Pourquoi le CNES choisit Lyon pour son observatoire de prospective spatiale
Stéphanie Borg
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Smart cities, changement climatique, boom des applications et de la data, le spatial investit tous les territoires et de plus en plus de secteurs sont demandeurs de solutions spatiales pour des besoins sociétaux. C'est pour faire face à ces nouveaux enjeux que le Centre National d'Etudes Spatiales (CNES) a lancé, à Lyon, son observatoire de prospective spatiale, Space'ibles.
Prospectives sociétales, enjeux éthiques, cadre juridique, futur des villes avec l'intervention de Pierre Houssais, directeur de la Prospective et du Dialogue public de la Métropole de Lyon, solutions pour le climat, souverainetés de la donnée... autant de questions qui ont mobilisé une petite trentaine de participants, venus de tous horizons, à Lyon.
Pour le moment, 38 organisations ont rejoint le mouvement. Si certaines sont issues du spatial, la majorité n'intervient pas directement sur la question.
L'espace fait déjà face à l'arrivée massive d'acteurs avides de technologies spatiales (satellites, observations de la terre, avancées en médecine...) qui deviennent de plus en plus accessibles, portées par les investisseurs privés.
Ainsi, Lyon devient le symbole du futur du secteur spatial, choisit pour son avancée en matière de santé. En effet, le CNES a signé un partenariat avec LyonBiopole pour mener ensemble des réflexions stratégiques.
Stéphanie Borg
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