Île-de-France: moins d'investissements étrangers, mais plus d'emplois créés
César Armand
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« Chaque IDE a apporté en moyenne 32 emplois en Île-de-France », s'est félicitée Valérie Pécresse.
Reuters
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« Chaque IDE a apporté en moyenne 32 emplois en Île-de-France », s'est félicitée Valérie Pécresse.
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Malgré « une année dramatique, une année hors-norme », selon la présidente Valérie Pécresse, l'Île-de-France s'est affirmée en 2020 comme « un refuge solide » pour les investissements directs étrangers (IDE). A la clé : 10.797 emplois créés, contre 9.660 en 2019. « C'est un nouveau record ! » s'est exclamée, ce 16 mars 2021, la présidente (Libres !) du conseil régional.
Entre l'année précédente et l'année dernière, la quantité d'IDE a pourtant diminué en Île-de-France, comme partout en France et dans le monde (- 33% à - 42%). De 415 investissements directs étrangers en 2019, la région francilienne en a recensé 336 en 2020. Dans le détail, 225 créations d'IDE en 2020 contre 321 en 2019, et 94 extensions d'investissements directs étrangers versus 111.
Les deux-tiers de ces emplois ont été créés en dehors de Paris et même 40% en grande couronne : Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d'Oise. Précisément, quatre projets sur cinq concernent des centres de décision, de recherche et développement (R&D) et de services aux entreprises. Le tout majoritairement dans les commerces, les nouvelles technologies et les sciences du vivant.
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Grâce aux Européens - 215 sur 336 investissements directs étrangers, dont un quart venant d'Allemagne - et aux Américains - un tiers - qui créent surtout des emplois dans l'industrie - deux fois plus qu'en 2019 - « la réindustrialisation de l'Île-de-France est une réalité qui se concrétise », a relevé la présidente du conseil régional. « L'attractivité, c'est de l'emploi, c'est une nécessité alors que le chômage risque de bondir », a-t-elle ajouté.
César Armand