La gouvernance du Grand Paris Express divise (encore) les collectivités et l'Etat
César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Agence Wilmotte
César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Agence Wilmotte
Que se passe-t-il à la Société du Grand Paris ? Le 3 novembre dernier, le conseil de surveillance de l'établissement public qui construit le Grand Paris Express a porté à sa tête Olivier Klein, le maire (PS) de Clichy-sous-Bois, réélu avec le soutien d'En Marche. Ce dernier y avait été préalablement nommé fin septembre en remplacement de Patrick Braouezec, président (ex-PCF) de Plaine Commune, qui a quitté la vie politique au lendemain des dernières élections municipales.
Au même moment, les sept président(e)s des départements franciliens, qui siègent aux côtés de la maire (PS) de Paris et de la présidente (Libres !) de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, ont refusé de prendre part au vote et ont quitté la salle.
À lire également
Ils poussaient la candidature du patron (LR) de l'Essonne François Durovray, administrateur d'Ile-de-France Mobilités (IDFM, ex-STIF) et président de la commission Mobilités à l'assemblée des départements de France (ADF). "Nous avons envie que les choses avancent pour la vie quotidienne des Franciliens et d'apporter des solutions aux problèmes", explique ce dernier.
César Armand
Avec sa nouvelle usine, Giffard mise sur l'essor des boissons sans alcool
Des drones alliés aux véhicules autonomes : l'école Centrale de Nantes expérimente l'industrie du futur
« Le Grand Paris peine à répondre aux objectifs qui lui ont été assignés » : le Plan pousse au big bang fiscal et politique
Après un mois de grève, les salariés de Dumarey exhortent l'État à trouver un repreneur