadre de vie

À leur arrivée, elles décrétaient l'état d'urgence climatique et promettaient une transformation du paysage urbain. Cinq ans après, les mairies écologistes ont bien fait place aux espaces verts et au vélo mais les effets sont encore peu visibles.

Premium
Politique - La Tribune Bordeaux
Les ventes de cognac ralentissent à cause des tensions géopolitiques.

Taxes chinoises sur le cognac : la France arrache un sursis

Un report de trois mois. C'est ce qu'a obtenu ce vendredi le ministre français des Affaires étrangères au sujet des taxes promises par Pékin sur le cognac et l'armagnac.

Politique - La Tribune Bordeaux