Régionales : la "conditionnalité" des aides aux entreprises au cœur des débats en Occitanie
Florine Galéron et Pierrick Merlet
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AKKA manif
Florine Galéron
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AKKA manif
Florine Galéron
On se serait presque cru à un débat d'avant-premier tour des régionales. Le 6 mai dernier, les élus LFI, EELV, PS et EELV se sont succédé au micro devant les locaux d'Akka pour soutenir les salariés du groupe d'ingénierie face au plan social qui menace quelques 300 emplois en Occitanie. Les responsables politiques étaient aussi là pour remettre au centre du débat la question de la conditionnalité des aides économiques. "Le plan de relance à la filière aéronautique, c'est 15 milliards d'euros. Le plan régional c'est 100 millions d'euros et celui de Toulouse Métropole, c'est 10 millions d'euros. Mais il y a zéro condition, c'est insupportable. Il ne faut plus un euro pour les entreprises qui licencient !", haranguait ainsi devant la centaine de manifestants l'eurodéputé LFI Manuel Bompard.
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Dans l'Aveyron, le dossier Bosch a également mis au centre des débats cette question. L'équipementier allemand qui prévoit de supprimer 700 emplois sur 1.200 dans son usine de Rodez d'ici quelques années a toujours refusé les aides financières des collectivités locales, et en particulier de la région Occitanie. Dans les coulisses, il se dit que le groupe refuse ce soutien par peur de se retrouver bloquer dans son management sur la gestion de son site industriel.
Florine Galéron et Pierrick Merlet
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