Comment le port autonome de Strasbourg veut se décarboner
Olivier Mirguet
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Le port autonome de Strasbourg investira 70 millions d'euros dans l'aménagement d'un second terminal ferroviaire.
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Le port autonome de Strasbourg investira 70 millions d'euros dans l'aménagement d'un second terminal ferroviaire.
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Le port autonome de Strasbourg lancera mercredi prochain sa concertation publique préalable à la création d'un terminal ferroviaire de grande capacité. La construction de quatre voies ferrées et d'infrastructures pour le transbordement des colis mobiliseront un investissement de 70 millions d'euros.
Jusqu'à présent, le port disposait de trois portiques fluviaux, reliés à son infrastructure ferroviaire historique. Aménagée au lendemain de la Première Guerre mondiale, lorsque Strasbourg tournait le dos au Rhin et à l'Allemagne, celle-ci ne correspond plus aux besoins du marché. Le nouveau terminal ferroviaire doit ainsi offrir la capacité de traiter cinq trains par jour, indépendamment de l'activité fluviale. Il sera opérationnel en 2027.
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« Depuis trois ou quatre décennies, les industries ont oublié cette combinaison et ont basculé leur logistique sur la route, déplore l'élue. Les grandes entreprises vont être soumises à la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive, ndlr), qui les obligera à publier leur bilan carbone. Cette directive est un levier pour développer la multimodalité. Nous devons saisir l'occasion ».
Olivier Mirguet
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