Pour se différencier des produits existants sur le marché, TrackAp mise à la fois sur l'exceptionnelle longévité de la batterie du traqueur (qui peut localiser le biclou jusqu'à un an) et sur la discrétion du dispositif, totalement invisible. Les informations sont transmises de façon anonyme via la technologie GPS et un réseau de basse fréquence. « Le traqueur permet également de détecter des chocs, en cas d'accident, ou de récolter des données sportives ou écologiques », ajoute Alexandre Luternauer, l'un des co-créateurs.
A l'origine de TrackAp, Alexandre Luternauer et Gabriele Marsili, 25 ans, se sont rencontrés sur les bancs de l'école informatique Epitech en 2016. « Une amie s'est fait voler son vélo électrique, qui coûtait assez cher à l'époque : c'est ce qui nous a donné l'idée du traqueur », explique Alexandre, dont l'entreprise a été incubée à Euratechnologies. Le projet est entré dans sa phase de développement industriel, avec le lancement des premiers prototypes fabriqués en pré-série à Taïwan, en Chine, après avoir mené la R&D avec les entreprises Noolitic, spécialiste de l'IoT et PiliPili (design et l'ingénierie). La commercialisation d'un premier kit starter devrait être lancée pour les fêtes de fin d'année. Affiché à une centaine d'euros, l'abonnement à l'application est de 20 euros par an.