• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
RégionsNouvelle-Aquitaine

CES 2020 : l'edtech à l'honneur pour la délégation aquitaine

Mikaël Lozano

Publié le 02 janvier 2020 à 09:00

Marbotic a développé une collection d’applications et de pièces en bois dont la fonction est de divertir mais surtout d’apprendre.

Marbotic a développé une collection d’applications et de pièces en bois dont la fonction est de divertir mais surtout d’apprendre.

Marbotic

Le Quotidien Numérique

16 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

  • 2

    Et donc, l'action SpaceX passe sous son prix d'introduction en Bourse

  • 3

    Pourquoi Airbus a choisi l’offre cloud de Scaleway pour héberger ses données critiques

  • 4

    Le plaidoyer du patron de Gecina pour les bureaux : « Plus les entreprises adoptent l’IA, plus elles surperforment, plus elles ont besoin de RH et donc de mètres carrés »

  • 5

    Marché carbone européen : dans une lettre à Matignon, EDF et Engie pressent la France de sortir de l’indécision

  • 6

    Pacte Dutreil, taxe sur la richesse, héritage : des recettes explosives pour le budget 2027 et la présidentielle

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Au prochain CES, trois pépites régionales gravitent dans l’edtech, l’univers technologique au service de l’éducation. Focus sur Marbotic, Dipongo et sur le projet Mathia porté par Prof en Poche.

Au total, 27 entreprises partiront au prochain CES Las Vegas sous la bannière #TeamNAqui portée par le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, appuyé par ses partenaires. Parmi elles, trois startups étiquetées « edtech », investies dans la technologie au service de l'éducation.

Marbotic, fondée et dirigée par Marie Mérouze, conçoit, fabrique et commercialise des jeux éducatifs pour les enfants de 3 à 6 ans, alliant jouets en bois interactifs et applications pour tablettes permettant d'apprendre à lire et à compter. Repérée et distribuée dans le monde entier par Apple, la startup bordelaise a réussi un tour de force technique pour faire reconnaître par les tablettes tactiles ses pièces en bois ne comprenant aucun composant électronique.

Des enfants moins passifs face aux écrans

Ces jouets, en utilisant l'électricité statique produite par le corps humain, sont capables d'être détectés par l'écran tactile des iPads, la célèbre tablette d'Apple. Chiffres, lettres et formes se marient avec une application permettant à l'enfant de jouer... et d'apprendre tout en s'amusant. La startup réalise déjà plus de 90 % de son chiffre d'affaires à l'international.

« Marbotic a été créée pour développer des produits éducatifs avant tout, précise Marie Mérouze. Le hasard a fait qu'ils prennent la forme de jouets. Tout l'enjeu, pour nous, est de réussir une fertilisation croisée entre le marché du jouet, grand public, et le marché de l'éducation qui est plutôt lié aux États et aux collectivités territoriales. L'un doit nourrir l'autre. »

Pour la dirigeante, « l'edtech est un marché très particulier, de temps long, où l'inertie est très importante : il est compliqué à pénétrer mais si on y arrive, on y est pour un moment. Inversement, tout va très vite dans l'univers du jeu, où les distributeurs cherchent souvent à faire des coups. »

Aux Pays-Bas, 50 % des écoles ont été équipées avec des produits Marbotic : en France, seule l'académie de Caen vient de débuter un test. Côté grand public, « travailler avec Apple nous a fait entrer dans une autre dimension. Cette année nous avons lancé notre premier produit sous licence, avec Sesame Street [célèbre série télévisée éducative aux États-Unis, ndlr] ainsi que de nouveaux jeux éducatifs en partenariat avec la société américaine Osmo », complète Marie Mérouze.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dipongo sera aussi de la partie. Destinée aux enfants de 4 à 9 ans, son application créative d'histoires personnalisées mêle les mondes réel et virtuel. Sur tablettes et smartphones, la startup permet aux enfants d'être moins passifs devant les écrans et plus autonomes. C'est à l'enfant de dessiner, modeler, construire... pour poursuivre les aventures des personnages. La startup bordelaise a été distinguée par un CES Innovation Award dans la catégorie Software & Mobile Apps.

Prof en Poche, ou le soutien scolaire numérique

Troisième représentant de la filière edtech en Nouvelle-Aquitaine : Prof en Poche. Basée à Pau et présente à Paris, dans l'incubateur Numa, la société édite la plateforme du même nom. La version gratuite permet au jeune internaute d'être orienté vers des contenus pédagogiques. La version payante, elle, met en relation l'enfant ou l'adolescent avec un professeur pour un véritable soutien scolaire numérique, du CP au bac. Rentable depuis l'an dernier, Prof en Poche compte plus de 300.000 utilisateurs.

Au CES, la société paloise de 11 personnes présentera son projet baptisé Mathia, un assistant pédagogique intelligent composé d'une application pour tablette tactile et d'une pyramide holographique.

« Jusqu'à présent, nous offrions du service mais on rêvait de créer notre produit, explique Vincent Escudé, CEO et cofondateur. Nous avons donc mis en chantier la création d'une intelligence artificielle destinée à aider les enseignants et avons remporté, avec Mathia, un appel d'offres du ministère de l'Éducation nationale. »

Ce « partenariat d'innovation intelligence artificielle » implique également Tralalère, Lumen AI et Cabrilog. Le dispositif a vocation à aider les écoliers du CP au CE2 à visualiser en 2D et 3D, grâce à la pyramide, et donc mieux maîtriser les concepts mathématique et géométriques alors que leurs capacités d'abstraction sont encore limitées.

Travailler avec les enseignants

« Mathia pourra reconnaître la voix de chaque élève, mener un jeu de questions/réponses, permettre de visualiser les concepts mathématiques grâce à la représentation holographique, proposer des parcours personnalisés pour aider à progresser, tout en remontant aux enseignants des éléments sur ce qui est acquis ou pas pour chaque élève », décrit Vincent Escudé.

Le dirigeant met en avant la co-construction réalisée avec toutes les parties prenantes, en particulier les enseignants. Mathia peut s'utiliser seul, en groupe ou en atelier collaboratif. En test dans six académies, il sera déployé à grande échelle dans les écoles françaises en cas de succès de la phase de R&D, comme le prévoit le partenariat noué avec l'Éducation nationale. À terme, Prof en Poche aimerait que les pyramides holographiques soient construites par des collégiens lors de leurs cours de technologie, « de façon à créer un pont de plus entre école primaire et collège ».

Vincent Escudé estime d'ailleurs que si l'edtech semble avoir du mal à prendre pied auprès des acteurs institutionnels, c'est « parce que les solutions sont fournies clés en main. Or, tout l'enjeu dans l'éducation est de co-construire, qui a aussi pour avantage de générer davantage d'adhésion de toutes les parties. Mais les donneurs d'ordre se bougent énormément ces derniers temps, c'est bon signe. » Au CES, Prof en Poche comme les autres cibleront des distributeurs et partenaires intéressés par la vague edtech.

___

ZOOM

Dronisos prend son envol

Illustration Dronisos
Créée en 2016, Dronisos est un des leaders mondiaux des spectacles de drones, pour les besoins de grands comptes et des parcs d’attraction. (Crédits : Dronisos)

[Crédits : Dronisos]

Créée en 2016, Dronisos est un des leaders mondiaux des spectacles de drones, pour les besoins de grands comptes et des parcs d'attraction. Elle a déjà réalisé plus de 15.000 shows dans 20 pays différents avec ses essaims de drones automatisés, évoluant sans pilote. L'entreprise bordelaise travaille également pour le monde de la publicité. Elle exposera sur la marketplace « Drones » du CES.

À lire également

  • Marie-Christine Levet : « L'edtech est un enjeu de souveraineté éducative »
  • Svenia Busson, l'exploratrice de l'EdTech
  • EdTech : les pratiques collaboratives de Klaxoon entrent à l'université

Déjà très présente à l'international, Dronisos vient de changer de mode de développement. « L'idée était de trouver comment démocratiser les shows de drones, et en l'occurrence, c'est en s'appuyant sur des tiers que l'on pourra faire baisser les prix. Nous avons une technologie que nous voulons diffuser mais, au lieu de vouloir tout contrôler, nous donnons les clés du système à des tiers que nous formerons, qui répondront à la demande locale et en feront un business. Nous ne pouvons pas envoyer des collaborateurs partout. Au lieu de vendre des spectacles, on va vendre des outils qui permettent à d'autres de faire des spectacles », explique le directeur général Laurent Perchais.

Mikaël Lozano

Sur le même sujet

Désormais, les randonneurs souhaitant bivouaquer doivent réaliser une réservation au sein de la réserve des Contamines-Montjoie. Entre le 15 juin et le 15 octobre, cette pratique est même interdite en dessous de 2500 mètres d'altitude, rejoignant ainsi...

Tourisme : en montagne, la quête d'un équilibre entre protection et attractivité

En juin dernier, la réserve naturelle des Contamines-Montjoie, en Haute-Savoie, et le parc national des Pyrénées ont annoncé renforcer leur réglementation afin de mieux préserver ces espaces et leur partage. En cause, les « pics de fréquentation » du tourisme.

Premium
Auvergne-Rhône-Alpes
La division fromages de spécialité d’Agropur est dotée d'une usine à Saint-Hyacinthe au Canada.

Le géant Lactalis s'offre les fromages canadiens d’Agropur

Le géant laitier Lactalis poursuit son développement international avec le rachat de la division fromages de spécialité de la coopérative canadienne Agropur. Cette opération, qui représente plus de 115 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, permet au leader mondial des produits laitiers de mettre la main sur plusieurs marques emblématiques du Québec.

Premium
Pays de la Loire
Le projet de Sesterce doit s'implanter sur le site de l'ancien pôle Ecotox de Rovaltain (Photo d'illustration).

Data center : suspension du permis de construire du méga-projet de Sesterce à Valence

La start-up marseillaise Sesterce prévoyait un datacenter à Alixan, dans la Drôme, pour un investissement d'1,5 milliard d'euros. Mais le tribunal administratif de Grenoble a estimé qu’une étude d’impact environnemental aurait dû être menée, et soulève un doute sérieux sur la compatibilité du projet avec les règles d’urbanisme.

Premium
Auvergne-Rhône-Alpes
Carole Delga lors de la rencontre des maires d'Occitanie le 10 juillet à Toulouse.

Carole Delga : « Je préfère un TGV qu’une Micheline sur les rails »

Pour la deuxième fois de son mandat, la présidente de région a choisi de réunir les maires occitans lors de deux rencontres à Toulouse et Montpellier. Face à elle, les préoccupations nombreuses des élus sur un territoire vaste et contrasté.

Premium
Régions
La région Pays de la Loire entend capitaliser sur son avance en matière d’énergie citoyenne. Fin 2025, 41 % de la production nationale d’énergie renouvelable citoyenne provenait de ce territoire. Illustration dans le Maine-et-Loire avec le parc éolien...

Énergies renouvelables : les Pays de la Loire veulent doubler la production d'ici à 2035

Entre 2024 et 2035, la région Pays de la Loire vise un peu plus qu’un doublement de sa production d’énergies renouvelables. Validée par le Comité régional de l’énergie (CRE), cette trajectoire repose sur un mix diversifié combinant biomasse, solaire, éolien, biométhane et pompes à chaleur. Elle reste toutefois conditionnée.

Premium
Pays de la Loire
Nicollin Environnement rassemble les prestations de gestion des déchets et propreté urbaine pour les collectivités et les entreprises.

Le Groupe Nicollin s'apprête à céder la majorité sur son pôle déchets et eau

Le mastodonte montpelliérain Nicollin, créé il y a 80 ans, s’apprête à franchir une étape : il annonce être entré en négociations exclusives en vue de l’entrée de Morgan Stanley Infrastructure Partners au capital de sa filiale Nicollin Environnement comme actionnaire majoritaire.

Régions
Au vu de sa dégradation, la porte amont de la forme Joubert à Saint-Nazaire nécessite d'être remplacée. Un chantier chiffré à 40 millions d'euros.

Un chantier à 40 millions d'euros pour sécuriser l’avenir du port de Nantes-Saint-Nazaire

Le remplacement de la porte amont de la forme Joubert marque le lancement de l’un des plus importants projets de modernisation du patrimoine portuaire nazairien depuis près de quinze ans. Avec près de trois ans de travaux, le chantier vise à garantir le fonctionnement d’une infrastructure vitale pour les activités maritimes et industrielles du territoire.

Premium
Pays de la Loire
Dans l'atelier de montage de l'entreprise EML, un dôme de chauffe en maintenance pour Framatome.

Relance du nucléaire : pourquoi les PME locales sont sous pression

La France veut construire six nouveaux EPR2 et relancer durablement sa filière nucléaire. Derrière les grands noms du secteur, la réussite du programme dépendra pourtant de centaines de PME capables de monter en cadence. En Bourgogne-Franche-Comté, où la filière représente déjà 23 000 emplois, l'entreprise EML illustre à la fois les promesses et les fragilités de cette réindustrialisation annoncée.

Premium
Régions