Des dirigeantes de startup créent la polémique en posant pour une marque de lingerie
latribune.fr
latribune.fr
Sortir des sentiers battus, quitte à créer la controverse, voilà un dicton qui semble convenir à la marque de lingerie Américaine Dear Kate. La nouvelle campagne publicitaire de la marque pour la collection Ada - en hommage à Ada Lovelace, première programmeuse d'ordinateurs - met en scène des présidentes de startup travaillant dans la Silicon Valley.
Ce qui déclenche la polémique outre-Atlantique, c'est que ces présidentes de start-up sont en sous-vêtements avec leur instrument de travail. La fondatrice et PDG de Dear Kate, Julie Sygel, a intentionnellement appliqué cette stratégie de communication, et comme elle l'affirme au magazine Time le 22 août:
Parmi les critiques portées contre la campagne publicitaire de Dear Kate, ce sont celles des féministes qui sont les plus virulentes. Elles pensent que les images "compromettent le combat pour les femmes" pour l'accès au travail, pour être prises aux sérieux dans une industrie qu'est la technologie, un milieu souvent considéré comme misogyne.
Une des participantes à la collection Ada, Quiessence Phillips, créatrice de la startup The Girltechie campaign, estime, au contraire des féministes, que cette campagne "a montré une image positive." Elle ajoute: "Nous montrons que les femmes dans la technologie entrent dans toutes les formes et les tailles."
À lire également
In fine, il s'agirait davantage de mettre en avant la question de la personnalité et du style de vie qu'ont les dirigeants de start-up de la Silicon Valley, selon Dear Kate, à travers sa campagne. Les hommes n'échappent pas à cette problématique d'après Elissa Shevinsky, présidente de la société Glimpse Labs, dans Time:
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

latribune.fr
Un incident majeur toutes les deux heures : les risques cyber explosent dans la finance européenne
448 TWh d'électricité par an, 4.500 milliards de litres d’eau : les coûts cachés de la révolution de l’IA
Meta recule sur son outil de surveillance des salariés pour entraîner son IA
Bruxelles dévoile son grand plan pour la souveraineté technologique, avec des instruments encore timides