Epargnée par la Covid, l'Île-de-France veut maintenir son attractivité
César Armand
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CHARLES PLATIAU
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C'est la région la plus riche de France et d'Europe avec 30% du PIB national généré. Elle est aussi la collectivité locale qui revendique l'accueil d'un quart des projets d'investissements directs étrangers (IDE), comptant pour 24% des nouveaux emplois créés. Forte de ces atouts, malgré la guerre en Ukraine qui touche les régions françaises qui commercent avec la Russie ou l'Ukraine, le territoire francilien préfère afficher son optimisme.
En attendant les grands événements comme la Coupe de monde de rugby à l'automne 2023 et les Jeux olympiques et paralympiques à l'été 2024, "facteurs d'attractivité car vitrines internationales", l'Île-de-France affiche un total de 404 investissements directs étrangers (IDE) en 2021, contre 336 en 2020 et 415 en 2019, selon les chiffres de l'agence régionale. Résultat: 10.200 nouveaux emplois créés contre 10.797 en 2020 et 9.660 en 2019.
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Reste que le budget du Comité d'organisation des Jeux olympiques (Cojo) de Paris 2024 d'un montant de 4 milliards d'euros va être revu d'ici à fin 2022. Le tour de table côté sponsors, d'un total de 1,1 milliard d'euros, n'est pas encore bouclé. Selon l'AFP, l'exécutif a demandé aux organisateurs de saisir le comité d'audit avant l'été, sans parler des éventuelles conséquences économiques du conflit en cours.
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