Ingénierie : Ekium accroît son implantation nationale
Vincent Lonchampt
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Trois acquisitions pour parfaire son maillage hexagonal. Le groupe lyonnais Ekium (120 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier, 1 200 collaborateurs), spécialisé dans l'ingénierie des installations industrielles, vient de boucler la reprise de trois sociétés appartenant à un même groupe (Ateim Ingénierie, Dunkerque ; DI Ingénierie, Valenciennes ; et Chleq Froté, Paris). Ces sociétés réalisent au total 22,6 millions d'euros de chiffre d'affaires et emploient 230 collaborateurs. Une opération de croissance externe stratégique pour Ekium, filiale du groupe indépendant marseillais Snef.
À commencer par son intérêt géographique :
L'intégration de ces trois structures va également permettre à Ekium d'étoffer son portefeuille client (PSA, Renault, Saint-Gobain...), tout en développant de nouveaux marchés tels que l'automobile, la sidérurgie, l'industrie du papier ou encore la métallurgie. Et ainsi « conforter [sa] place de leader français de l'ingénierie de proximité des industries de procédés », souligne Philippe Lanoir.
En fort développement ces dernières années - le groupe a triplé de taille entre 2007 et 2017 -, notamment grâce à plusieurs opérations de croissances externes, Ekium bénéficie aussi d'un marché porteur, avec un taux de croissance organique de l'ordre de 8 % par an.
Porté par cette dynamique, le groupe d'ingénierie table sur un objectif de 140 millions d'euros de chiffre d'affaires et de 1 300 collaborateurs d'ici à fin 2020. Après 130 postes créés l'an dernier, Ekium table cette année sur 150 créations nettes d'emplois sur l'ensemble de la France.
Vincent Lonchampt