Louer son appartement pendant les JO 2024 : l'espoir de gains mirobolants douché par le manque de demande
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Certains logements ont atteint 4 fois leur prix initial pour la période des JO.
CHARLES PLATIAU
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Certains logements ont atteint 4 fois leur prix initial pour la période des JO.
CHARLES PLATIAU
1.000 euros pour une nuit à Paris. C'était l'ordre de grandeur des locations disponibles sur la plateforme Airbnb en décembre dernier pour la période des Jeux olympiques qui se dérouleront dans la capitale du 26 juillet au 11 août 2024. Sauf que la multinationale américaine n'est pas seule sur le marché parisien. D'autres services tentent de rivaliser avec la plateforme, bien que cette dernière soit partenaire officiel du Comité international olympique. Un statut qui lui confère des avantages particuliers.
Malgré cette mainmise d'Airbnb sur la compétition, qui attend près de 500.000 voyageurs pendant cette période, des plateformes tricolores, comme les portails Gens de Confiance (GDC) ou Particulier à Particulier (PAP), avaient, elles aussi, remarqué une hausse spectaculaire des prix six mois avant le lancement des Jeux. Mais à moins de dix jours du début des épreuves, les propriétaires ne louent plus aux prix d'or qu'ils espéraient, comme le révèlent des études commandées par GDC et PAP Vacances.
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La directrice générale de PAP a, en effet, constaté, en janvier 2024, un afflux d'offres de la part de propriétaires qui ont voulu « sauter sur l'occasion ». Six mois plus tard, en juillet, elle note une hausse de seulement 9% en termes d'offres sur le site par rapport à l'été 2023.
Du fait de cette offre trop abondante, la plupart des logements n'ont pas séduit les voyageurs, et les propriétaires ont dû se résoudre à baisser leurs prix pour réussir à louer leur logement.
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