Nantes : la Fleuriaye, le plus grand quartier passif de France, montre l'exemple

Frédéric Thual, à Nantes
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La Fleuriaye, éco-quartier, Nantes
LAD

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La Fleuriaye, éco-quartier, Nantes
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De par sa taille - 37 hectares, 650 logements collectifs et individuels, 5.000 m² de tertiaire, un institut médico-éducatif, un centre équestre -, c'est le plus important chantier français d'habitat passif. Lancé dès 2011, le projet orchestré par la société d'économie mixte Loire-Atlantique Développement-Sela a été pensé très en amont pour avoir un impact neutre sur l'énergie et l'environnement. Situé non loin de l'Erdre, affluent de la Loire considéré comme la plus belle rivière de France par François Ier, l'écoquartier s'est greffé sur un site déjà doté d'équipements sportifs et culturels (Musée de l'Erdre, théâtre, école de musique, base nautique...).
La réflexion de l'aménageur a d'emblée porté sur l'ensemble du quartier plutôt que sur la seule question de l'habitat.
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Une approche également imposée aux architectes qui ont dû réfléchir selon le label de performance énergétique allemand Passivhaus, beaucoup plus contraignant et plus efficace que la certification française BBC [bâtiment basse consommation, ndlr]. « Penser cadre de vie, c'est penser le paysage, la vue, la qualité architecturale, la qualité d'usage, la santé à l'intérieur des logements, le confort thermique en toute saison... », détaille Hugues Delplanque. « On a privilégié les usages, la qualité de vie et rendu l'eau visible », témoigne l'architecte Gilberto Pellegrino, de l'agence PADW, chargée de concevoir deux bâtiments (Soléo et Passivéo) de 178 logements (sociaux, abordables et en accession à la propriété) avec Eiffage Construction.
Frédéric Thual, à Nantes