Depuis le début du projet, les collectivités locales, et en particulier Toulouse Métropole et le conseil régional d'Occitanie, militent pour un financement similaire au projet de Grand Paris Express, qui consiste à injecter plusieurs dizaines de milliards d'euros notamment dans la construction de plusieurs nouvelles lignes de métro en région parisienne.
Dès lors, ce projet a fait l'objet d'une législation dédiée avec notamment la création d'une fiscalité dédiée. Les pouvoirs publics ont ainsi fait le choix d'un taxe spéciale d'équipement et d'une taxe sur les bureaux, le tout récolté par une société de projet qui a également la main sur le bon déroulement du chantier.
"Pour alimenter notre société de projet, nous avons proposé trois hypothèse au gouvernement lors de diverses réunions de travail : une taxe sur les poids lourds, une nouvelle répartition sur la TICPE (taxe sur l'essence, ndlr) et une taxe sur les fonciers et les bureaux", rappelle la socialiste Carole Delga, la présidente de la région Occitanie.
Preuve que la fiscalité nouvelle est déjà intégrée dans l'esprit des élus locaux, les collectivités d'Occitanie ont approuvé une répartition de financement intégrant déjà la part qui serait financée par les nouvelles taxes.