A Marseille, quel avenir pour Sabrina Agresti-Roubache ?
Laurence Bottero
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Son omniprésence sur le terrain, ces deux dernières semaines, avait vocation à expliquer, rassurer, conforter. L'accueil de plusieurs ministres du gouvernement, dont le Premier d'entre eux, Gabriel Attal, à démontrer que Marseille comptait depuis Paris.
Au soir de l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale, lorsqu'elle prend la route pour la Cité phocéenne, Sabrina Agresti-Roubache sait que l'exercice sera difficile. A Marseille, Didier Parakian, son suppléent devenu député depuis qu'elle a intégré le gouvernement, n'ignore pas davantage que la tâche sera ardue.
Entre tractages, conférences, visites d'entreprises, soutien aussi des personnalités politiques en première ligne à Marseille, telles Renaud Muselier, le président de la Région Sud ou Martine Vassal, la présidente de la Métropole Aix-Marseille Provence et du Département des Bouches-du-Rhône... Sabrina Agresti-Roubache n'économise pas son temps, ni son sourire, indéfectible durant tout le temps de la campagne. Parce que dit-elle, « c'est mon tempérament d'être optimiste ».
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A Marseille, elle bénéficie d'une bonne image et tout le monde la connaît. Son surnom, la « Ministre de Marseille », veut tout dire. Sa nomination par Emmanuel Macron pour être le pilote du Plan Marseille en Grand est significatif et démontre de la volonté d'en finir avec les chicayas qui depuis très longtemps divisent dans la deuxième ville de France. Sabrina Agresti-Roubache en rassembleuse des bonnes volontés, souriante certes mais pas langue de bois, ça fonctionne. Main de fer dans un gant de velours.
Laurence Bottero
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