Laurent GUILLEMIN - C'est un non-sens ! C'est vraiment surprenant voire choquant au regard du contexte qu'on connaît aujourd'hui. On se cache derrière des directives aberrantes et on en a conscience. Je m'inquièterais presque de l'intégrité intellectuelle des personnes qui gèrent ce type d'enseigne. Est-ce que finalement les clients ne vont pas un jour se poser la question de savoir s'ils font le bon choix en poussant la porte de ce type d'enseigne ? Je pense qu'il faut qu'on mette en valeur les enseignes qui arrivent à jouer le jeu de la sobriété énergétique.
Les arrêtés municipaux entrés en vigueur à Bourg-en-Bresse et à Lyon sont-ils une bonne réponse ?
Est-ce que c'est une bonne chose d'en arriver là ? Qui dit verbalisation dit punition, cela signifie qu'on a perdu le combat du bon sens. C'est un échec de ne pas avoir su s'entendre avec les enseignes, de ne pas avoir su dialoguer. D'après moi c'est délirant, c'est un cran au-dessus des portes ouvertes. Vraiment, les bras m'en tombent, je suis sidéré par la situation. Et finalement, qu'est-ce que veulent dire ces arrêtés ? Pour moi, ce n'est pas la meilleure solution.
Quels stratégie allez-vous adopter à Bordeaux pour lutter contre ce phénomène ?