Vendée Globe : Yannick Bestaven, quatre ans après la victoire
Solen Cherrier
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Yannick Bestaven lors de son arrivée aux Sables-d’Olonne, le 28 janvier 2021.
LTD/REUTERS/Stephane Mahe
Solen Cherrier
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Yannick Bestaven lors de son arrivée aux Sables-d’Olonne, le 28 janvier 2021.
LTD/REUTERS/Stephane Mahe
Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée
Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi
EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais
Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français
Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions
Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »
Sur la scène de la Seine musicale, le roi Jean (Le Cam) trône en majesté. Assis derrière lui, Yannick Bestaven traverserait presque la présentation de la 10e édition du Vendée Globe au second plan, au sens propre comme au figuré. Le tenant du titre, c'est pourtant lui. Pas le genre à s'en offusquer, la discrétion lui va bien. « C'est ma façon d'être, je ne me suis jamais mis en avant. J'ai gagné d'autres courses avant et on ne parlait pas plus de moi », s'amuse-t-il. Certes, mais il s'agit de la plus prestigieuse des solitaires et celle-ci était l'une des plus haletantes, suivie par deux Français sur trois dans un monde à moitié confiné. Or, quatre ans après, le grand public se souvient moins de sa victoire en plein milieu de la nuit que du sauvetage de Kevin Escoffier par le truculent sexagénaire Jean Le Cam sur son Hubert.
À lire également
C'est aussi en raison de ce naufrage que, par le jeu des compensations en temps, Yannick Bestaven a été déclaré vainqueur en ayant franchi la ligne troisième derrière Charlie Dalin et Louis Burton. Un sprint final qui restera dans les livres d'histoire, avec huit concurrents en moins de vingt-quatre heures. « Ramenés à une descente de ski, c'est comme si les écarts étaient de 2 centièmes », resitue le Rochelais d'adoption. Le 10 novembre aux Sables-d'Olonne, à 51 ans, il sera le deuxième lauréat après Vincent Riou [vainqueur en 2005] à repartir pour un tour du monde sans escale ni assistance juste après avoir soulevé le trophée. Son dernier aussi, assure-t-il, animé par l'envie de transmettre.
Solen Cherrier
Louboutin, Diptyque, Van Cleef, Hennessy... Ces pépites françaises qui ont conquis les États-Unis
Présidentielle 2027 : Sébastien Lecornu fait état de « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères
Coupe du monde de football : pourquoi la France est désormais hors-jeu pour l'organiser
Sabri Lamouchi, Rudi Garcia ... Ces autres sélectionneurs français à la conquête du Mondial