MPM veut créer des emplois grâce à son nouvel actionnaire
Stéphanie Gallo Triouleyre
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Passer de 7 à 30 millions d'euros de chiffre d'affaires par an et tripler le nombre de salariés (42 actuellement) au cours des trois prochaines années. Voici l'objectif, particulièrement ambitieux, de la PME stéphanoise MPM spécialisée dans la maintenance, la construction et la reconstruction de machines-outils.
Le plan de marche de son fondateur, Yannick Meyer, est clair :
D'ici à trois ans, les deux segments d'activités devraient ainsi enregistrer sensiblement le même volume de chiffre d'affaires. Pour y parvenir, MPM compte se déployer sur toute la France et ouvrir dans les prochains mois au moins quatre agences : Nantes, Toulouse, Grenoble et Nord-Est. Par acquisition d'entreprises déjà en place ou par création ex-nihilo.
Afin de financer cette stratégie de développement, Yannick Meyer, qui avait déjà cédé en 2016 la majorité de son capital à la start-up parisienne MetalValue après un redressement judiciaire, a œuvré pour une reprise de l'entreprise par une plus grosse pointure. L'accord vient d'être signé. MPM entre ainsi dans le giron d'Emalec (300 salariés, 45 millions d'euros de chiffre d'affaires), basée à Saint-Genis-les-Ollières et spécialisée dans la maintenance multisites et multitechniques et filiale du géant rennais Samsic. Ce dernier est positionné sur le service aux entreprises (propreté, sécurité, RH etc). Avec 80 000 salariés, il a réalisé un chiffre d'affaires de 2,3 milliards d'euros l'année dernière.
Stéphanie Gallo Triouleyre