Paris : au-delà de la voiture, les ambitions du Plan climat

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C'est déjà sur les transports que les progrès les plus significatifs ont été observés lors des plans climat précédents : des émissions de CO2 en baisse de 39% entre 2004 et 2014. Par ailleurs, la pollution figure au troisième rang des causes de décès après le tabac et l'alcool.
C'est déjà sur les transports que les progrès les plus significatifs ont été observés lors des plans climat précédents : des émissions de CO2 en baisse de 39% entre 2004 et 2014. Par ailleurs, la pollution figure au troisième rang des causes de décès après le tabac et l'alcool. (Crédits : Charles Platiau)
Tendre vers des rues sans voitures à moteur thermique en 2030 n'est pas le seul objectif du Plan climat élaboré par la Ville de Paris pour la période 2030-2050, dans lequel l'énergie occupe une place de choix. Plus que les défis technologiques, son principal enjeu est de parvenir à impliquer dès aujourd'hui les Parisiens.

Déjà révisé une première fois en 2012, le Plan climat de Paris actuellement en vigueur court jusqu'en 2020. Mais celui qui est présenté ce 12 octobre aux Parisiens représente plus « l'écriture d'une nouvelle page des politiques climat », comme l'expliquait en avril à La Tribune Célia Blauel, maire adjointe chargée de l'environnement et du plan climat énergie territorial. Cette nouvelle page courant de 2020 à 2030 doit « permettre à Paris de répondre à ces enjeux dans une ère post-COP 21». Autrement dit, de se projeter vers la neutralité carbone en 2050, une ambition détaillée dans l'étude « Paris change d'ère, vers la neutralité carbone en 2050 », réalisée en mars dernier par le collectif Elioth.

Le plan annoncé aujourd'hui s'inscrit également dans le Plan climat national annoncé par Nicolas Hulot le 6 juillet dernier. Notamment en ce qui concerne la circulation automobile. En effet, Nicolas Hulot avait annoncé la fin de la mise en circulation de véhicules diesel ou essence pour 2040 à l'échelle nationale.

Anne Hidalgo, qui avait déjà fixé à 2024, date des JO à Paris, la fin des voitures diesel dans les rues de la capitale, annonce aujourd'hui celle des voitures à essence pour 2030.

Une "trajectoire" plus qu'une "interdiction" des voitures à essence

Anticipant la levée de boucliers que ne manquera pas de susciter cette mesure, la Mairie de Paris a pris soin de préciser dans un communiqué :

"Cet objectif n'est en aucun cas formulé dans le Plan climat comme une « interdiction » à horizon 2030, mais bien comme une trajectoire qui semble à la fois crédible et soutenable."

Ce qui n'empêche pas Christophe Najdovski, adjoint au maire chargé des transports, de le justifier :

"Le transport est l'un des principaux secteurs émissifs de gaz à effet de serre et, dans le cadre du Plan climat, nous avons donc planifié cette sortie des véhicules thermiques, donc des énergies fossiles, à l'horizon 2030."

Chaque année en Europe 500.000 morts imputables à la pollution

C'est déjà sur les transports que les progrès les plus significatifs ont été observés lors des périodes précédentes : des émissions de CO2 en baisse de 39% entre 2004 et 2014. Par ailleurs, d'après les dernières estimations de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE), la pollution serait responsable chaque année de 500.000 morts prématurées en Europe.

La ville estime aussi que Paris, déjà en avance sur le sujet, se doit de précéder l'application nationale de la mesure. Depuis le 1er juillet déjà, en plus des véhicules (essence et diesel) âgés de plus de 20 ans concernés depuis le 1er janvier, ceux affichant la vignette Crit'Air 5 (diesel immatriculés avant 2001) n'ont plus le droit d'y circuler en semaine entre 8 heures et 20 heures. Cette mesure devrait être étendue aux Crit'Air4 (diesel d'avant 2006) à partir du 1er janvier 2019. Gageons qu'une fois de plus, comme pour la fermeture des voies sur berge, ce ne sont pas les habitants de Paris intra-muros, dont 60% ne possèdent plus de voiture, qui seront le plus affectés.

80% des émissions de CO2 liées aux seuls comportements

Quoi qu'il en soit, le principal enjeu du Plan climat, comme l'expliquait Celia Blauel, "est d'embarquer les habitants, responsables de 80% des émissions - la Ville ne pouvant agir que sur 20% - et pour lesquels 'le climat est loin d'être une préoccupation partagée par tous'."

C'est pourquoi le plan a été conçu au fil d'un processus participatif qui s'est achevé en septembre lors d'ateliers, conférences et réunions publiques avec les habitants, les entreprises, des ONG, le Conseil parisien de la jeunesse, etc.

La stratégie de résilience élaborée avec le soutien du réseau 100 Resilient Cities et rendue publique le 25 septembre met également l'accent sur le facteur humain et les valeurs sociales. A titre d'exemple, la transformation des cours d'écoles bitumées en jardins, qui pourra à terme concerner les 561 écoles de la capitale, soit quelque 600.000 mètres carrés, doit non seulement permettre de lutter contre l'effet « îlot de chaleur urbain » et les inondations, mais aussi de créer du lien social en restant ouverts aux habitants lors des week-ends. Parmi les autres points forts de cette stratégie : le projet d'une proximité accrue avec les territoires ruraux situés autour de Paris - concrétisé par un pact pour la résilience des territoires signé avec la Métropole du Grand Paris et l'Association des maires ruraux de France - ou encore la transformation du périphérique en avenue urbaine, une façon aussi d'en gommer la fonction de ligne de démarcation avec la banlieue qu'elle symbolise aujourd'hui.

Mais ce projet emblématique se situe à une échéance de moyen ou long terme, et devra être mené avec la Métropole du Grand Paris, avec laquelle Anne Hidalgo rappelle régulièrement sa volonté de coopérer sur ces sujets. En attendant, la maire et ses adjoints doivent proposer des actions dont les résultats se fassent sentir rapidement.

Améliorer le quotidien des Parisiens

Dans l'entretien accordé à La Tribune en avril, Célia Blauel exposait le parti pris de la Ville pour ce nouveau plan climat :

« Notre objectif est de renverser les logiques de construction. Il ne s'agit pas de se fixer des objectifs à trop long terme mais d'améliorer le quotidien des Parisiens tout en diminuant collectivement nos émissions de CO2. »

Le bilan mitigé de la piétonisation des voies sur berges

Pas certain que le dernier bilan de la fermeture des voies sur berges, publié le 11 octobre, réponde totalement à cet objectif. En effet, malgré une amélioration globale de la qualité de l'air le long des quais, la piétonisation de la voie Georges-Pompidou n'a pas eu d'incidence sur la pollution de fond : « Aucun impact significatif sur l'exposition des populations n'a été mis en évidence à la hausse ou à la baisse », conclut le rapport. On a même observé une dégradation dans l'Est parisien, sur les quais hauts et les itinéraires de report.

150 millions d'euros pour Paris Fonds Vert

Si la mesure - pardon, la "trajectoire" - concernant les voitures à essence sera sans doute celle qui marquera le plus les esprits, le nouveau Plan climat comporte également des annonces concernant les objectifs de la Ville en matière d'énergie, notamment la sobriété énergétique (division par deux de sa consommation entre 2004 et 2050), le développement de ses propres filières de production d'énergie solaire et géothermique, la rénovation d'un million de logements permettant d'en réduire la consommation de 60%, une agriculture locale et raisonnée, avec l'objectif à terme d'une consommation 100% bio, etc. Le plan dans sa globalité sera débattu par le Conseil de Paris le 20 novembre prochain.

La Ville publiera fin octobre un appel à manifestation d'intérêt pour sélectionner la société de gestion chargée de gérer Paris Fonds Vert, le fonds d'investissement territorial pour la transition écologique dont elle a annoncé la création, et qui a vocation à compléter par des investissements privés les 3 milliards d'investissement publics prévus d'ici à 2020. Doté d'au moins 150 millions d'euros, soutenu par la Caisse des Dépôts, l'Ademe et Paris Europlace dans le cadre de l'initiative Finance for Tomorrow, ce fonds prendra des participations minoritaires au capital de PME innovantes à fort potentiel de croissance, proposant des solutions en faveur de la transition écologique sur le territoire parisien et potentiellement déclinables dans d'autres métropoles.

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Commentaires
a écrit le 18/10/2017 à 16:23 :
@ BONJOUR : JUV vous parlez de HIDALGO .... C' EST QUI CE MACHIN ? ........ COMME LE BON HULOT ! HIDALGO se déplace en voiture avec chauffeur jamais dans les transports en commun sauf .... sauf quand il y a des journalistes et des cameras curieux non !
a écrit le 15/10/2017 à 9:43 :
Tous cela est une question de politique il faut d'abord que les constructeurs automobiles
Facent beaucoup plus dEffort
a écrit le 14/10/2017 à 0:10 :
On va s'amuser pour équiper les parkings collectifs de bornes électriques, recycler les batteries, produire le courant.
Encourager, oui, de force, non.
Quid des autos uniquement pour sortir de la ville, non pour circuler?
a écrit le 13/10/2017 à 15:15 :
« Le transport est l'un des principaux secteurs émissifs de gaz à effet de serre et, dans le cadre du Plan climat, nous avons donc planifié cette sortie des véhicules thermiques, donc des énergies fossiles, à l'horizon 2030."
Cette affirmation n’est pas démontrée.
Prétendre que le CO2, gaz présent pour 0.03% à 0.04% !!! dans l’atmosphère, est l’unique responsable de l’augmentation de la température est une arnaque.
En réalité l’activité humaine n’entre que pour 3% dans les rejets de CO2 ; les 97 % restants sont issus du milieu naturel (respiration des végétaux, règne animal, réchauffement permafrost des régions polaires, volcanisme) ce qui fait au total 3% de 0.03% .. Peanuts !!
Et si on veut pousser plus loin, la pollution générée par la circulation automobile c’est 15% de 3% de 0.03% du volume de l’atmosphère. Calculer sur un volume de 100m3 et posez-vous les bonnes questions.
Il y a derrière cette manipulation d’autres intérêts que l’écologie.
Réponse de le 13/10/2017 à 21:52 :
On rejette chaque année 100 fois plus que les volcans et on est à près de 500 ppm de CO2 dans l'atmosphère en un temps record avec pour conséquence notamment la hausses des océans. Avant de parler d'arnaque il faut faire un minimum de science. Les véhicules en ville créent beaucoup de nuisances. Sur le climat voir arguments scientifiques plus détaillés : https://www.skepticalscience.com/argument.php
Réponse de le 14/10/2017 à 9:38 :
@ scientifique
Je connais ce site que je fréquente régulièrement, mais il existe dans le milieu d’autres sites qui argumentent autrement, et dont les correspondants sont également des scientifiques éminents .Qui dit vrai ? Moi j’ai lu beaucoup de documents sur le climat depuis 15 ans. Dernièrement ce rapport de 2015 171 pages expliquant comment sont réalisés les relevés de températures, CO2, niveau des mers etc. avouez qu’il y existe un doute.
Ce lien : http://www.scmsa.eu/archives/SCM_RC_2015_08.pdf
Je persiste à dire que derrière cette affaire climatique, il y a autre chose que de l’éthique écologique.
a écrit le 13/10/2017 à 13:05 :
Anne Hidalgo a parfaitement raison de suivre les modèles des villes vertes qui ont obtenu des résultats spectaculaires de Copenhague à Portland en passant par Vaxjo, Fribourg, Vancouver etc. C'est bénéfique pour tout le monde. Trop de gens utilisent des véhicules de plus d'1 tonne pour se déplacer seuls alors qu'il y a de plus en plus de solutions. De Gaulle avait raison de dire que les français sont des veaux et sont incapables de s'adapter rapidement. Le coup du banlieusard qui vient tous les jours à Paris mais qui n'aurait pas les moyens d'acheter un twizy ou un Zoe d'occasion voire neuve avec toutes les aides et donc d'amortir ses frais d'essence et d'entretien de véhicules thermique coûteux ne tient pas la route. On sent le lobby du diesel prêt à raconter n'importe quoi pour vendre ses bagnoles dépassées. Peugeot étudiait les carburant solide c'est dire s'il aime rendre les gens dépendant, idem pour l'hydrogène pas justifié pour des petits véhicules.
Réponse de le 13/10/2017 à 16:43 :
Avec 1200 euros par mois tu fais comment ? déjà je perçois tout le mépris que tu as pour les "banlieusards" qui n'ont pas le choix d’habiter loin à cause des prix des loyers, mais en plus tu te permets de donner des leçons de vie... t'es tellement bouffi d’orgueil que tu ne te rend même pas compte des c... ries que tu débites. Avec 1200 euros, je peux avoir une voiture à 1500, il est à combien ton twizy ? et les bornes de recharges, tu les ponds régulièrement ? et tu fais comment comment pour transporter les enfants ? Toi t'es quelqu'un qui connais tellement bien la vie....
Réponse de le 13/10/2017 à 22:34 :
@ Mégalo : Tu prétends ne pas avoir d'argent mais par contre tu fais des gosses, on voit déjà ton sens des responsabilités. Ensuite tu prétends les emmener tous les jours à Paris alors que tu sous entends vivre en banlieue et travailler à Paris, bonjour la gestion. Tu peux trouver des twizy autour de 4000 euros d'occasion mais avec peu de km et récents et bénéficier d'aides. Vu que tu auras moins de frais c'est amortissable assez rapidement. Moi je ne touche même pas ce que tu touches et j'ai vécu une assez longue période de chômage alors tu peux garder tes leçons pour toi.
Réponse de le 14/10/2017 à 21:51 :
Bichette ! Je n’ai pas de voiture, j’ai deux enfants, et je les transporte très bien. J’ai deux jambes, des vélos, des remorques à enfants, des abonnements aux transports en commun, etc.

On se demande bien comment font les familles des pays qui savent réfléchir en dehors de la voiture hein ? (Danemark, Pays-Bas, etc.).

Le banlieusard qui va à Paris, il prend les transports en commun. Scoop : il est également possible de prendre le RER puis de finir le trajet en vélo.

Autre scoop : tout ça coûte bien moins cher qu’une voiture.
Réponse de le 16/10/2017 à 7:55 :
"Autre scoop : tout ça coûte bien moins cher qu’une voiture. "
Uniquement parce que les transports en commun sont très largement subventionnés alors que la voiture est scandaleusement surtaxée (carburants, stationnement...).
a écrit le 13/10/2017 à 12:07 :
Paris est sous le joug d'une dictature, cette femme décide seule et fait exécuter autoritairement ses prescriptions pour de pseudo objectifs électoraux, une sorte de fuite en avant délirante.
a écrit le 13/10/2017 à 11:27 :
En IDF, en attendant le tout électrique et des transports en commun maillant l’ensemble de la métropole, on se rend compte que la moindre tentative de restriction vis-à-vis des véhicules polluants est systématiquement critiquée.

Pourtant la capitale est bien classée en termes de transports en commun, même s’il reste à développer les transports collectifs pour les liaisons périphériques. Le projet de Métro Grand Paris semble plus qu’indispensable, même si un peu tardif, certes on ne creuse pas facilement des voies de circulation avec une telle densité de population. (http://www.francetvinfo.fr/meteo/particules-fines/paris-la-fin-des-voitures-a-essence-en-2030-est-ce-vraiment-faisable_2415979.html).
Malgré les difficultés de circulation dans Paris et banlieue, beaucoup de parisiens ou de travailleurs d'IDF restent attachés à la voiture individuelle pour diverses raisons et plutôt que de se fier aux gouts et aux couleurs, le mieux est de comparer les parts modales et pour cela rien ne vaut les statiques :
- L’INSEE : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2555642#titre-bloc-2
- le Commissariat général au développement durable : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/transports
- Comparaisons internationales sur le site EPOMM mais les chiffres datent un peu
Etc…

Certes il y a des capitales Européennes beaucoup plus « sportives », où les courts trajets en vélo sont considérés comme modernes.
On avait un espoir avec le covoiturage, mais l’état d’esprit individualiste est encore prédominant et la concurrence de l’économie du partage ne plait pas à tous.

2 véhicules ?
A noter aussi des contradictions en ce qui concerne les grandes distances, alors que l’on prône les transports collectifs, si on lit le dossier « Evolution des Infrastructures linéaires de transport, évolution depuis 25 ans », dans le tableau en page 6 on se rend compte que l’on a surtout développé les routes et autoroutes et réduit le réseau ferroviaire. Vu les besoins d’accès aux métropoles la progression des métros et RER parait modeste, par contre les tramways sont à la mode.

Sauvés par la Chine ?
La Chine qui rencontre des problèmes extrêmement graves de pollution a décidé d’imposer des quotas de véhicules électriques. Les constructeurs automobiles Européens ont tout intérêt à s’adapter vu que la Chine est devenue le premier marché de véhicules au monde.

Normalement, d’ici 2030 plus personne ne se demandera s’il faut encore utiliser le moteur thermique, ou alors c’est qu’on aura pris un sacré retard technologique sur les véhicules électriques. Ce serait le comble pour un pays aussi nucléarisé et disposant d’un tel potentiel en énergies renouvelables. Peut être une question d’efficacité tout simplement ?
a écrit le 13/10/2017 à 11:25 :
Heureusement Hidalgo sera oubliée de tous en 2030... De toutes façons la ville de Paris n'a aucune légitimité à prendre seule une décision qui impacte toute l'agglomération...
a écrit le 13/10/2017 à 11:15 :
tout cela n est que de la COM.. avec notre argent bien sur
a écrit le 13/10/2017 à 10:19 :
@ Encore une petite mise au point .... ces deux petites anti voitures dans PARIS ..... ne parlent JAMAIS de l'E.P.R. DE FLAMENVILLE (50) Curieusement ces deux machins ne sont jamais allez à FLAMENVILLE et pour cause cet E.PR.. une véritable bombe atomique à retardement qui risque d'exploser à m'importe quel moment faisant des milliers de victimes sur un rayon de 250km POURQUOI ?
Réponse de le 13/10/2017 à 11:21 :
L'EPR n'est qu'une évolution technique , somme toute modeste, avec des améliorations techniques de sécurité, des bons vieux réacteurs PWR implantés un peu partout en France, à peine plus puissant que les derniers réacteurs PWR mis en service à l'aube des années 2000 (Chooz B, Civaux). Il ne sera donc pas plus dangereux que celles-ci. Ce que malheureusement les difficultés de construction de Flamanville ont mis en évidence, c'est la perte de savoir-faire technique en France en matière nucléaire, due entre autres à l'interruption de près de 15 ans dans la construction de nouveaux réacteurs.
a écrit le 13/10/2017 à 10:17 :
Eclairage à la bougie (le nucléaire, c'est mal), déplacements à cheval, et chauffage avec le crottin produit, voilà l'avenir selon les écolos-bobos
Réponse de le 14/10/2017 à 21:55 :
Que de caricatures dans ces quelques lignes pleines de fiel, mais exempte de la moindre réflexion.

Il est vrai, en outre, que la situation actuelle est merveilleuse. 5000morts par an sur les routes à cause des voitures, 40 000 morts par an en France à cause de la pollution de ces mêmes voitures, la ville est un enfer à vivre pour tous ces habitants à cause des voitures (bruit, pollution, accaparement de tout l’espace, privant les habitants d’espaces verts et de trottoirs praticables, danger à tout instant pour tout piéton, particulièrement les enfants, maladies chroniques (asthme, etc.), etc.)

Vive le progrès, hein ?
a écrit le 13/10/2017 à 9:42 :
Il n'y a plus que Anne Hidalgo comme vitrine socialiste au pouvoir, il lui font donc montrer une image progressiste qui ne colle plus du tout à ce parti de sociaux traitres, soit donc elle devient neutre et son affinité avec macron lui permet d'être logique avec elle même soit elle dégrade son image continuellement avec un PS qui ne se remettra plus jamais de sa dernière trahison et c'est plutôt une bonne nouvelle.

Sa mesure concernant les voies sur berges montre bien que nous avons là aussi, comme l'équipe à macron, comme tous les partis politiques, des doctrines contraires à la réalité car la réalité même si elle a vécu longtemps dedans le pouvoir semble l'en avoir dorénavant totalement déconnecté.
a écrit le 13/10/2017 à 9:06 :
c'est assez minable, comme disait son copain
ils ont rate leur objectif de pollution car cele ci n'a fait que se deplacer, contrairement a ce qui a ete promis, alors la ils expliquent que vu que ca va pas aller, paris va derechauffer le climat!
comme hollande, demolissant l'economie francaise et annoncant sans rire que c'est un plan pour la france a 2035, vu qu'a court terme ca va foirer!
assez minable !
a écrit le 13/10/2017 à 8:52 :
Paris, ville vouée et dévouée au tourisme, ville gentrifiée, ville libérée... comme par un fait du hasard, ville à direction socialiste. Out ces nuisibles!
a écrit le 13/10/2017 à 3:01 :
Le réseau des villes les plus avancées dans cette amélioration offrent un bilan très favorable (dont Vancouver, Fribourg, Vaxjo, Copenhague, Reykjavik etc) Donc la Mairie de Paris à parfaitement raison d'aller dans ce sens, c'est très bénéfique pour tout le monde et tant pis pour les quelques égoïstes râleurs qui ne savent jamais évoluer favorablement.
a écrit le 12/10/2017 à 21:47 :
Que ne ferait-on pas pour se faire réélire. les transports = 30% de la pollution, donc on ferme aussi les usines en IDF et on arrête de chauffer les parisiens et on dresse un mur à la frontière belge et allemande pour éviter les nuages de particule qui viennent par/de ces contrées.

Au dela de ces déclarations, il est juste hallucinant qu'une seule personne puisse décider de pénaliser à ce point la vie économique du pays (pour rappel, 31% du PIB de France métropolitaine, chiffre INSEE aout 2017). Parce que d'ici 2030, la capacité des transports en commun n'aura pas triplé ni quadruplé, donc les franciliens devront allez au travail en vélo (la lubie des écolos), pour ceux qui habitent dans tous les territoires non desservis par le RER, ça va être coton...
a écrit le 12/10/2017 à 18:37 :
Si je lis bien Hidalgo parle de la fin des voitures essences, qu'en est-il des deux roues ?
On connaît l'esprit de corps qu'il y a chez les motards.
Réponse de le 13/10/2017 à 11:23 :
Les scooters=pollution sonore, de l'air et un véritable danger pour tous les autres usagers de la voirie.
a écrit le 12/10/2017 à 17:49 :
Hidalgo, les verts et socialistes sont à incrire sur la liste des nuisibles.
Réponse de le 14/10/2017 à 21:56 :
Conclusion un peu hâtive. Le plus nuisible de tous est l’automobiliste, qui, pour son petit confort personnel, met en danger les autres, détruit leur santé, et occupe tout l’espace.
a écrit le 12/10/2017 à 16:53 :
La lecture de cet article montre bien que l'on est et que l'on sera très loin de l'objectif annoncé. Parler comme la municipalité le fait de neutralité carbone en 2050 revient à manipuler la dialectique de l'illusion.Il ne faut pas oublier que la pollution si elle entraine des milliers de mort entraine aussi de l'asthme chez des milliers de personnes. Cet article démontre au moins que face à l'absence d'idées pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique il est temps de proposer autre chose. La course est ouverte....

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