L'ASVEL vise le gotha européen
Jean-François Pibre
Jean-François Pibre
L'ASVEL de Tony Parker est très ambitieuse et ne s'en cache pas. Sportivement, l'idée est de faire partie d'une Euroligue (l'équivalent de la Ligue des Champions en football, NDLR) semi fermée qui réunirait les 16 meilleurs clubs européens dans un délai qui reste tout de même à définir. Pour relever entre autres ce défi, le club villeurbannais se trouve devant un premier challenge. Celui du développement et de la puissance économique.
Pour changer de dimension, l'ASVEL a élaboré une stratégie marketing qui se trouve au cœur de son développement.
Traduire, toucher et attirer autant de PME que de grands comptes. Visiblement, l'ASVEL récolte d'ores et déjà les premiers fruits de cette nouvelle politique. En quelques mois, les ressources marketing sont passées de 2,9 à 4 millions d'euros.
Globalement, l'ASVEL possède cette saison 7,3 millions d'euros de budget contre 5,3 la saison dernière. Cette enveloppe demeure toutefois trop maigre pour concurrencer les grandes écuries européennes.
(Gaëtan Muller, président délégué de l'ASVEL)
Pour atteindre le gotha européen du basket, l'ASVEL a donc lissé ses objectifs financiers. Les dirigeants tablent sur un budget de huit millions dans les trois ans et dix millions dans cinq ans. Pour ce faire, le marketing devrait être renforcé.
Sur ce dossier comme sur les partenariats, Gaëtan Muller restera discret sur le montant d'un ticket d'entrée. « Mais il est raisonnable », selon lui.
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Pour doper ses ressources, l'ASVEL va évidemment s'appuyer sur le ticketing à l'Astroballe (94 % de taux de remplissage cette saison, NDLR). Mais l'un des derniers gros chantiers, manne de revenus, sera le développement du merchandising.
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Ce fameux projet pourrait in fine déterminer en grande partie de l'avenir de l'ASVEL dans la cour des grands du basket européen...
Jean-François Pibre
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