Comment Equita Lyon veut continuer à grandir
Marie Lyan
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Du haut de ses 23 ans, Equita Lyon fait chaque année un meilleur score. Avec 785 exposants (contre 700 l'an dernier), et 170 000 visiteurs attendus (158 000 en 2016), l'édition 2017 du premier salon du cheval de France a connu une nouvelle hausse de fréquentation, d'après sa directrice, Sylvie Robert.
Avec un budget de 7 millions d'euros cette année "en constante hausse", Equita Lyon mobilise une quinzaine de personnes de GL Events à temps plein. "Mais le groupe représente au total un chiffre d'affaires de près d'un milliard d'euros avec 4000 collaborateurs", nuance-t-elle..
En plus d'accueillir des marchands de matériel, un pôle Santé qui regroupe des professionnels de la santé équine ainsi qu'un village de startups innovantes de la filière, Equita Lyon regroupe pas moins de 130 compétitions. Il est notamment le seul concours français à présenter une double étape Coupe du monde FEI en jumping et dressage. Avec deux nouveautés cette année, puisque le salon accueille aussi une étape de la coupe du monde Poney ainsi que la septième édition du Derby européen NRHA de Reining.
Sa recette ? Diversifier l'offre, afin que tous les publics (jeunes et moins jeunes, compétiteurs, familles) s'y retrouvent. Il faut dire qu'en 2016-2017, la France comptait près de 644 000 licenciés, contre 2,2 millions de cavaliers au total d'après les chiffres de l'IFCE (Institut Français du Cheval et de l'Equitation).
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Bien qu'elle n'aime pas se comparer aux autres salons français (notamment Paris et Avignon), elle concède que chaque site a ses propres forces. "Le salon du cheval de Paris (144 000 spectateurs en 2015) est aussi un bel événement qui touche un public différent, plus au nord de la France".
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Marie Lyan
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